| mardi 11 mars 2008, a 19:47 |
| Communiqué de Stop THT: premiére conclusion de l'enquête 2008 |
L'enquête «
Vivre à proximité d'une ligne THT a des effets sur la santé
Les personnes vivant à proximité d'une ligne à très haute tension (THT, 400 000 Volts) présenteraient plus problèmes de santé (maux de tête, troubles du sommeil, irritabilité, etc.), voire plus de maladies graves (leucémie, cancers du sein et de la thyroïde), que les autres. Voilà la principale tendance qui se dessine après examen d'un échantillon de réponses à une enquête unique en son genre.
La France compte près de 13 000 km de lignes THT, or il n'existe aucune étude d'impact. « En l'absence de données et alors que l'État s'apprête à lancer un projet de ligne THT pour transporter jusqu'à Laval l'électricité que devrait produire le futur réacteur EPR en construction à Flamanville, des associations locales ont décidé de conduire leur propre enquête », explique Jean-Charles Herriau, l'un des pilotes du projet au sein de la coordination Stop THT, qui regroupe les associations des trois départements concernés par le projet de ligne THT liée à l'EPR (Ille-et-Vilaine, Manche et Mayenne).
Les premières tendances
Les conclusions complètes seront rendues publiques en juin 2008. Après étude partielle de 350 dossiers, une première estimation fait apparaître certaines tendances. « Des problèmes de santé focalisés sur des troubles du sommeil, de la mémoire, de l'audition, mais aussi des maux de tête, de l'irritabilité et des états dépressifs sont plus fréquents chez les riverains exposés que chez les riverains non exposés, constate Pierre Le Ruz, docteur en physiologie et directeur scientifique du Criirem (Comité de recherche et d'information indépendant sur les rayonnements électromagnétiques non ionisants). De plus, ces symptômes disparaissent significativement lorsque les riverains quittent la zone affectée par la ligne THT. » Plus grave encore : des maladies ayant fait l'objet de traitements lourds, d'actes chirurgicaux et des cancers (leucémie, cancers du sein et de la thyroïde) sont détectés en plus grand nombre chez les riverains exposés.
Suite à ces premières observations, la coordination Stop THT demande aux candidats aux prochaines élections municipales de s'engager à mettre en œuvre, s'ils sont élus, tous les moyens juridiques et politiques en leur pouvoir pour imposer une distance de protection entre toute future ligne THT et les riverains et exploitations les plus proches.
Périmètre et méthodologie de l'enquête
L'enquête s'est déroulée auprès des personnes habitants ou travaillant dans une zone de 300m de chaque coté :
- de la ligne THT Flamanville/Domloup, qui fonctionne à 100 % ;
- de la ligne THT Domloup/Les Quintes, en service à 30 % ;
- et enfin du tracé proposé par RTE pour la ligne THT Cotentin-Maine – cette dernière catégorie fait office de population témoin.
La conception du questionnaire et le traitement des données sont assurés par le Criirem, en collaboration avec plusieurs experts (médecins, vétérinaires, toxicologues). De janvier à mars 2008, les enquêteurs formés par le Criirem ont rendu visite à près de 3000 foyers répartis sur plus de 160 communes. Au total, plus de 8 000 questionnaires vont être analysés.
Contacts :
Jean-Charles Herriau, coordination Stop-THT : ; jch.herriau@wanadoo.fr
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| lundi 15 octobre 2007, a 23:25 |
| Tous à Ernée(53) le 20 octobre |
 Communiqué de presse :
Cotentin / Maine / Ille-et-Vilaine Citoyens agissant contre l'EPR et la ligne THT
Samedi 13 octobre 2007. Pour la première fois, des citoyens de 3 départements, opposés à l'EPR et la ligne très haute tension (THT) Cotentin/Maine, s'expriment sous des pylônes, simultanément.
Des citoyens, de la Manche, de l'Ille et Vilaine et de la Mayenne, sont réunis ce samedi sous (et sur) une dizaine de pylônes des 3 départements traversés par la ligne THT déjà existante, pour marquer leur désaccord au projet d'une ligne THT supplémentaire.
Les manifestants, de tous âges et tous horizons sont rassemblés, avec des banderoles, pour convier la population à redire non à l'EPR et à la ligne THT à Ernée (en Mayenne) le 20 octobre prochain.
Les actions de cet après-midi font suite à de nombreuses autres. En effet cette semaine, des militants anti-EPR ont occupés l'entrée du Conseil Général de la Manche lundi dernier. En Mayenne, des dizaines de citoyens ont peint, de nuit, environs 80 trèfles radioactifs géants sur les routes longeant le projet de ligne THT, avec le message "Danger THT". Hier, vendredi, des pylônes ont été occupés symboliquement et décorés de banderoles en sud-Manche et Mayenne. Cette nuit et ce matin, au moins 5 autres pylônes (près Chateaubourg, près de Janzé, au Pertre, près de Fougères, en Manche) ont été "visités" par des grimpeurs qui y ont installé des banderôles en hauteur.
Ces actions sont diffuses, déterminées parfois spontannées mais toujours non-violentes. Elles sont le symbole d'une population qui résistent à ces projets anti-démocratiques et anti-écologiques. Ces actions en appellent d'autres de plus en plus fortes et déterminées si les projets EPR et THT ne sont pas annulés.
Les acteurs et soutiens de ces actions demandent aussi aux élus locaux d'écouter les citoyens et les associations qui réclament simplement de la démocratie. Des délibérations ont été prises et vont être prises dans beaucoup de communes, elles doivent être respectées. La solidarité entre territoires doit aussi être au cour des engagements des élus en place et à venir. Ne pas vouloir la ligne chez soi et la tolérer chez le voisin n'est pas acceptable.
Cet appel citoyen spontané et pacifique veut signifier à RTE (Réseau de Transport de l'Electricité), EDF, AREVA et aux autorités que les populations sont aujourd'hui prêtes à désobéir à leur domination.
Non à la ligne THT, non à l'EPR, ni ici, ni ailleurs.
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| jeudi 04 octobre 2007, a 14:32 |
| T.H.T en Nouvelle Zélande: rapport gouvernemental. |
www.next-up.org Traduction source http://www.nzherald.co.nz/section/story.cfm?c_id=204&objectid=10458898
Communication de Santé
Conclusions de la principale enquête sur les risques sanitaires des lignes THT.
21 08 2007 par Simon O’Rourke
Vivre près des lignes à haute tension augmente le risque de leucémie d'enfance, la perte de la santé et d’autres pathologies, indique une commission d’enquête médicale d’experts. Cependant, le ministère de la santé et Transpower (ndlr : l’équivalent de RTE) pensent que les normes existantes sont correctes et souhaitent « aucun changement » de la politique gouvernementale. L’évidence très documentée a été présentée par l’ équipe du Dr Robin Smart, urologiste à Auckland lors d’une audition publique à Hamilton, elle corrobore l’ensemble des études du monde au sujet des effets délétères sur la santé dus à l’exposition aux champs électriques et magnétiques (CEMs) des lignes à haute
La vie sous les THT a été liée aux cancers et à d'autres maladies. Photo/Greg Bowker
tension. En s’appuyant sur 83 études épidémiologiques il a lancé un appel pour une révision drastique des normes courantes par un facteur de 300.
Une telle révision aurait des ramifications étendues, dont actuellement la plus importante pourrait être celle qui précipiterait la non réalisation du projet controversé d’une ligne THT de 400KV de Transpower parce qu'elle serait non rentable.
Les adversaires disent que la servitude du couloir de 65 m vide de toute habitation proposée par Transpower est trop étroite pour assurer la sûreté publique. Ils pensent que ce couloir à travers les 190km de champs de Waikato devrait passer à 600m.
Le Dr Robin Smart, parlant au nom du nouveau lobby anti-THT, a indiqué que la norme en vigueur en Nouvelle Zélande concernant l'exposition aux champs électriques et magnétiques de 100 microtesla(100 µT) (ndlr : idem en France) était "une plaisanterie". Il pense que l'exposition devrait être limitée à 0.3 microtesla.
Le ministère de la santé et Transpower, avec le gouvernement, employent cette norme qui est tellement haute, qu’en réalité cette limite étant irréelle de par sa grandeur elle n’était évidemment jamais atteinte, a déclaré le Dr Robin Smart.
Le gouvernement et Transpower se fonderaient sur des normes périmées, édictées en 1997 par la Commission Internationale sur la Radioprotection non Ionisante (ICNIRP). (Ndlr : Le président-fondateur de l’organisation privée ICNIRP n’étant que... M. Repacholi !). Il a rajouté : Cette norme a été mal évaluée dans son application par les décideurs Gouvernementaux.
Cette norme a été rédigée à l'origine comme une directive pour les écoles et les habitations pour «des effets de santé immédiats à court terme tels que la stimulation des nerfs et des muscles, due aux chocs et aux brûlures … pendant l'exposition aux champs électriques et magnétiques".
Mais la commission (ndlr : ICNIRP) "s'est couverte" en ajoutant une note d'avertissement : "Ces directives ne sont pas prévues pour être un système complet de protection pour le public". »
Dans les conclusions présentées hier le Dr Robin Smart a indiqué que la recommandation de cette commission était "clairement insouciante".
