| mercredi 18 novembre 2009, a 22:07 |
| THT : un commissaire enquêteur condamné ! |
L' ordonnance rendu par le TGI d'Avranche et condamne un des commissaires enquêteurs pour avoir pris des photos des membres des asso pendant l'enquête publique, soit disant pour rendre compte du climat.
En espérant que cela puisse être une preuve de plus pour démonter l'EP et faire annuler la DUP, ici avec l'argument selon lequel la commission d'enquête n'était pas impartiale.
Enfin faire annuler la DUP...., encore faudrait-il que la décision soit prise. Pour rappel: l'EP s'est terminée mi-juillet, et nous n'avons toujours pas les conclusions et l'avis de la commission d'enquête. Dans les textes, la commission a normalement un mois pour rendre son rapport après la clôture.... |
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| lundi 28 septembre 2009, a 21:34 |
| Sortons du nucléaire...L'opposition à l'éolien, c'est du vent ! |

Alors que le projet d'implantation d'une éolienne est à 17 km du Mont-Saint-Michel, les autres à plus de 20 km,une mobilisation à grands renforts médiatiques, nous annonce une manifestation, ce samedi en baie du Mt St Michel.
Hasard ! Cette manifestation est précédée par plusieurs propositions d'amendements au projet de loi « Grenelle 2 » déposés au Sénat, et, qui devraient rendre encore plus contraignantes les règles d'implantation d'éoliennes, mais la France à déjà les règles les plus contraignantes d'Europe...
Ces amendements déposés par le Sénateur UMP Jean Bizet (promoteur des hormones de croissance, des OGM, nucléaire, THT, etc...) et Roland du Luart (Sarthe), visent à soumettre au régime d'autorisation, des installations classées pour la protection de l'environnement. Ainsi nous pouvons avoir une ligne THT 400 000 volts, qui surplombe une école ou une habitation avec les conséquences que l'on sait, mais pas une éolienne à 17 km, sans autorisation installation classées.
L'ancien président VGE dont la famille est très impliquée comme actionnaire du nucléaire, soutient depuis longtemps cette croisade contre l'éolien.
| Face aux crises énergétiques et climatiques, nous devons être plus sobres en énergie en rendant contraignant l'objectif de réduction de 20% de la consommation énergétique d'ici à 2020. |
Le nucléaire repose sur une ressource limitée, l'uranium, n'apporte aucune solution durable, présente des risques inacceptables et une gestion des déchets irresponsables (centre de l'Andra à la Hague).
Investir pour l'avenir c'est développer toutes les énergies renouvelables, y compris l'éolien !
Préparons un futur énergétique sobre, efficace et renouvelable
Le financement de la recherche sur le nucléaire que nous payons tous, doit être réorienté vers la sobriété, l'efficacité et les énergies renouvelables. |
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| lundi 28 septembre 2009, a 21:21 |
| OUI AUX EOLIENNES , NON A L’EPR , sa THT et ses PYLONES ! |
La manifestation anti éolienne du 26 septembre 2009,
au Mont Saint Michel, doit faire réagir toutes les organisations qui luttent contre le projet EPR de Flamanville et sa ligne THT 400 000 Volts,
mais aussi toutes celles qui font la promotion des énergies renouvelables.
Le lobby nucléaire, avec Giscard d'Estaing aux manettes,
a mis des moyens énormes pour faire exploser en plein vol,
l'essor de l'énergie éolienne, bénéficiant du soutien inconditionnel
des médias officiels.
La France est le seul pays au monde où les intégristes de l'atome
essayent de nous convaincre que le nucléaire est plus
économique et plus propre que l'énergie éolienne !
Pourtant partout dans le monde le nucléaire est en recul ;
Le prix Nobel d'Economie et ancien patron de la Banque mondiale
: Joseph Stiglitz, vient de déclarer :
« Le risque de prolifération nucléaire est
la pire des externalités qui soit pour cette énergie »
Il rappelle :
« Le nucléaire vit surtout grâce aux subventions publiques
ce qui est totalement antiéconomique - que le nucléaire n'est pas
assuré, car aucune compagnie d'assurance
ne veut courir les risques - que ce n'est pas une solution face à l'effet de serre. »
Il conclut :
« Au vu des problèmes que pose l'industrie nucléaire,
il faut se tourner d'abord et avant tout vers
les énergies renouvelables. »
A l'opposé, l'énergie éolienne se développe dans tous
les pays du monde, autant dans les pays Riches que dans les pays Pauvres.