"En effet il est impossible d'imaginer l'humain vivre de manière permanente dans un endroit où il y a constamment un rayonnement de 100 micro tesla ".
"Cette norme n’a jamais été testée et son innocuité n’est aucunement prouvée".
Les études internationales sur les effets d’une exposition aux lignes électriques qui ont été aussi citées par le Dr Robin Smart, ont conclu à un plus grands taux de leucémie d'enfance, de mortalité, de maladies neuro-dégénératives, de maux de tête, de dépressions et de suicides.
Une étude de Nouvelle Zélande datant de 1997 de Ivan Beale de l'université d'Auckland a été également citée, dans lequel il a été étudié 540 Aucklanders vivant dans des maisons près des lignes à haute tension comparativement à un autre groupe témoins. L'exposition aux champs magnétiques s'est étendue de 0.67 micro tesla à 19 micro tesla. Une des conclusions étant qu’il y avait des différences significatives entre les groupes dans deux des dix paramètres d’études, concernant la mémoire, le raisonnement ou la dépression. Les femmes, en particulier, ont eu un taux de diminution du raisonnement et de dépression cinq fois supérieur, en corollaire direct par rapport au temps d’exposition qu'elles ont passé dans les maisons exposées, comparées aux hommes.
Un autre Docteur d'Auckland, Laura Bennet, était également présente hier.
Cette physiologiste foetal et néonatal possède un doctorat de médecine pédiatrique, elle est venu à la réunion d'hier en tant que résidante de Clevedon, où on installe des pylônes d’une ligne THT de 400KV. Elle a déclaré que l'Organisation Mondiale de la Santé a approuvé un principe "d'approche de précaution" relatif à la question de CEMs. L'OMS a mis souvent d'accent sur des directives pour protéger les populations vulnérables telles que les femmes enceintes, les bébés à venir, et les enfants.
Néanmoins, "l'approche de précaution a indiqué que nous conservons ces lignes en tenant compte des risques sanitaires présents et futurs, y compris ceux que la
science étudie encore par rapport aux coûts, afin que ceux-ci soient appropriés par rapport à l’atténuation des risques".
D'une part, l'approche dite "du principe de précaution", d’après les dires de Transpower, détermine sa politique sur ce qui pourrait être fait pour réduire les impacts à peu ou sans coût.
Mais il n'y avait aucun engagement ou contrainte de normalisation. « C'est pourquoi nous continuons à voir des maisons construites près ou sous des lignes à haute tension," a déclaré le Dr Laura Bennet.
(ndlr de Next-up : Le rapport gouvernemental du 25 juin 2007 du Dr Laura Bennet, et d’Andrian Kinsler disponible en anglais sur le site internet du gouvernement de NZ est explicite en précisant " qu’aucune étude ne réfute par exemple le lien entre les ELF des CEM et les leucémies, mais le pire étant que les conclusions des études en cours convergent toutes vers cette évidence". Nous pouvons y lire en dernières lignes de conclusion qu’il est expressément demandé face à ces constatations un acte de santé publique fort par "l’adoption immédiate d’un couloir de 300 mètres" sans aucune habitation. E-mail du Dr Laura Bennet : l.bennet at auckland.ac.nz)
Le laboratoire national des rayonnements du ministère de la santé a indiqué suite à cette étude qu'il a soutenu la création d’un ministère de l'évaluation de l'environnement pour les THT. Les questions d’évaluation des dits champs électriques et magnétiques ont été souvent mis en avant et proposés comme un souci de santé pour le public dans le développement ou une mise à niveau du réseau de transmission de l'électricité (RTE). Les directives internationales étaient « bien établies et largement reconnues », et sur une base qui a donné confiance au public. Elle a également assuré que la prise de décision était conforme et basée sur une science identifiée. Transpower dit qu’aucune nouvelle politique ne devrait pas être arbitrairement inférieure aux directives d'ICNIRP, et elle devrait refléter seulement une directive et "non pas une norme obligatoire". Des centaines de ménages du sud d'Auckland sont exposées aux lignes de transport de l'électricité, avec une masse de maisons construites directement dessous.
Tandis que le but principal de l'enquête est d'éliminer le besoin de Transpower de se passer des consentements et d’avoir les coudées franches sur les problèmes liés aux déploiements des lignes, un autre est de passer en revue l’état de la science de ce que sont les niveaux acceptables des champs d'électriques et magnétiques.
Plus tôt dans le mois, le ministre de l'énergie David Parker a dit que compte tenu des résultats "possibles" il souhaitait l’arrangement d'une nouvelle norme environnementale concernant les niveaux d'exposition.
Email Simon O'Rourke
Supplément de Next-up : Vidéo HD d’une interview du négationniste Français André Aurengo.
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| vendredi 21 septembre 2007, a 20:25 |
| Concertation 3 : Le retourd des pylônes? |
Jeudi en Mayenne, par ouest-France:
Actualité Mayenne Édition du vendredi 21 septembre 2007 Gérard Lemonnier, le maire de Juvigné, au centre, épluche le tracé du fuseau de la ligne THT avec André Renaud, son premier adjoint et Denis Tandé, représentant de la Chambre d'agriculture et agriculteur dans la commune. « Le débat sur la THT, c'est un dialogue de sourds » Gérard Lemonnier, maire de Juvigné, participait jeudi à la réunion avec Réseau de transport d'électricité. Impressions d'un élu rural. Juvigné, au sud-ouest d'Ernée, « est la plus grande commune de la Mayenne et elle sera traversée du nord au sud par la ligne à très haute tension ». Gérard Lemonnier, le maire et conseiller général, a accueilli la nouvelle plutôt fraîchement. « On savait qu'un des fuseaux pourrait passer chez nous. J'ai appris par la presse ce matin que le fuseau était choisi. »
À l'issue de la réunion à la préfecture à Laval entre une partie des maires du département et Jean-Marc Perrin, de Réseau de transport d'électricité, Gérard Lemonnier s'en est ouvert à Ludovic Guillaume.
Le secrétaire général de la préfecture a entendu son mécontentement : « Je ne comprends pas. Ma commune est concernée de part en part. Je ne conteste pas le choix mais c'était normal de nous associer quand même. C'est important. »
Pendant ce temps, le premier adjoint de Juvigné et un représentant de la chambre d'agriculture, agriculteur, épluchent le tracé sur une carte bariolée de ronds roses. « Oh, la la la ! T'as vu, ça passe par là. Il y a plein de fermes dans le coin. »
« Maintenant avancer »
Le fuseau est choisi. Soit. Gérard Lemonnier et son équipe doivent « maintenant avancer ». Entre résignation, incompréhension et envie d'agir. Avancer, dans l'esprit de ce maire au franc-parler, c'est « négocier au mieux pour que la ligne empiète le moins possible sur les terres agricoles ». La tâche s'annonce ardue : « Le débat de concertation, c'est un peu un dialogue de sourds. Ce n'est pas facile. » Même si à Juvigné, « on pressentait le pire pour notre commune et on se demande dans quelle mesure nous sommes associés aux décisions ».
Le maire de Juvigné doit faire contre mauvaise fortune bon coeur et « accompagner au mieux les habitants, les agriculteurs et tous ceux qui s'inquiètent de l'implantation de cette ligne ». Mais, question : « Comment tenir le langage de la vérité à mes concitoyens ? Des rumeurs courent sur un abandon possible du réacteur nucléaire, donc de la ligne THT. Il faut que j'avance et que je travaille. » Il faut être au plus près des habitants d'autant que « le Président de la République a dit que ce réacteur se ferait. Tout comme il a aussi dit qu'il fallait développer les énergies renouvelables ».
Gérard Lemonnier veut défendre bec et ongle les intérêts de ceux qui seront touchés de plein fouet par l'emprise du futur tracé d'une centaine de mètres de large : « Je veux savoir au plus vite quels seront les contraintes et le montant des indemnisations pour préjudice. Je ne veux pas tromper mes concitoyens. »
• Réagissez sur notre forum « Que pensez-vous du tracé de la future ligne à très haute tension (THT) en Mayenne ? »
Ouest-France Aujourd'hui dans la Manche, par Manche Sous Tension: Compte rendu de la concertation de Coutances le 21 sept 07
Plus de 50 manifestant étaient regroupés devant l’entrée avec de nombreux journalistes. Un premier barrage a été franchi, mais le 2ème, des CRS avec boucliers, était infranchissable. Les représentant de la conf’ de la manche et du collectif on dû faire appel aux RG pour entrer. Les journalistes sont restés dehors. Dans la salle environ 100 personnes dont beaucoup d’élus des petites communes.
Comme ailleurs la DRIRE présente le calendrier puis viennent les premières questions. J’ai souligné que si ils avaient fait les études technique et environnementales ils avaient oublié les études sanitaires. Ils ont précisé que les enquêtes publiques ne se feraient pas pendant les vacances, je les en ai remerciés ironiquement, et RTE s’engage à indemniser tous les préjudices causés par la ligne, je leur ai certifié qu’avec les troubles de la santé ça leur coûterait très cher.
Ensuite présentation par RTE de leur travaux, ça a duré une plombe ! Et ce fut le tour des élus de monter à la charge, ils se sentent plus victimes que coupables et n’ont pas été suffisamment écoutés pendant l’étude, d’autres se plaignent de ne récolter que les nuisances et que personne ne voudra plus venir habiter leur commune. Quelques « grands élus » tenteront de calmer le jeu mais sans conviction.
L’erreur principale du sous-préfet aura été de tarder à donner la parole à Pascal Pages du collectif et à Michel Houssin de la Conf’, ils se sont exprimés en dernier et ont tenu le micro pendant 10 bonnes minutes, malgré les rappel à l’ordre du préfet. Ils ont posément rappelé les fait, le manque de sérénité dans la salle, le manque de démocratie et ont appelé les élus à se regrouper pour faire front. L’appel sera peut être entendu !
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| vendredi 03 août 2007, a 02:29 |
| http://www.ateliersante.ch/electromagnetique.htm |
Atelier Energies et Santé - "Stratégies pour une santé optimale"
LES POLLUTIONS ÉLECTROMAGNÉTIQUES De quoi s'agit-il ? Par quoi les rayonnements sont-ils émis ? Quels sont les risques pour la santé ? Comment les détecter, les mesurer ? Comment les éviter ou les minimiser ?
Les champs électromagnétiques
et leurs effets sur la santé
L'électricité est à la base de l'activité de toutes les fonctions vitales : Le coeur, le cerveau, les muscles sont commandés par des signaux électriques. Chaque cellule (composante de base du corps humain qui en compte quelques centaines de millions), possède une ou plusieurs petites "piles électriques" que l'on appelle des "mitochondries". Ce sont les impulsions électriques fournies par ces mitochondries qui sont à la base même de la VIE.
Au cours du dernier siècle écoulé, suite au développement de la technologie humaine, tous les champs électriques et magnétiques ont été multipliés sur la planète, selon les endroits, par des centaines, voire des milliers de fois. Notre organisme n'y est pas préparé, et n'a pas eu le temps de s'adapter à ces nouvelles données.
Notre environnement électromagnétique saturé modifie dangereusement les informations électriques naturelles intervenant dans le fonctionnement des organismes vivants.
Les champs électriques et magnétiques induisent dans notre corps des courants qui interférent avec ceux de l'organisme et peuvent provoquer des effets biologiques désastreux ayant des répercussions importantes sur la santé.
Tous les champs électriques naturels, biologiques, sont émis en mode "continu" et à très faible voltage, les courants artificiels sont en "alternatif" avec des voltages très élevés.
Il existe deux types de champs : Les champs électriques (CE) : Ils sont émis par tout fil parcouru par un courant. On retrouve ces champs partout où passe un fil sous tension (l'émission a lieu TOUT LE LONG des fils parcourant les plinthes des maisons, dans les cloisons, etc...) Ils augmentent d'intensité quand on branche un appareil sur le secteur ou qu'on allume une lampe. On les retrouve aussi sous les lignes à haute tension. Sous certaines lignes, ces champs sont d'une telle intensité qu'ils peuvent allumer spontanément un tube néon tenu à la main. Plus on est proche de la source, et plus le champ électrique est élevé, plus la tension est élevée.
Les champs électriques se mesurent en V/m (volts par mètre).
Les champs magnétiques (CM) : Ils sont émis par les moteurs électriques, les transformateurs, radio-réveils, sèche cheveux, tous les écrans, ordinateurs, imprimantes, fours à micro-onde, fers à repasser, téléphones mobiles, etc...
Ils sont beaucoup plus dangereux que les champs électriques.
Les champs magnétiques dont il est question ici sont exprimés en milli gauss (mG). Les normes en cours d'élaboration retiennent comme unité de l'induction magnétique le tesla. Sachant que 1 tesla = 10 000 gauss, 1 mG = 100 nT (nanotesla).
LES EFFETS BIOLOGIQUES CONSTATÉS
Ils sont innombrables, et en fait ils exerce une influence néfaste dans TOUS les cas et dans TOUTES les circonstances.
Quelques exemples : Maux de tête, malaises, nervosité, irritabilité, dépression. Difficultés de concentration, insomnies. Manque de repos : on se réveille plus fatigué que lorsque l'on s'est couché. Diminution des défenses immunitaires. Acidification de l'organisme. Augmentation du risque de fausses couches. Diminution de la sécrétion de mélatonine. Enfin, à plus long terme, risque de cancers, leucémie, tumeurs du système nerveux...
Liste non exhaustive. La sensibilité personnelle peut évidemment varier dans de grandes proportions, allant de l'insensibilité (apparente... et pour combien de temps ?) à l'allergie immédiate et brutale. Les études de nocivité : Les premières études datent de 1970 aux Etats Unis, où pour la première fois des chercheurs ont mis en relation des troubles de leurs patients (céphalées, insomnies, dépressions, irritabilité) et le fait qu'ils étaient tous soumis à des champs électromagnétiques intenses sous des lignes à haute tension. Un document interne de la centrale électrique du Rhin-Westfalie en RFA à Essen met en évidence des phénomènes de dégénération cellulaire. La membrane de la cellule modifie ses caractéristiques pour une excitation supérieur à 15/20 mv, on constate alors une inversion momentanée de la charge. Dans le cas de tensions alternatives, la sensibilité est fonction de la fréquence. La sensibilité la plus grande se situe aux alentours de 50 Hz (courant électrique "domestique"). Dans le cas d'expositions à des champs très intenses (ligne à haute tension, émetteurs TV de forte puissance) une étude américaine de 1990 conduite pendant 15 ans a signalé parmi les conséquences possibles sur le corps humain : leucémie et destruction partielle du système nerveux central.
Importance de l'exposition aux champs pendant le sommeil : Une personne allongée et en état de sommeil est jusqu'à 400 fois plus vulnérable à l'environnement électro-magnétique que debout et en activité, et c'est également le seul moment où la personne reste aussi longtemps immobile au même endroit.
D'OÙ L'EXTRÊME IMPORTANCE de veiller à obtenir dans les chambres à coucher des valeurs de champs électromagnétiques LES PLUS FAIBLES POSSIBLE.
Toutes les étude sur le système immunitaire montre clairement qu'il faut dormir dans une zone saine, la chambre à coucher est donc l'endroit d'une maison qui doit demander le plus d'attention.
On a constaté que les personnes soumises à des champs élevés et de fréquence basse (inférieurs à 50Hz) ont une moindre activité de la glande pinéale, et donc une diminution de la production de mélatonine.
Or la mélatonine est indispensable au bon fonctionnement du système immunitaire, inhibe la prolifération des cellules cancéreuses et régule les cycles biologiques. C'est l'une des clefs du "système anti-vieillissement". La production de mélatonine n'est pas constante, les pics maxi ont lieu pendant le sommeil. LES SEUILS DE RISQUES Les risques dépendent de l'intensité du champ et du temps d'exposition.
Le Guide officiel provisoire (CEE) pour l'établissement des limites d'exposition aux CE et CM de 50/60 Hz indique
5 kV/m pour le champ électrique et 1000 mG (= 1 G) pour le champ magnétique, alors que le véritable seuil de risque admis en expertises biologiques serait de l'ordre de
5 V/m pour le CE et de 1 mG pour le CM. soit 1000 fois moins ! ! Les risques paraissent négligeables en-dessous de 5 V/m (CE) et 0,5 mG (CM).
Quelques mesures intéressantes :
Grille-pain : 40 V/m Fer à repasser : 60 V/m Sèche-cheveux : 40 V/M, et tout près de la tête ! Un réfrigérateur produit 60 V/m à 50 cm, un mixer 50 V/m et une Stéréo : 90 V/m. Un moniteur d'ordinateur émet un champ électrique maximum avec un fond blanc (les trois canons à électrons, rouge, vert, bleu, sont en fonctionnement pour produire le blanc). Si le moniteur répond à la norme MPRII, nous auront 30v/m à une distance de 50cm, et avec la norme MPRIII nous auront 10v/m à 30cm. Un ouvre-boîte émet un champ magnétique de 100 à 3000 mg Un sèche-cheveux jusqu'à 2000 mg et un rasoir électrique 1500 mg ..... Mais le pire reste le téléphone mobile....
OU ET QUAND SOMMES-NOUS EXPOSES ? Champs électriques Lignes haute tension, câbles électriques, rallonges, cordons d'alimentation, appareils électriques non raccordés à la terre, structures métalliques (poutrelles de construction, armature du béton) situées dans un champ électromagnétique. Lits et sommiers métalliques, mais également bois (lambris, bois de lit) s'ils sont en contact avec des câbles électriques, couvertures électriques, matelas à eau, radioréveils, lampes de chevet (20 à 40 V/m si l'interrupteur coupe le neutre au lieu de la phase) ou de bureau.
Champs magnétiques : Lignes haute tension, câbles électriques, tous les appareils comportant un transformateur ou un variateur d'intensité (électroménager, télé, hi-fi, moteurs électriques, tubes fluorescents et lampes halogènes), radioréveils (jusqu'à 2 mG à 50 cm), écrans vidéo, convecteurs, panneaux rayonnants, compteur électrique, chauffage par le sol, installations électriques non parallèles (phase et neutre empruntant un passage différent), etc...