Les Etats-Unis viennent de mettre le nucléaire en veille
et développent un programme éolien conséquent.
La Chine vient de retenir l'option éolienne pour pouvoir assurer la consommation électrique jusqu'en 2030.
L'Inde développe aussi un programme d'envergure.
La Grande Bretagne a pris la décision de fournir toute
l'électricité domestique en 2020, à partir de l'éolien offshore.
L'Allemagne est à 25 000 MW installés.
L'Espagne approche les 20 000 MW.
La France se traîne lamentablement à 4 000 MW installés.
Malgré les décisions du grenelle de l'environnement qui reprend le triple 20 européen et fixe à 25 000 MW l'éolien en 2020.
- La France piétine, et les obtentions de permis de construire
se font plus rares.
- Avec un cadre législatif très réglementé où la réglementation
acoustique est par exemple la plus stricte d'Europe.
- Avec tous les six mois des propositions d'amendements
anti éolien, au Sénat et à l'Assemblée Nationale
(Ex procédure ICPE) : Amendement MARINI,
Amendement POIGNANT , OLLIER, députés/sénateurs UMP.
- Avec un président de la République VRP du nucléaire
qui n'hésite pas à dire qu'il ne faut mettre des éoliennes que
dans les friches industrielles… on arrive à ce triste résultat.
- Pourtant 80 % des Français sont favorables à l'installation
d'éoliennes dans leur région. Mais la classe politique, elle,
est plutôt favorable au nucléaire !
Code à insérer sur votre site :
<a href="http://fermons-fessenheim.org/" alt="Fermons Fessenheim et Sortons du nucleaire" title="Fermons Fessenheim et Sortons du nucleaire" target="_blank"><img src="http://www.fermons-fessenheim.org/IMG/gif/banderole-fessenheim-390x65.gif" border=0></a>
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| vendredi 20 mars 2009, a 13:10 |
| Argumentaire contre l’enfouissement des lignes HT et THT |
Si l'enfouissement des lignes HT et THT résout le problème esthétique, il en pose d'autres, d'ordre sanitaires et techniques.
I Transmission des champs magnétiques à travers le sol
La perméabilité des sols au champ magnétique varie en fonction de la nature des sols mais à une distance de 1 à 2 m du sol, la transmission du champ magnétique reste équivalente à sa transmission dans l'air.
II Les niveaux d'exposition
Les câbles sont enterrés à une profondeur de 1 à 2 m de la surface du sol.
Les lignes aériennes sont tendues à une distance de 5 à 30 m du sol.
Les premiers sont donc plus proches des citoyens.
Les champs magnétiques 50 Hertz générés par les lignes électriques sont d'autant plus élevés qu'on s'approche de la source. Ils décroissent au fur et à mesure qu'on s'en éloigne.
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Pour un même voltage, à une même distance de la projection verticale sur le sol de l'axe de la ligne, un individu sera donc plus proche des câbles enterrés que des câbles aériens, le champ magnétique 50 Hertz sera donc plus élevé.
III Les courants d'induction magnétique
Les courants électriques 50 Hertz génèrent des courants d'induction ou encore courants vagabonds Dans les sols ils se propagent en suivant les zones humides ou les veines de minerai et peuvent être propagés jusqu'à des distance importantes des lignes. Leur intensité varie en fonction de la valeur du transit des lignes. Le risque qu'en cas d'enfouissement, ils soient propagés et captés par des structures métalliques ne peut pas être ignoré et reste important pour les riverains. Par exemple, un piquet de terre peut renvoyer ces courants vers le circuit de terre d'une habitation et provoquer de nombreux dommages imprévisibles pour les appareils ménagers ou les habitants.
La nécessité d'une étude précise de la nature de sols est donc indispensable pour éliminer ces risques.
Alors que dans les airs, il est facile de reconnaître les structures métalliques qui peuvent être parcourus par les courants d'induction.
IV Conclusion
L'enfouissement des lignes HT et THT génère donc un risque sanitaire plus important dans le cas de lignes enterrées sauf si le blindage des câbles au MU METAL, est réalisé dès que le tracé traverse une zone habitée.