Les écrans vidéos (TV et ordinateur) : Emission de CEM de diverses fréquences : très basses, basses, moyennes, hautes, très hautes fréquences hertziennes, infrarouge, ultraviolet, rayons X et champ électrostatique + faible distance + temps passé.
Les téléphones mobiles : Sont extrêmement dangereux. L'antenne d'un téléphone mobile se trouvant à dix centimètres du cerveaux, les conséquences sont évidentes.
Mais les antennes ré-émettrices semblent détenir la palme de la nocivité. Ainsi, ces téléphones sont également d'une très grande nocivité même pour ceux qui n'en possèdent pas, car ces antennes qui se sont multipliées ces dernières années, sont de puissants émetteurs de champs nocifs, tous azimuts.
Les fours à micro-ondes : Non seulement ils génèrent des champs électro-magnétiques très puissants, mais des fuites éventuelles par des joints abîmés peuvent provoquer des graves lésions, et les aliments qui en sortent ne sont plus que des aliments morts, dont les polarités ont été inversées ...
PRÉVENTION : Les champs électriques sont arrêtés par certains obstacles, mais le métal, le bois, le plâtre rayonnent les CE.
Les champs magnétiques sont beaucoup plus difficile à gérer, car ils traversent pratiquement TOUS les matériaux : attention aux lignes électriques extérieures, appareils dans les pièces voisines, de l'autre côté du mur, chez le voisin ...
Dans la pratique, même s'il s'agit de phénomènes différents avec des propriétés différentes, la plupart des professionnels ne savent pas distinguer les champs électriques des champs magnétiques. Pour cela, il faut utiliser des détecteurs spéciaux très sensibles, capables de différencier les champs.
D'une manière générale, il convient de :
S'éloigner des sources de champs et éloigner tous les appareils électriques du lit.
Ne JAMAIS faire passer une rallonge derrière la tête de lit pour raccorder les lampes de chevet. Il existe TOUJOURS d'autres solutions. Utiliser une lampe de chevet de faible voltage et l'éloigner au moins à 1 mètre du lit.
Attention aux prises de courant : veiller à ce que la fiche de toutes les lampes dotées d'un interrupteur soient branchées de manière à couper la phase et non le neutre (vérification avec un tournevis testeur).
Raccorder à une bonne prise de terre tous les éléments métalliques de l'habitation (inférieure à 10 ohms).
Raccorder TOUS les appareils électriques à la terre (câble 3 conducteurs).
Faire passer les fils électriques aller, retour et terre dans la même gaine.
Veiller à une distribution en épi des conducteurs électriques (pas de boucles fermées).
Utiliser du câble blindé dans certains cas (raccorder le blindage à la terre). Un câble blindé simple annule le champ électrique. Un câble torsadé (ou utilisant un blindage à base de matériaux ferromagnétiques) réduit également le champ magnétique.
Utiliser un (ou des) interrupteur automatique de champ (substitue une tension continue en 12 volts aux 220 volts alternatifs du secteur, lorsqu'aucun appareil n'est en fonctionnement sur le circuit raccordé à l'interrupteur de champ). Cela représente un investissement de l'ordre de 200 euros, qui, bien utilisé, a pour effet de couper l'essentiel des CEM du logement pendant toute la nuit et une bonne partie de la journée (d'où appréciable économie d'énergie ...).
Dans le cas de points d'allumage multiples pour un couloir ou une pièce (au delà de deux généralement) utiliser des télérupteurs basse tension.
Vérifier à ce que personne ne dorme derrière une cloison contre laquelle est posée une TV, un ordinateur, une chaîne HI-Fi, etc...
Ne pas dormir à proximité du coffret électrique (compteur, tableau).
Ne pas dormir au-dessus de masses métalliques (voiture dans le garage, chaudière...).
Ne pas dormir sous l'axe de l'antenne télé.
Supprimer ou couvrir les miroirs importants (armoire à glace, coiffeuse) qui réfléchissent et amplifient les effets des rayonnements. Comment se décharger ?
Après avoir été exposé à des CEM (TV, ordinateur, proximité immédiate d'appareils électriques ou de points d'éclairage, surtout halogènes ou fluorescents) on peut évacuer la charge accumulée dans le corps très simplement : la douche est le moyen le plus efficace, mais encore passer les mains sous l'eau pendant 1 minute, se mettre en contact avec une terre (partie métallique apparente d'un radiateur, borne de terre d'une prise) ou, à l'extérieur, mettre les mains dans l'herbe pendant 1 minute.
CONCLUSION
Etre informé des problèmes possibles, c'est bien. Faire vérifier son installation électrique, c'est beaucoup mieux !! Et l'investissement en vaut la peine...
Mais le problème des pollution électromagnétiques n'est, évidemment, qu'une facette des effets de rayonnement et des diverses nocivités que l'on peut subir dans l'habitat ou le lieu de travail. |
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| vendredi 03 août 2007, a 02:17 |
| http://bioenergies.free.fr/page5.html |
BIOENERGIES
Pour que la planète puisse respirer !
panneaux solaires thermiques
Le support est prêt à accueillir les panneaux..lasure de chez Nature et Habitat.
Les panneaux sont peints avec une peinture thermique qui résiste à 200°, premier branchement pour tester l’étanchéité du système. Pas de fuites...le plus long est fait ! (décapage et peinture..)
Montage des panneaux, en haut avec vitre 80° en bas sans vitre 55°. Le support est fait à partir de bois de palettes (pensez recyclage!)
Test final, tout fonctionne pas de fuites ! ça chauffe ! Température relevée..80° maxi à l’intérieur du panneau....humm ça chauffe..!
Une douche d’extérieur sur le mur ouest, le cailleboti est en bois de pallettes ...avec un mitigeur c’est l’idéal.. 100% solaire 100% éfficace !
Emplacement final dans le jardin..orienter plein sud et à 60°....pour priviliéger le soleil d’automne et de printemps... le tout est opérationnel..avec 30L d’eau chaude qui peut monter jusqu’à 70° . Merci Soleil....
Le but : construire des panneaux thermiques pour faire une douche solaire avec comme objectif d’utiliser aux maximum des matéraux recyclés et sains ! Le contre plaqué du coffre est d’origine marine (en fait du CP de coffrage); l’isolation est en liège de 40mm d’épaisseur, le support du coffre est fait avec des palettes récupérés au Brico Dépot du coin. Les panneaux ce sont des radiateurs en acier simple face (les moins chers cher Brico 20€ pièce, il suffit d’enlever les ailettes-dissipateurs il deviennent extras plats !) le plus chers c’est les vitres Le tout revient à moins de 100€ ! C’est largement moins cher que des systèmes achetés et en plus le plaisir de l’avoir fait soi même. Actuellement vu les performances de ce système il est fort probable qu’il soit intégrer à l’eau chaude sanitaire avec un échangeur (j’ai déjà le ballon pour le transformer en échangeur !) et un vase d’expansion...à suivre...
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| jeudi 12 juillet 2007, a 22:28 |
| Champs Electro Magnétiques dans les maisons(paru: La maison du siécle) |
Les champs électromagnétiques dans les maisons canadiennes
En juin 2001, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) classait les champs magnétiques de 60 Hertz, " peut-être cancérogènes ". Le CIRC conclut que le risque relatif de leucémie double chez les enfants exposés de façon chronique à des champs magnétiques d'au moins 4 milliGauss (ou 0,4 microTesla).
Le spectre électromagnétique non-ionisant (radiation incapable de libérer des électrons d'atomes ou de molécules vivantes qu'elles traversent)
Fréquences extrêmement basses 0 à 1 000 Hertz (Hz) Très basses fréquences 1 à 200 Kilohertz (KHz) Radiofréquences 0,2 à 300 Megahertz (MHz) Micro-ondes 0,3 à 300 Gigahertz (GHz) Infrarouge 300 à 400 000 GHz Visible 400 000 à 800 000 GHz Ultraviolet 800 000 GHz aux rayons X Les champs électromagnétiques (CEM) de fréquences extrêmement basses sont émis par les lignes, transformateurs, appareils et câbles électriques. Ils comprennent : · les champs électriques, émis quand un câble ou appareil est branché (sous tension) et dont l'intensité dépend du voltage; · et les champs magnétiques, générés quand un appareil est allumé et qu'un courant circule, et dont l'intensité est fonction de l'ampérage. Jusqu'ici, les études médicales se sont surtout préocuppées des champs magnétiques, principal objet du présent rapport.
L'évitement prudent des CEM Suivant la tendance internationale, la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) recommande d'apppliquer le principe de précaution lorsqu'un risque pour la santé est possible mais non prouvé hors de tout doute. La SCHL préconise l'évitement prudent, c'est-à-dire facile et abordable, des expositions non nécessaires aux CEM. Le problème est pertinent au Canada, où les champs magnétiques sont en moyenne deux fois plus élevés qu'aux Etats-Unis et jusqu'à dix fois plus élevés qu'en Europe, où l'usage du 220 volts permet de réduire l'ampérage, source de champs magnétiques. En 1995-96, la SCHL effectuait 43 mesures de l'exposition résidentielle aux CEM à travers le pays : 11 en Colombie-Britannique, 8 dans les Prairies, 18 en Ontario et six au Québec, ainsi que des mesures de mitigation visant à minimiser l'exposition du public. Ce document résume cette étude préliminaire non publiée. (1) L'étude a révélé que le respect du Code de l'électricité, l'application de bonnes pratiques de câblage ainsi que l'éloignement des sources émettrices permetttent de minimiser l'exposition des gens aux CEM. Par exemple, lorsque l'on rapproche en parallèle deux conducteurs, soit celui d'amenée et celui de retour, transportant la même quantité de courant, les champs magnétiques qu'ils émettent s'annulement presque complètement. Par contre, des champs élevés sont générés par les appareils qui n'utilisent qu'un simple conducteur (sans retour), tels les gradateurs et les systèmes domotiques qui envoient un signal, infrarouge ou autre, sur le câblage résidentiel ( " courant porteur ") de 120 volts. Comme l'intensité des champs diminue rapidement à distance, la principale mesure de prudence consiste simplement à s'éloigner le plus possible des sources émettrices. Dans une maison, cela veut généralement dire se distancer à au moins 50 cm et idéalement à plus d'un mètre des appareils cotoyés pendant plusieurs heures par jour, puisque les risques potentiels pour la santé sont associés aux expositions élevées chroniques, c'est-à-dire prolongées et régulières. Il faut par exemple éviter de placer un lit près ou de l'autre côté du mur d'un réfrigérateur ou du panneau de service électrique, puis que les champs magnétiques traversent les matériaux. Comme chaque maison est un cas d'espèce, seule une mesure du champ magnétique faite avec un appareil appelé gaussmètre pourra dévoiler si l'on s'expose à un champ anormalement élevé.
Champs magnétiques (mesurés en milligauss) à diverses distances (Bonneville Power Administration, 1993)
Source 0,3 mètre 1 mètre 33 mètres Ligne de 115 kV (puissance de pointe) 4 1 Ligne de 500 kV (puissance de pointe) 27 7 Télévision 2-30 0,1-2 Cuisinière 4-40 0,1-1 Lampe fluorescente 5-20 0,1-3 Séchoir à cheveux 1-70 0,1-3 Rasoir électrique 1-90 0,4-3 Principales sources d'émissions résidentielles L'électricité est produite dans des centrales puis transportée par des lignes de transmission à haute tension. Celles-ci acheminent le courant vers des postes de transformation qui en diminuent le voltage. Prennent ensuite le relais les lignes de distribution de quartier qui consistent en deux conducteurs (primaire et secondaire) ainsi qu'un fil neutre. Le voltage, qui varie entre 4 000 et 34 500 volts sur ces lignes, est réduit à 110-220 volts par un transformateur installé au haut de certains poteaux, puis il transite par le fil secondaire au bas du poteau pour se rendre à l'entrée de service des maisons. Pour des raisons de sécurité, le fil neutre est mis à la terre au transformateur et à chaque résidence.
Les lignes de distribution et les postes de transformation sont plus souvent les principales sources d'exposition aux champs magnétiques que ne le sont les lignes de transmission, plus éloignées de la majorité des maisons. Par contre, d'après l'auteur principal de l'étude faite pour la SCHL, Andrew Michrowski, les deux-tiers de la pollution électromagnétique résidentielle sont attribuables à des erreurs de cablage dans les maisons, aux appareils électriques et aux courants résiduels générés par la mise à la terre (MALT) typiquement effectuée sur l'entrée d'eau en milieu urbain.
L'étude L'étude a consisté en 43 visites de 36 bâtiments résidentiels à travers le pays, dont un immeuble multi-logements. Quelque 10 000 mesures furent prises dans 338 pièces puis des exercices de mitigation des CEM furent ensuite effectués dans sept maisons à problème. L'on a choisi un profil représentatif des résidences canadiennes (urbaines, suburbaines, rurales et mobiles, et par type de matériaux de construction). Les données recueillies s'apparentent à celles issues des mesures faites dans 1 500 autres maisons à travers l'Amérique du nord, principalement par l'Electric Power Research Institute (EPRI) américain.
L'on a mesuré plusieurs types de radiations non-ionisantes : les champs électriques et les champs magnétiques de 60 Hz, le champ magnétique terrestre, et enfin des radiofréquences et micro-ondes émises par diverses sources. À l'époque, aucune des maisons visitées n'était située à proximité d'antennes de téléphones mobiles. Aujourd'hui, comme ces antennes sont souvent présentes en milieu résidentiel, il y a lieu de mesurer la densité des micro-ondes et des radiofréquences (RF) dans les maisons. Par ailleurs, la plupart des maisons étaient dotées de fours à micro-ondes récents : 20 % d'entre eux dépassaient la norme adoptée par Santé Canada pour les émissions RF de ces appareils, de 1 milliWatt/cm2.
Enfin, l'on a mesuré le degré de perturbation du champ magnétique terrestre à 42 endroits, soit principalement où des lits étaient placés. Sept d'entre eux étaient perturbés, trois étaient très perturbés et deux étaient hautement perturbés (au moins 10 000 nanoTeslas par mètre), selon une classification faite par des médecins allemands et français. Les déviations géomagnétiques peuvent être causées par des objets denses siutés à plusieurs mètres mais directement sous un lit, par exemple un réfrigérateur, une voiture dans un garage ou une fournaise, et même d'un sol métallifère ou d'une rivière souterrainne. Selon un rapport publié par l'Organisation mondiale de la santé publié en 1987, les variations du champ magnétique statique peut induire des potentiels électriques dans le système circulatoire et stimuler les cellules nerveuses et musculaires. Ce genre de perturbation, manifeste dans une maison sur dix, peut être atténuée en plaçant deux petites antennes dipolaires plates, appelées Dar-Zon, sous le matelas.
Les pièces les plus exposées Les mesures des champs magnétiques ont été faites dans trois conditions : 1. avec tous les appareils électriques éteints (mode tout éteint) ; 2. avec tous les appareils allumés (tout allumé) ; 3. et en situation courante (telle quelle), avec seulement quelques appareils allumés.
Comme les champs magnétiques sont générés par le courant, il est normal qu'ils aient été plus élevés en mode tout allumé, principalement: · dans les coins des pièces, pour une moyenne de 5,44 milliGauss (mG), comparativement au centre des pièces (2,09 mG) · dans les coins des chambres d'enfants (7,45 mG en moyenne sur 188 mesures), des cuisines (6,13 mG), de toutes les chambres (6,06 mG) et du sous-sol (6 mG), avec des pointes près de l'entrée de service électrique.
Les chambres d'enfants sont typiquement plus petites et les lits y sont souvent placés dans les coins, près de l'entrée électrique, d'une plinthe électrique ou d'appareils émettant des champs élevés, souvent à cause de la présence d'un transformateur servant à diminuer le voltage. C'est aussi dans les chambres d'enfants que l'on mesura le champ moyen le plus faible (1,5 mG) au centre des pièces, sans doute parce que les champs émis par les transformateurs s'atténuent rapidement à distance. Le champ magnétique moyen le plus élevé au centre d'une pièce (3,09 mG) fut mesuré dans les sous-sols, où l'on retrouve généralement le panneau de service électrique principal et des appareils puissants telle la fournaise.
Les champs étaient jusqu'à deux fois plus élevés dans les communautés urbaines qu'en zones de faible densité. Ils étaient également plus élevés dans les banlieues très peuplées, quoi que des pointes pouvaient être mesurées dans des quartiers de densité moyenne, reflétant un plus grand usage d'appareils électriques ou l'impact des erreurs de câblage.
Types de maisons Par ailleurs, l'on a mesuré les champs moyens les plus élevés dans les habitations finies en brique (3,64 mG) et en métal (2,97 mG). Cela est dû au fait que les maisons de briques sont souvent plus anciennes : en mode tel quel, avec seulement quelques appareils allumés, c'est dans les maisons bâties avant 1960 que l'on a mesuré les champs les plus élevés (3,09 mG en moyenne dans les coins). Plusieurs de ces maisons sont encore dotées d'un câblage sur boutons et tubes de porcelaine, qui génère des champs élevés. Les gens habitant dans des maisons mobiles, finies en métal et plus petites que la moyenne, peuvent difficilement s'éloigner des sources de champs magnétisme. L'on mesura un champ magnétique moyen de 3,35 mG dans les coins des résidences multi-logements en situation courante (mode tel quel), comparativement à 1,72 mG, dans le cas des maisons unifamiliales.
Globalement, l'on mesura les champs magnétiques les plus élevés dans les maisons de taille moyenne, de 100 à 150 mètres carrés (1 000 à 1 500 pi2), et petite (60-89 m2), avec des mesures respectives de 3,8 et de 3,18 mG. Le champ moyen était jusqu'à trois fois plus bas dans les très grandes maisons. Les champs sont plus élevés aux heures de grande consommation électrique, soit le matin et à l'heure du souper en été et en hiver, durant les pointes de climatisation et de chauffage électrique. Des champs très faibles furent mesurés dans des maisons modèles de la SCHL, à très faible consommation énergétique et non chauffées à l'électricité. Toutefois, dans le cadre de cette étude, les maisons chauffées au gaz naturel n'affichaient pas des champs magnétiques significativement plus faibles que celles sans gaz (moyennes combinées de 2,46 mG vs 3,1 mG respectivement).