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| dimanche 15 mars 2009, a 01:12 |
| Résultat de l'enquête « Vivre avec une ligne THT ? » |
L'enquête est disponible sur:
http://www.stop-tht.org/Resultat-de-l-enquete-citoyenne.html
L'enquête « Vivre avec une ligne THT ? », commanditée par la Coordination interrégionale Stop-THT au Criirem (Centre de recherche et d'information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques) a pour objectif de déterminer la qualité des conditions de vie des personnes à proximité des lignes Très Haute Tension. Les réponses de 2 868 personnes exposées, réparties dans une zone de 300 m de part et d'autre de plus de 250 km lignes THT, sont analysées comparativement à celles de 976 personnes non exposées.
Les résultats sont éloquents : les conditions de vie des riverains des lignes THT sont significativement détériorées.
les fréquences de gêne (visuelle et sonore) et de perturbations (radioélectriques et décharges électriques) sont très fréquentes chez les personnes vivant à proximité d'une ligne ;
la fréquence de 12 symptômes et pathologies (état dépressif, vertiges, nausées, problèmes cutanés, perturbations auditives, irritabilité, sommeil perturbé, maux de tête, troubles digestifs, difficultés de concentration, pertes de mémoire et perturbations visuelles) est supérieure chez les riverains de ligne THT ;
concernant les exploitations agricoles, la fréquence de 7 manifestations pathologiques sur les animaux d'élevages augmente fortement avec la proximité et la puissance de la ligne.
Ce constat confirme nos craintes pour les riverains potentiels du projet de ligne THT Cotentin-Maine, destinée à évacuer l'électricité produite par le futur EPR en construction à Flamanville (Manche), ainsi que pour toutes les personnes vivant aujourd'hui à proximité de lignes électriques THT, dont le nombre est estimé au minimum en France à 360 000.
Les résultats de cette enquête, tout comme de nombreuses références scientifiques, doivent amener la société française et ses représentants élus à reconnaître que les dangers des lignes THT sont une réalité mal connue et non prise en compte. Il faut d'urgence et par une initiative politique gouvernementale suspendre tout nouveau projet de ligne THT et approfondir la recherche dans ce domaine. Ce constat confirme la nécessité d'une révision réglementaire telle que le préconise la résolution du Parlement européen datant 4 septembre 2008.
La Coordination interrégionale Stop-THT attend du rapport de la mission parlementaire présidée par le sénateur Raoul ( Maine et Loire) qu'il rende compte non seulement de l'état et de la limite des connaissances actuelles mais aussi de ce que vivent quotidiennement les riverains des lignes THT.
Aussi, la Coordination interrégionale Stop-THT demande-t-elle un moratoire suspensif sur toute nouvelle construction de ligne THT. La décision de ce moratoire doit correspondre au lancement d'études d'impact et d'études épidémiologiques, étape préalable et indispensable à l'adoption d'une législation de protection des riverains pertinente. |
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| mercredi 17 décembre 2008, a 23:22 |
| 31/01/09 Mortain(50), 3 éme manifestation de Stop THT |
De 14h00 à 17h30.
Une belle marche de 3.5kms dans Le Neufbourg et Mortain ou de 6kms pour ceux qui devrons récupérer les voitures!
Restauration en fin de manifestation .
Venez nombreux(ses). |
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| mardi 11 mars 2008, a 19:47 |
| Communiqué de Stop THT: premiére conclusion de l'enquête 2008 |
L'enquête «
Vivre à proximité d'une ligne THT a des effets sur la santé
Les personnes vivant à proximité d'une ligne à très haute tension (THT, 400 000 Volts) présenteraient plus problèmes de santé (maux de tête, troubles du sommeil, irritabilité, etc.), voire plus de maladies graves (leucémie, cancers du sein et de la thyroïde), que les autres. Voilà la principale tendance qui se dessine après examen d'un échantillon de réponses à une enquête unique en son genre.
La France compte près de 13 000 km de lignes THT, or il n'existe aucune étude d'impact. « En l'absence de données et alors que l'État s'apprête à lancer un projet de ligne THT pour transporter jusqu'à Laval l'électricité que devrait produire le futur réacteur EPR en construction à Flamanville, des associations locales ont décidé de conduire leur propre enquête », explique Jean-Charles Herriau, l'un des pilotes du projet au sein de la coordination Stop THT, qui regroupe les associations des trois départements concernés par le projet de ligne THT liée à l'EPR (Ille-et-Vilaine, Manche et Mayenne).
Les premières tendances
Les conclusions complètes seront rendues publiques en juin 2008. Après étude partielle de 350 dossiers, une première estimation fait apparaître certaines tendances. « Des problèmes de santé focalisés sur des troubles du sommeil, de la mémoire, de l'audition, mais aussi des maux de tête, de l'irritabilité et des états dépressifs sont plus fréquents chez les riverains exposés que chez les riverains non exposés, constate Pierre Le Ruz, docteur en physiologie et directeur scientifique du Criirem (Comité de recherche et d'information indépendant sur les rayonnements électromagnétiques non ionisants). De plus, ces symptômes disparaissent significativement lorsque les riverains quittent la zone affectée par la ligne THT. » Plus grave encore : des maladies ayant fait l'objet de traitements lourds, d'actes chirurgicaux et des cancers (leucémie, cancers du sein et de la thyroïde) sont détectés en plus grand nombre chez les riverains exposés.
Suite à ces premières observations, la coordination Stop THT demande aux candidats aux prochaines élections municipales de s'engager à mettre en œuvre, s'ils sont élus, tous les moyens juridiques et politiques en leur pouvoir pour imposer une distance de protection entre toute future ligne THT et les riverains et exploitations les plus proches.
Périmètre et méthodologie de l'enquête
L'enquête s'est déroulée auprès des personnes habitants ou travaillant dans une zone de 300m de chaque coté :
- de la ligne THT Flamanville/Domloup, qui fonctionne à 100 % ;
- de la ligne THT Domloup/Les Quintes, en service à 30 % ;
- et enfin du tracé proposé par RTE pour la ligne THT Cotentin-Maine – cette dernière catégorie fait office de population témoin.
La conception du questionnaire et le traitement des données sont assurés par le Criirem, en collaboration avec plusieurs experts (médecins, vétérinaires, toxicologues). De janvier à mars 2008, les enquêteurs formés par le Criirem ont rendu visite à près de 3000 foyers répartis sur plus de 160 communes. Au total, plus de 8 000 questionnaires vont être analysés.
Contacts :
Jean-Charles Herriau, coordination Stop-THT : ; jch.herriau@wanadoo.fr
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| jeudi 04 octobre 2007, a 14:32 |
| T.H.T en Nouvelle Zélande: rapport gouvernemental. |
www.next-up.org Traduction source http://www.nzherald.co.nz/section/story.cfm?c_id=204&objectid=10458898
Communication de Santé
Conclusions de la principale enquête sur les risques sanitaires des lignes THT.
21 08 2007 par Simon O’Rourke
Vivre près des lignes à haute tension augmente le risque de leucémie d'enfance, la perte de la santé et d’autres pathologies, indique une commission d’enquête médicale d’experts. Cependant, le ministère de la santé et Transpower (ndlr : l’équivalent de RTE) pensent que les normes existantes sont correctes et souhaitent « aucun changement » de la politique gouvernementale. L’évidence très documentée a été présentée par l’ équipe du Dr Robin Smart, urologiste à Auckland lors d’une audition publique à Hamilton, elle corrobore l’ensemble des études du monde au sujet des effets délétères sur la santé dus à l’exposition aux champs électriques et magnétiques (CEMs) des lignes à haute
La vie sous les THT a été liée aux cancers et à d'autres maladies. Photo/Greg Bowker
tension. En s’appuyant sur 83 études épidémiologiques il a lancé un appel pour une révision drastique des normes courantes par un facteur de 300.
Une telle révision aurait des ramifications étendues, dont actuellement la plus importante pourrait être celle qui précipiterait la non réalisation du projet controversé d’une ligne THT de 400KV de Transpower parce qu'elle serait non rentable.
Les adversaires disent que la servitude du couloir de 65 m vide de toute habitation proposée par Transpower est trop étroite pour assurer la sûreté publique. Ils pensent que ce couloir à travers les 190km de champs de Waikato devrait passer à 600m.
Le Dr Robin Smart, parlant au nom du nouveau lobby anti-THT, a indiqué que la norme en vigueur en Nouvelle Zélande concernant l'exposition aux champs électriques et magnétiques de 100 microtesla(100 µT) (ndlr : idem en France) était "une plaisanterie". Il pense que l'exposition devrait être limitée à 0.3 microtesla.
Le ministère de la santé et Transpower, avec le gouvernement, employent cette norme qui est tellement haute, qu’en réalité cette limite étant irréelle de par sa grandeur elle n’était évidemment jamais atteinte, a déclaré le Dr Robin Smart.