Mises à la terre Ontario Hydro Research a découvert en 1990 que que la principale source de champs magnétiques résidentiels de 60 Hertz était probablement la mise à la terre (MALT) effectuée en branchant le fil neutre principal sur l'entrée d'eau. La MALT a pour but d'éviter l'électrocution ou l'incendie en cas de court-circuit ou d'atteinte par la foudre. La surcharge est alors acheminée vers le sol par la route la plus facile, soit celle qui offre la plus faible résistance au passage du courant ; en ville, il s'agit de l'entrée d'eau des maisons, dont la nature métallique, le fait qu'elle contienne de l'eau et l'ampleur du contact au sol du réseau d'aqueduc assurent une excellente conductivité.
Par contre, la MALT sur l'entrée d'eau peut générer des CEM résiduels inattendus pour deux raisons. " Premièrement, une certaine partie du courant de retour peut passer par le tuyau d'eau et non par le fil neutre de l'entrée de service, causant un déséquilibre (courants inégaux sur les conducteurs vivants et neutre). Lorsqu'il y a déséquilibre, il y a aussi diminution de l'annulation des champs magnétiques (qui rsulte du passage d'un courant d'ampérage égal sur deux conducteurs rapprochés, rappellons-le), donc source de champs magnétiques. Deuxièmement, le courant de retour passant sur le tuyau d'eau peut suivre le conduit principal d'eau, et alors monter par les MALT des résidences avoisinantes. Il s'agit d'une situation inhabituelle, causée normalement par un mauvais raccordement du fil neutre à une maison. Lorsqu'il est présent, ce courant de MALT devient une source importante de champs magnétiques dans une maison, particulièrement dans les pièces situées au sous-sol ou près des conduites d'eau ou des conducteurs de MALT." (2)
Dans les quartiers urbains à haute densité, la MALT faite sur l'entrée d'eau génère des champs magnétiques dans la majorité des résidences. Souvent, il suffit qu'une entreprise ou qu'une industrie démarre un moteur ou une autre appareil puissant pour que le champ magnétique soit momentanément multiplié par dix dans tout le quartier.
Le système électrique d'une maison comprend plusieurs câbles, tuyaux et appareils devant être mis à la terre au panneau électrique principal, le seul qui doive être relié à la terre. Si par erreur de multiples MALT sont effectuées, par exemple à divers endroits sur l'aqueduc dans un immeuble multifamilial, un champ magnétique résiduel est généré. Celui-ci peut revenir dans la maison via divers objets métalliques comme un tuyau de gaz, le fil de MALT, ainsi que les câbles de téléphone et de télévision.
17 maisons à problème sur 36 Sur les 36 visitées dans le cadre de l'étude, 17 d'entre elles contenaient au moins un fil de mise à la terre conduisant un courant de 1 à 4,4 ampères en mode tout éteint. Un courant de 1 ampère génère un champ magnétique de 2 mG mesurable à un mètre du câble. Le courant était le plus élevé quand la MALT était effectuée sur l'entrée d'eau. Les champs magnétiques transportés par des conducteurs simples (sans retour) s'atténuent moins rapidement à distance. Carré de la distance Cette situation est d'autant plus problématique quand le courant traverse la maison parce que l'entrée d'eau et le panneau électrique principal sont situés sur des murs opposés.
Le problème fut rapidement réglé dans cinq de ces maisons en plaçant le panneau principal près de la MALT faite sur l'entrée d'eau ou, généralement à la campagne, sur une ou deux tiges métalliques enfouies. Ceci évitait d'exposer les occupants dans les autres pièces. Dans les 12 autres maisons, avec tous les appareils allumés, le champ moyen mesurait 7,89 mG dans les coins et 2,84 mG au milieu des pièces. Dans sept des 17 maisons, la mise en fonction d'appareils électriques générait 5,78 ampères en moyenne sur l'entrée d'eau.
Manitoba Hydro a participé à un exercice de mitigation de ce problème. Ce service public a permis l'annulation de la MALT par la pose d'un coupleur diélectrique en PVC sur l'entrée d'eau côté extérieur de la maison, annulant la conductivité du tuyau de métal. La MALT du système électrique et de la plomberie intérieure en métal fut ensuite transférée sur deux tiges de métal enfouies à dix pieds de distance et reliées entre elles par un fil de cuivre, conformément au Code de l'électricité, qui n'impose plus la MALT sur l'entrée d'eau en milieu urbain. D'ailleurs, plusieurs industries et les compagnies d'électricité utilisent cette méthode à base de tiges.
Une autre solution consiste à maintenir la MALT sur l'entrée d'eau et de poser le coupleur 3 mètres plus loin, cette longueur de tuyau métallique étant suffisante pour protéger une maison contre la foudre. Dans un cas précis, où l'on a aussi isolé un conduit de ventilation qui touchait à un tuyau mis à la terre puis installé, l'intensité des champs fut diminuée par un facteur de 20.
Les exercices de mitigation ont démontré qu'il est souvent facile et abordable de réduire considérablement les champs magnétiques dans les maison, par exemple en corrigeant des violations du Code de l'électricité. Ces erreurs sont responsables de 40 % des champs anormalement élevés, selon certains experts. Par exemple, il peut s'agir d'un câble de retour de courant qui suit un parcours différent de celui du câble d'alimentation, encerclant effectivement toute une zone, parfois plusieurs pièces, d'une boucle de courant. Dans d'autres cas, une plinthe électrique de 240 volts est branchée à partir de deux circuits de 120 V ou les conducteurs neutres de deux circuits séparés sont raccordés dans une boîte de jonction. De telles violations du Code peuvent générer des champs magnétiques jusqu'à 20 fois plus élevés à chaque fois qu'un appareil, même une petite lampe, est allumé.
Dans un autre exercice, une compagnie d'électricité a réduit de 6,3 à 0,68 mG le champ magnétique mesuré dans une chambre à coucher située à trois mètres d'une ligne de distribution. Il a suffit de rapprocher les trois conducteurs de la ligne, d'équilibrer le courant circulant sur ceux-ci et d'améliorer les points de contact entre les conducteurs et trois transformateurs installés au haut d'un poteau.
Conclusion Cette étude a démontré que plusieurs maisons canadiennes connaissent des problèmes de CEM qui pourraient facilement être corrigés. Les profesionnels du bâtiment et les électriciens en particulier requièrent une formation continue dans la prévention, la détection et la mitigation des CEM. La SCHL souhaite collaborer davantage avec les compagnies canadiennes d'électricité pour faire avancer les connaissances dans ce domaine. À l'avenir, il faudra approfondir les études dans des domaines connexes, tels les effets synergiques des CEM de 60 Hz avec les champs magnétiques statiques, les émissions des radiofréquences et d'autres phénomènes dont les hautes fréquences transitoires et l'ionisation de l'air.
(1) Survey of electromagnetic field levels in Canadian Housing, étude dirigée par Andrew Michrowski de la Société planétaire pour l'assainissement de l'énergie pour la SCHL, 1996. En collaboration avec l'Association canadienne des constructeurs d'habitation, BC Hydro, le Conseil national de recherches du Canada, Environnement Canada, Manitoba Hydro, Ontario Hydro et Ressources naturelles Canada.
(2) Pollution atmosphérique et champs électromagnétiques, sous la direction des Drs Patrick Levallois et Pierre Lajoie, Presses de l'Université Laval, en 1998.
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| jeudi 28 juin 2007, a 22:21 |
| Concertation 2: Romagny(50140) le 28 juin 2007. |
Communiqué de presse
Déclaration du Collectif Manche sous Tension
Nous ne sommes pas ici pour jouer le même concert que RTE . Nous avons répondu à l’invitation du préfet de la Manche pour dénoncer le projet de la ligne THT Cotentin Maine .
Nous sommes venus pour dire qu’on est loin d’un débat transparent et démocratique ; nous nous étonnons que la presse ne soit pas invitée dans l’enceinte de la réunion de concertation, que certaines Associations proches de la notre n’aient pas été invitées, Passais Sous Tension par exemple ; nous voulons dire que l’avis des populations concernées n’est pas respecté .
Les questions soulevées lors du débat publique de l’année dernière n’ont toujours pas de réponses satisfaisantes :
- ferme expérimentale
- Groupe Permanent sur la Sécurité Electrique
- Principe de précaution
- Responsabilité d’EDF et de RTE
- Etude épidémiologiques sur les champs électromagnétiques
- Bilan sous les lignes existantes
Tous ces thèmes sont restés sans réponse précise et nous attendons toujours des engagements de la part des opérateurs et de l’Etat .
A l’issue de ces débats publiques, la population de la Manche a montré clairement et majoritairement son opposition au projet THT .