Le gouvernement et Transpower se fonderaient sur des normes périmées, édictées en 1997 par la Commission Internationale sur la Radioprotection non Ionisante (ICNIRP). (Ndlr : Le président-fondateur de l’organisation privée ICNIRP n’étant que... M. Repacholi !). Il a rajouté : Cette norme a été mal évaluée dans son application par les décideurs Gouvernementaux.
Cette norme a été rédigée à l'origine comme une directive pour les écoles et les habitations pour «des effets de santé immédiats à court terme tels que la stimulation des nerfs et des muscles, due aux chocs et aux brûlures … pendant l'exposition aux champs électriques et magnétiques".
Mais la commission (ndlr : ICNIRP) "s'est couverte" en ajoutant une note d'avertissement : "Ces directives ne sont pas prévues pour être un système complet de protection pour le public". »
Dans les conclusions présentées hier le Dr Robin Smart a indiqué que la recommandation de cette commission était "clairement insouciante".
"En effet il est impossible d'imaginer l'humain vivre de manière permanente dans un endroit où il y a constamment un rayonnement de 100 micro tesla ".
"Cette norme n’a jamais été testée et son innocuité n’est aucunement prouvée".
Les études internationales sur les effets d’une exposition aux lignes électriques qui ont été aussi citées par le Dr Robin Smart, ont conclu à un plus grands taux de leucémie d'enfance, de mortalité, de maladies neuro-dégénératives, de maux de tête, de dépressions et de suicides.
Une étude de Nouvelle Zélande datant de 1997 de Ivan Beale de l'université d'Auckland a été également citée, dans lequel il a été étudié 540 Aucklanders vivant dans des maisons près des lignes à haute tension comparativement à un autre groupe témoins. L'exposition aux champs magnétiques s'est étendue de 0.67 micro tesla à 19 micro tesla. Une des conclusions étant qu’il y avait des différences significatives entre les groupes dans deux des dix paramètres d’études, concernant la mémoire, le raisonnement ou la dépression. Les femmes, en particulier, ont eu un taux de diminution du raisonnement et de dépression cinq fois supérieur, en corollaire direct par rapport au temps d’exposition qu'elles ont passé dans les maisons exposées, comparées aux hommes.
Un autre Docteur d'Auckland, Laura Bennet, était également présente hier.
Cette physiologiste foetal et néonatal possède un doctorat de médecine pédiatrique, elle est venu à la réunion d'hier en tant que résidante de Clevedon, où on installe des pylônes d’une ligne THT de 400KV. Elle a déclaré que l'Organisation Mondiale de la Santé a approuvé un principe "d'approche de précaution" relatif à la question de CEMs. L'OMS a mis souvent d'accent sur des directives pour protéger les populations vulnérables telles que les femmes enceintes, les bébés à venir, et les enfants.
Néanmoins, "l'approche de précaution a indiqué que nous conservons ces lignes en tenant compte des risques sanitaires présents et futurs, y compris ceux que la
science étudie encore par rapport aux coûts, afin que ceux-ci soient appropriés par rapport à l’atténuation des risques".
D'une part, l'approche dite "du principe de précaution", d’après les dires de Transpower, détermine sa politique sur ce qui pourrait être fait pour réduire les impacts à peu ou sans coût.
Mais il n'y avait aucun engagement ou contrainte de normalisation. « C'est pourquoi nous continuons à voir des maisons construites près ou sous des lignes à haute tension," a déclaré le Dr Laura Bennet.
(ndlr de Next-up : Le rapport gouvernemental du 25 juin 2007 du Dr Laura Bennet, et d’Andrian Kinsler disponible en anglais sur le site internet du gouvernement de NZ est explicite en précisant " qu’aucune étude ne réfute par exemple le lien entre les ELF des CEM et les leucémies, mais le pire étant que les conclusions des études en cours convergent toutes vers cette évidence". Nous pouvons y lire en dernières lignes de conclusion qu’il est expressément demandé face à ces constatations un acte de santé publique fort par "l’adoption immédiate d’un couloir de 300 mètres" sans aucune habitation. E-mail du Dr Laura Bennet : l.bennet at auckland.ac.nz)
Le laboratoire national des rayonnements du ministère de la santé a indiqué suite à cette étude qu'il a soutenu la création d’un ministère de l'évaluation de l'environnement pour les THT. Les questions d’évaluation des dits champs électriques et magnétiques ont été souvent mis en avant et proposés comme un souci de santé pour le public dans le développement ou une mise à niveau du réseau de transmission de l'électricité (RTE). Les directives internationales étaient « bien établies et largement reconnues », et sur une base qui a donné confiance au public. Elle a également assuré que la prise de décision était conforme et basée sur une science identifiée. Transpower dit qu’aucune nouvelle politique ne devrait pas être arbitrairement inférieure aux directives d'ICNIRP, et elle devrait refléter seulement une directive et "non pas une norme obligatoire". Des centaines de ménages du sud d'Auckland sont exposées aux lignes de transport de l'électricité, avec une masse de maisons construites directement dessous.
Tandis que le but principal de l'enquête est d'éliminer le besoin de Transpower de se passer des consentements et d’avoir les coudées franches sur les problèmes liés aux déploiements des lignes, un autre est de passer en revue l’état de la science de ce que sont les niveaux acceptables des champs d'électriques et magnétiques.
Plus tôt dans le mois, le ministre de l'énergie David Parker a dit que compte tenu des résultats "possibles" il souhaitait l’arrangement d'une nouvelle norme environnementale concernant les niveaux d'exposition.
Email Simon O'Rourke
Supplément de Next-up : Vidéo HD d’une interview du négationniste Français André Aurengo.
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| vendredi 03 août 2007, a 02:29 |
| http://www.ateliersante.ch/electromagnetique.htm |
Atelier Energies et Santé - "Stratégies pour une santé optimale"
LES POLLUTIONS ÉLECTROMAGNÉTIQUES De quoi s'agit-il ? Par quoi les rayonnements sont-ils émis ? Quels sont les risques pour la santé ? Comment les détecter, les mesurer ? Comment les éviter ou les minimiser ?
Les champs électromagnétiques
et leurs effets sur la santé
L'électricité est à la base de l'activité de toutes les fonctions vitales : Le coeur, le cerveau, les muscles sont commandés par des signaux électriques. Chaque cellule (composante de base du corps humain qui en compte quelques centaines de millions), possède une ou plusieurs petites "piles électriques" que l'on appelle des "mitochondries". Ce sont les impulsions électriques fournies par ces mitochondries qui sont à la base même de la VIE.
Au cours du dernier siècle écoulé, suite au développement de la technologie humaine, tous les champs électriques et magnétiques ont été multipliés sur la planète, selon les endroits, par des centaines, voire des milliers de fois. Notre organisme n'y est pas préparé, et n'a pas eu le temps de s'adapter à ces nouvelles données.
Notre environnement électromagnétique saturé modifie dangereusement les informations électriques naturelles intervenant dans le fonctionnement des organismes vivants.
Les champs électriques et magnétiques induisent dans notre corps des courants qui interférent avec ceux de l'organisme et peuvent provoquer des effets biologiques désastreux ayant des répercussions importantes sur la santé.
Tous les champs électriques naturels, biologiques, sont émis en mode "continu" et à très faible voltage, les courants artificiels sont en "alternatif" avec des voltages très élevés.
Il existe deux types de champs : Les champs électriques (CE) : Ils sont émis par tout fil parcouru par un courant. On retrouve ces champs partout où passe un fil sous tension (l'émission a lieu TOUT LE LONG des fils parcourant les plinthes des maisons, dans les cloisons, etc...) Ils augmentent d'intensité quand on branche un appareil sur le secteur ou qu'on allume une lampe. On les retrouve aussi sous les lignes à haute tension. Sous certaines lignes, ces champs sont d'une telle intensité qu'ils peuvent allumer spontanément un tube néon tenu à la main. Plus on est proche de la source, et plus le champ électrique est élevé, plus la tension est élevée.
Les champs électriques se mesurent en V/m (volts par mètre).
Les champs magnétiques (CM) : Ils sont émis par les moteurs électriques, les transformateurs, radio-réveils, sèche cheveux, tous les écrans, ordinateurs, imprimantes, fours à micro-onde, fers à repasser, téléphones mobiles, etc...
Ils sont beaucoup plus dangereux que les champs électriques.
Les champs magnétiques dont il est question ici sont exprimés en milli gauss (mG). Les normes en cours d'élaboration retiennent comme unité de l'induction magnétique le tesla. Sachant que 1 tesla = 10 000 gauss, 1 mG = 100 nT (nanotesla).
LES EFFETS BIOLOGIQUES CONSTATÉS
Ils sont innombrables, et en fait ils exerce une influence néfaste dans TOUS les cas et dans TOUTES les circonstances.