Rappelons que ce projet est directement lié à celui de l’EPR (défini comme un prototype au départ, alors qu’à présent on nous le rend d’Utilité publique) et dont le décret de construction a été pris en plein dans la campagne pour les présidentielles et ce malgré l’avis des 60 % de français qui souhaitent que la part du nucléaire diminue . Rappelons que ce cet EPR est un projet coûteux, 3,3 milliards d’Euros, qu’il est inutile puisque nous exportons déjà 15% de notre électricité (soit l’équivalent de 12 réacteurs de 900 MW) et que de l’avis même d’EDF « l’EPR n’assurera pas la sécurité d’approvisionnement de la Bretagne » et qu’il est dangereux (un rapport a dit clairement qu’il ne résisterait pas à la chute d’un avion gros transport, et les pouvoirs publiques sont conscients de cette dangerosité du nucléaire puisqu’elle distribue des pastilles d’iode dans les communes de la Manche .
Nous voulons dénoncer le comportement de RTE sur le terrain du couloir de lignes existants (la peinture des pylônes sans tenir compte des cultures, l’effritement des lignes de garde indétectables sur les terres, la pénétration sur les terrains sans autorisation), son intervention auprès des agriculteurs concernés par les méfaits de la ligne (mammites à répétition par exemple) par l’achat de leur silence .
RTE nous propose un couloir de ligne en en connaissant toutes les nuisances, en évitant bien sûr d’en parler trop fort, en en rejetant la responsabilité sur les populations et est venu chercher une caution auprès des élus et des Associations de sauvegarde de l’environnement pour finalement imposer leur projet .
Nous sommes ici en tant que contre pouvoir face à RTE et nous entendons bien remplir notre rôle d’opposants, mais nous sommes aussi venus avec des propositions . Concernant le débat sur l’énergie nous avons des solutions alternatives au tout nucléaire . Comme la montrée l’étude des 7 Vents du Cotentin, étude validée par EDF, intitulée « UN COURANT ALTERNATIF POUR LE GRAND OUEST » nous pouvons avec les 3.3 milliards d’Euros consacrés à l’EPR produire 2 fois plus d’énergie, dégager des taxes professionnelles importantes pour la collectivité et pour les communes (une éolienne d’1 Mégawatt dégage 13.500 euros de taxe professionnelle dont 6.000 pour la commune), créer 15 fois plus d’emplois pérennes (en Allemagne entre 1990 et 2000 ce sont 30 000 emplois directs et indirects qui ont ainsi été créés pour 6 000 Mégawatts de production) en France l’installation de 10 000 MW permettrait d’en créer plusieurs milliers qui profiteraient essentiellement aux petites et moyennes entreprises donc à l’économie locale et régionale et surtout ces alternatives en produisant de l’énergie prés des lieux de consommation éviterait les transports coûteux de l’électricité par des lignes et des pylônes, et tous les risques sanitaires liés aux champs électriques et électromagnétiques (en produisant près des lieux de production on pourrait réduire le nombre de lignes de 30 à 50 %). C’est une proposition alternative sérieuse au projet de la ligne THT dont personne ne veut ni sur sa tête, ni sous ses pieds, ni ici, ni ailleurs .
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| lundi 21 mai 2007, a 23:35 |
| Non à la THT existe aussi en Espagne |
 ARRÊTONS LA LIGNE THT 400 KV FRANCE-ESPAGNE Je vous transmet ce message envoyé par les collectifs catalans Nord et Sud . J'avais rencontré fin 2005 le collectif Non à la THT chez eux à Amélie les Bains (http://www.collectif-nonalatht.com/). Leur angle d'attaque exclut le débat et la remise en cause du nucléaire. Néanmoins, je vois plusieurs points communs entre nos 2 luttes et stratégies: - remise en cause des intérêts financiers et commerciaux qui sous tendent le nucléaire, l'EPR et une relance éventuelle - le gaspillage énergétique et électrique/// nouvelle culture de l'énergie pour les N THT( pour nous = En R et efficacité énergétique) - le mode de production d'électricité hyper centralisé et les interconnexions européennes et méditerranéennes/// autonomie énergétique - les THT = dégâts écologiques et sanitaires - IVT Chers amis, Les collectifs Non à la THT en France et No a la MAT en Catalogne (Espagne) ont mis en place une campagne de signatures pour arrêter le projet de ligne de très haute tension (THT) entre la France et l'Espagne. Ce projet, qui a des clairs intérêts économiques fondés sur la vente d'éléctricité produite par les centrales nucléaires françaises, a été rejeté par plus de 180 municipalitées aux deux côtés de la frontière et malgré tout est appuyé par les gouvernements Espagnol et Français et reçoit le soutien de l'UE. Nous avons besoin de votre appui pour arrêter la ligne THT, pour prévenir un énorme dégat écologique dans une région de grande valeur et pour instaurer une nouvelle culture de l'énergie dans le cadre de l'Union Européenne. Entrez dans notre site web (www.nomat.org) ou cliquez sur http://www.nomat.org/index.php?option=com_facileforms&ff_name=Signar&ff_border=0 et envoyez la lettre insérée aux Ministres de l'Industrie et l'Énergie Espagnol et Français. ENVOYEZ CE MESSAGE À VOS MEMBRES et AMIS et INSÉREZ UN LINK À LA CAMPAGNE DANS VOTRE WEB!! POUR UN MONDE SOLIDAIRE. Merci!!! ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Commission de comunication No a la MAT - Non à la THT """"""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""" Chers concitoyens de l'Union Européenne : Les gouvernements français et espagnol, avec le soutien inconditionnel de l'Union Européenne, sont en train de mettre en place un projet d'interconnexion électrique entre les deux états - la dite ligne de Très Haute Tension (THT) de deux fois 400 000 volts Sentmenat-Bescanó-Baixàs - rejetée par près de 180 municipalités des deux côtés des Pyrénées. Les deux gouvernements ont réalisé une campagne agressive à base de mensonges et de désinformation afin de convaincre les citoyens que l'interconnexion est d'une grande nécessité pour alimenter le futur Train à Grande Vitesse (TGV) Perpinyà-Figueres-Barcelona et fournir de l'électricité à la région de Girona. Néanmoins, comme le reconnaît lui-même le Commissaire à l'Énergie de l'UE, il s'agirait en réalité d'une partie d'un projet beaucoup plus ambitieux - le dit "anneau méditerranéen" - qui relirait la France et l'Espagne aux pays du Maghreb et aurait une finalité exclusivement commerciale: la vente des excédents de la production électrique française d'origine nucléaire. Des deux côtés des Pyrénées, la Plataforma No a la MAT et le Collectif Non à la THT luttent aux côtés des municipalités affectées pour empêcher la réalisation d'un projet néfaste qui n'a jamais été justifié par une étude impartiale et qui détruira pour toujours des zones de grande valeur écologique et paysagère et nuira au développement d'activités économiques locales, au moment même où nous voulons développer une nouvelle culture de l'énergie basée sur l'économie énergétique, sur l'efficience et la gestion de la demande et dans la production d'énergies renouvelables près des lieux de consommation, rejetant ainsi le modèle obsolète basé sur de grandes lignes de transport. Chers concitoyens de l'Union Européenne : Nous, les citoyens du Principat de Catalunya (dans l'État espagnol) et de la Catalogne Nord (dans l'État français) demandons votre signature pour arrêter tous ensemble ce projet aberrant qui affecterait irréversiblement une partie de notre territoire très sensible et de grande richesse écologique. VOTRE SIGNATURE PEUT ARRÊTER LA LIGNE THT
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| samedi 10 mars 2007, a 23:11 |
| Liste 2007 des actions du C.I.R de défense face à la THT et l'EPR. |
Liste non exhaustive. (M A J du 20/05/2007) 2007
17 Janvier 2007 : L’association « Mellé sans THT » organise une conférence-débat à la salle polyvalente de la Bazouge-du-Désert, sur le sujet des perturbations électromagnétiques et leurs effets sur les humains et les animaux.
30 Janvier 2007 : Rassemblement devant la mairie de Louvigné-du-Désert lors d’une réunion d’information à destination à Mme le maire, Mme Jacq, animée par Philippe Joachim, ingénieur sur le projet de ligne THT.
01 Février 2007s : Le Réseau « sortir du nucléaire » appelle les citoyens à participer à l’action « 5 minutes de répit pour la planète », couper toute consommation d’électricité entre 19h55 et 20h00.
02 Février 2007 : L’association « Sée Volt Face » organise une soirée cinéma-débat autour de deux documentaires « Le sacrifice », un documentaire de Wladimir Tchertkoff sur l’explosion de la centrale de Tchernobyl et « Le silence de l’atome, de Sébastien Tézé, qui présente l’histoire nucléaire dans le Cotentin.
03 Février 2007 : A Notre-Dame-de-Cenilly, l’association « Pas de THT sur les pommiers » mène l’expérience des néons qui s’allument au pied d’un pylône supportant une ligne de 400 000 Volts.
21 Février 2007 : Rassemblement devant la mairie de La Bazouge-du-Désert. Pierre-Alain Jacob, chargé de la concertation à RTE, est reçu par M. le maire, M. Joseph Boivent, par
Du 03 au 12 Mars 2007 : A l’initiative de la Coordination InterRégionale, distribution de tracts d’information sur les droits des propriétaires et des exploitants concernant les procédures que RTE doit respecter pour pénétrer sur les terrains.