Quelques exemples : Maux de tête, malaises, nervosité, irritabilité, dépression. Difficultés de concentration, insomnies. Manque de repos : on se réveille plus fatigué que lorsque l'on s'est couché. Diminution des défenses immunitaires. Acidification de l'organisme. Augmentation du risque de fausses couches. Diminution de la sécrétion de mélatonine. Enfin, à plus long terme, risque de cancers, leucémie, tumeurs du système nerveux...
Liste non exhaustive. La sensibilité personnelle peut évidemment varier dans de grandes proportions, allant de l'insensibilité (apparente... et pour combien de temps ?) à l'allergie immédiate et brutale. Les études de nocivité : Les premières études datent de 1970 aux Etats Unis, où pour la première fois des chercheurs ont mis en relation des troubles de leurs patients (céphalées, insomnies, dépressions, irritabilité) et le fait qu'ils étaient tous soumis à des champs électromagnétiques intenses sous des lignes à haute tension. Un document interne de la centrale électrique du Rhin-Westfalie en RFA à Essen met en évidence des phénomènes de dégénération cellulaire. La membrane de la cellule modifie ses caractéristiques pour une excitation supérieur à 15/20 mv, on constate alors une inversion momentanée de la charge. Dans le cas de tensions alternatives, la sensibilité est fonction de la fréquence. La sensibilité la plus grande se situe aux alentours de 50 Hz (courant électrique "domestique"). Dans le cas d'expositions à des champs très intenses (ligne à haute tension, émetteurs TV de forte puissance) une étude américaine de 1990 conduite pendant 15 ans a signalé parmi les conséquences possibles sur le corps humain : leucémie et destruction partielle du système nerveux central.
Importance de l'exposition aux champs pendant le sommeil : Une personne allongée et en état de sommeil est jusqu'à 400 fois plus vulnérable à l'environnement électro-magnétique que debout et en activité, et c'est également le seul moment où la personne reste aussi longtemps immobile au même endroit.
D'OÙ L'EXTRÊME IMPORTANCE de veiller à obtenir dans les chambres à coucher des valeurs de champs électromagnétiques LES PLUS FAIBLES POSSIBLE.
Toutes les étude sur le système immunitaire montre clairement qu'il faut dormir dans une zone saine, la chambre à coucher est donc l'endroit d'une maison qui doit demander le plus d'attention.
On a constaté que les personnes soumises à des champs élevés et de fréquence basse (inférieurs à 50Hz) ont une moindre activité de la glande pinéale, et donc une diminution de la production de mélatonine.
Or la mélatonine est indispensable au bon fonctionnement du système immunitaire, inhibe la prolifération des cellules cancéreuses et régule les cycles biologiques. C'est l'une des clefs du "système anti-vieillissement". La production de mélatonine n'est pas constante, les pics maxi ont lieu pendant le sommeil. LES SEUILS DE RISQUES Les risques dépendent de l'intensité du champ et du temps d'exposition.
Le Guide officiel provisoire (CEE) pour l'établissement des limites d'exposition aux CE et CM de 50/60 Hz indique
5 kV/m pour le champ électrique et 1000 mG (= 1 G) pour le champ magnétique, alors que le véritable seuil de risque admis en expertises biologiques serait de l'ordre de
5 V/m pour le CE et de 1 mG pour le CM. soit 1000 fois moins ! ! Les risques paraissent négligeables en-dessous de 5 V/m (CE) et 0,5 mG (CM).
Quelques mesures intéressantes :
Grille-pain : 40 V/m Fer à repasser : 60 V/m Sèche-cheveux : 40 V/M, et tout près de la tête ! Un réfrigérateur produit 60 V/m à 50 cm, un mixer 50 V/m et une Stéréo : 90 V/m. Un moniteur d'ordinateur émet un champ électrique maximum avec un fond blanc (les trois canons à électrons, rouge, vert, bleu, sont en fonctionnement pour produire le blanc). Si le moniteur répond à la norme MPRII, nous auront 30v/m à une distance de 50cm, et avec la norme MPRIII nous auront 10v/m à 30cm. Un ouvre-boîte émet un champ magnétique de 100 à 3000 mg Un sèche-cheveux jusqu'à 2000 mg et un rasoir électrique 1500 mg ..... Mais le pire reste le téléphone mobile....