13 Mars 2007 : L’association « Le Mortainais sans 400 000 volts » organise une réunion publique d’informations et de débat au cinéma du Rex à Saint-Hilaire du Harcouët, sur le thème de l’étude Un courant alternatif pour le Grand Ouest. Quelles alternatives au réacteur EPR ?
Du 15 au 17 Mars 2007 : Granville-Rennes à vélo pour manifester contre l’EPR.
17 Mars 2007 : Manifestation à Rennes, Lille, Lyon, Strasbourg et Toulouse.
03 Avril 2007: Le Crilan et le collectif EPR non merci organisent une réunion publique sur le thème des effets sanitaires des champs électromagnétiques à la salle du Raflot à Flamanville.
13 Avril 2007: Assemblée Générale de l’association « Sée Volt-Face » à la salle du Rex de Sourdeval.
Du 14 au 15 Avril 2007: Des écologistes du Réseau Sortir du Nucléaire occupent des pylônes électriques à proximité de la centrale nucléaire de Flamanville.
12 Mai 2007 : Traversée de la baie du Mont Saint-Michel. Distribution de tracts au Mont Saint-Michel.
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| samedi 10 mars 2007, a 22:51 |
| Les actions 2005/2006 des associations de la coordination dans le 35,50,53 et61. |
LISTE NON EXHAUSTIVE .(M A J du 20/05/2007)
Photo : Laval, 2 000 personnes le mercredi 28/06/2006.
24 Novembre 2005: Ernée Environnement et l’association de Montaudin présente le projet de ligne THT à Fougerolles-du Plessis.
Décembre 2005: Création de l’association « Branchés Autrement ».
06 Décembre 2005: Le collectif des associations mayennaises contre les lignes THT organise une réunion d’information à la salle de la Pêcherie, à Saint-Hilaire du Harcouët.
07 Décembre 2005: Réunion à Vitré au centre culturel Jacques Duhamel, sur le thème « Effets sanitaires et santé humaine ».
09 Décembre 2005 : Le collectif d’opposition au projet de la ligne haute tension « Mayenne surVOLTée » organise une réunion publique à la salle Abbé Guérin de Pontmain d’information sur le thème « Quels sont les risques ? Pour la santé humaine et animale, pour l’environnement. Quelles sont les alternatives ? »
2006
18 Janvier 2006 : L’association « Barenton sous 400 000 volts » et l’association « 400 000 fois non » (collectif « Sélune sous Tension ») organisent une réunion d’information sur les risques que pose le passage de la ligne Très Haute Tension à la salle des fêtes de Barenton.
07 Février 2006 : Assemblée générale constitutive de l’association « St Cyr survolté ».
08 Février 2006 : Assemblée générale constitutive, à la salle de la Basse-Porte, pour créer une association dans le cadre de « Sélune sous Tension » contre les lignes THT.
10 Février 2006 : Réunion publique à Désertines. Présentation de la ligne THT, conséquence sur la santé animale, étude des champs électromagnétiques et témoignage d’une exploitante qui à subi personnellement des préjudices.
10 Février 2006 : Réunion d’information à Sourdeval animée par Rachel Lemarchand et Ludovic Lecronnier.
16 Février 2006 : Rassemblement à Saint-Lô.
17 Février 2006 : Des membres de l’association « St Cyr survolté » prépare une vingtaine de panneaux différents contre la THT.
22 Février 2006 : Réunion publique d’information sur le projet de 2ème ligne THT à Villamée/Poilley.
03 Mars 2006 : L’association « Branchés autrement » organise une réunion d’information et de débat à l’espace culturel de Brécey.
08 Mars 2006 : Le collectif Sée Volt-Face » organise une réunion d’information et de débat sur la mise en place d’une ligne THT dans la salle du Rex de Sourdeval.
15 Mars 2006 : L’association « Le Mortainais sans 400 000 volts » organise une réunion publique à la salle du Cosec de Mortain.
18 Mars 2006 : Manifestation à Villedieu-les-Poêles (800 manifestants).
05 Avril 2006 : A Louvigné-du-Désert, les adhérent de l’association contre la ligne THT organisent une réunion à la salle de la musique.
06 Avril 2006 : Assemblée générale constitutive du Collectif « Non à l’EPR et aux lignes hautes tension » à la salle des associations de Saint Pois.
08 Avril 2006 : pose de panneaux sur les communes de Villamé et de Poilley pour exprimer l’hostilité à une 2ème ligne THT.
Du 08 au 15 Avril 2006 : Cinq personnes organisent une marche entre Folligny et Cherbourg pour montrer leur opposition au réacteur nucléaire EPR.
15 et 16 Avril 2006 : Manifestation internationale contre l’EPR à Cherbourg (30 000 personnes).
26 Avril 2006 : Le Crilan rend hommage aux victimes de la catastrophe de Tchernobyl à l’entrée de la Maison du Département à Saint-Lô.
04 Mai 2006 : L’association « Le Mortainais sans 400 000 volts décore la route Saint-Hilaire/Mortain de panneaux contre le projet.
12 Mai 2006 : Réunion d’information à la salle des fêtes de Montaudin. Thème : Peut-on se passer de l’électricité nucléaire et des lignes THT ? Avec l’intervention de l’Espace Info Energie.
Du 12 au 14 Mai 2006 : La commune d’Erbée (près de Vitré) accueille la manifestation Faites du solaire (théâtre, débats et démonstration).
31 Mai 2006 : Le collectif « Ille-et-Vilaine sous tension » organise une réunion publie à la salle des fêtes de Louvigné.
06 Juin 2006 : Les collectifs « Sélune sous tension » et « Le Mortainais sans 400 000 Volts » organisent une réunion d’information sur la ligne THT à Notre-Dame du Touchet avec la participation de Luc Leroy (géobiologue et conseiller en agricole en Ille-et-Vilaine), spécialiste des effets des champs magnétiques et électriques sur les élevages.
12 Juin 2006 : Une réunion débat portant sur le thème des énergies renouvelables a lieu à la salle socioculturelle de Le Teilleul.
13 Juin 2006 : L’association « Le Mortainais sans 400 000 volts organise une réunion d’information à la salle communale de Moulines sur la ligne THT et ses effets. Intervention de M. Provost, agriculteur de Saint-Laurent de Terregatte
14 Juin 2006 : A Avranches, Attac sud-Manche organise une conférence débat sur le thème « Quelles énergies pour demain ? ».
Du 15 juin au 31 Juillet 2006 : Dans le cadre de l’enquête publique de l’EPR, l’association « Le Mortainais sans 400 000 Volts » distribue , dans le Mortainais, des lettres-type invitant la personne à s’opposer à la construction de l’EPR. 460 des lettres-types distribuées ont été envoyées.
01 Juillet 2006 : Les collectifs de la Mayenne, de l’Ille-et-Vilaine et ceux de la Manche participent à une manifestation genre opération escargot, pour distribuer des tracts à tous les automobilistes.
01 Juillet 2006 : Le collectif interdépartemental de défense face à l’EPR et la THT organise des manifestation en différents lieux notamment à la sortie du Teilleul, au rond-point de la Pommeraie (zone d’activités, route de Domfront).
04 Juillet 2006 : Manifestation devant la salle polyvalente de Juvigny-le-Tertre lors d’une réunion d’information à destination des maires des cantons, animée par Philippe Joachim, ingénieur sur le projet de ligne THT.
04 Juillet 2006 : Greenpeace dans un courrier au ministre délégué à l’industrie demande la suspension des travaux du projet EPR.
29 Juillet 2006 : Remise de pétition s’opposant à l’EPR devant la préfecture de Saint-Lô.
22 Août 2006 : Les associations le CRILAN et le Réseau Sortir du Nucléaire ont déposé, auprès du tribunal administratif de Caen, une requête contre le permis de construire relatif aux travaux préparatoires de l’EPR à Flamanville.
16 Septembre 2006 : L’association « Tessy survolté » organise une fête baptisée Faites des énergies renouvelables à Fervaches.
21 Septembre 2006 : Rassemblement dans le hall de la mairie de Sourdeval où se déroulait une réunion d’information réunissant les maires du Canton et les représentants RTE. L’association Volt-Face a remis à chacun des élus un exemplaire de la charte de l’environnement qu’elle a élaborée.
6 Octobre 2006 : Manifestation à Saint-Lô à l’occasion de la première réunion de concertation, menée par le préfet, pour le tracé de « moindre impact ».
18 Octobre 2006 : Le Collectif « La Sélune sous tension » organise une conférence-débat sur les énergies renouvelables, animée par le Centre d’Initiative des Energies Renouvelables (CIER), à Le Teilleul.
28 Octobre 2006 : Manifestation interrégionale à Saint-Hilaire du Harcouët à l’initiative de « Manche Sous Tension », de « Mayenne Survoltée » et de Ille-et-Vilaine Sous Tension ». (2500 à 3000 personnes).
22 novembre 2006 : A Marchésieux, l’association « Marais sous tension » mène l’expérience des néons qui s’allument à cause des pertes d’électricité sous une ligne.
18 Décembre 2006 : L’association « Le Mortainais sans 400 000 volts » et le collectif « Sélune sous tension » rencontrent les élus du conseil municipal de Saint-Hilaire du Harcouët.
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