OU ET QUAND SOMMES-NOUS EXPOSES ? Champs électriques Lignes haute tension, câbles électriques, rallonges, cordons d'alimentation, appareils électriques non raccordés à la terre, structures métalliques (poutrelles de construction, armature du béton) situées dans un champ électromagnétique. Lits et sommiers métalliques, mais également bois (lambris, bois de lit) s'ils sont en contact avec des câbles électriques, couvertures électriques, matelas à eau, radioréveils, lampes de chevet (20 à 40 V/m si l'interrupteur coupe le neutre au lieu de la phase) ou de bureau.
Champs magnétiques : Lignes haute tension, câbles électriques, tous les appareils comportant un transformateur ou un variateur d'intensité (électroménager, télé, hi-fi, moteurs électriques, tubes fluorescents et lampes halogènes), radioréveils (jusqu'à 2 mG à 50 cm), écrans vidéo, convecteurs, panneaux rayonnants, compteur électrique, chauffage par le sol, installations électriques non parallèles (phase et neutre empruntant un passage différent), etc...
Les écrans vidéos (TV et ordinateur) : Emission de CEM de diverses fréquences : très basses, basses, moyennes, hautes, très hautes fréquences hertziennes, infrarouge, ultraviolet, rayons X et champ électrostatique + faible distance + temps passé.
Les téléphones mobiles : Sont extrêmement dangereux. L'antenne d'un téléphone mobile se trouvant à dix centimètres du cerveaux, les conséquences sont évidentes.
Mais les antennes ré-émettrices semblent détenir la palme de la nocivité. Ainsi, ces téléphones sont également d'une très grande nocivité même pour ceux qui n'en possèdent pas, car ces antennes qui se sont multipliées ces dernières années, sont de puissants émetteurs de champs nocifs, tous azimuts.
Les fours à micro-ondes : Non seulement ils génèrent des champs électro-magnétiques très puissants, mais des fuites éventuelles par des joints abîmés peuvent provoquer des graves lésions, et les aliments qui en sortent ne sont plus que des aliments morts, dont les polarités ont été inversées ...
PRÉVENTION : Les champs électriques sont arrêtés par certains obstacles, mais le métal, le bois, le plâtre rayonnent les CE.
Les champs magnétiques sont beaucoup plus difficile à gérer, car ils traversent pratiquement TOUS les matériaux : attention aux lignes électriques extérieures, appareils dans les pièces voisines, de l'autre côté du mur, chez le voisin ...
Dans la pratique, même s'il s'agit de phénomènes différents avec des propriétés différentes, la plupart des professionnels ne savent pas distinguer les champs électriques des champs magnétiques. Pour cela, il faut utiliser des détecteurs spéciaux très sensibles, capables de différencier les champs.
D'une manière générale, il convient de :
S'éloigner des sources de champs et éloigner tous les appareils électriques du lit.
Ne JAMAIS faire passer une rallonge derrière la tête de lit pour raccorder les lampes de chevet. Il existe TOUJOURS d'autres solutions. Utiliser une lampe de chevet de faible voltage et l'éloigner au moins à 1 mètre du lit.
Attention aux prises de courant : veiller à ce que la fiche de toutes les lampes dotées d'un interrupteur soient branchées de manière à couper la phase et non le neutre (vérification avec un tournevis testeur).
Raccorder à une bonne prise de terre tous les éléments métalliques de l'habitation (inférieure à 10 ohms).
Raccorder TOUS les appareils électriques à la terre (câble 3 conducteurs).
Faire passer les fils électriques aller, retour et terre dans la même gaine.
Veiller à une distribution en épi des conducteurs électriques (pas de boucles fermées).
Utiliser du câble blindé dans certains cas (raccorder le blindage à la terre). Un câble blindé simple annule le champ électrique. Un câble torsadé (ou utilisant un blindage à base de matériaux ferromagnétiques) réduit également le champ magnétique.
Utiliser un (ou des) interrupteur automatique de champ (substitue une tension continue en 12 volts aux 220 volts alternatifs du secteur, lorsqu'aucun appareil n'est en fonctionnement sur le circuit raccordé à l'interrupteur de champ). Cela représente un investissement de l'ordre de 200 euros, qui, bien utilisé, a pour effet de couper l'essentiel des CEM du logement pendant toute la nuit et une bonne partie de la journée (d'où appréciable économie d'énergie ...).
Dans le cas de points d'allumage multiples pour un couloir ou une pièce (au delà de deux généralement) utiliser des télérupteurs basse tension.
Vérifier à ce que personne ne dorme derrière une cloison contre laquelle est posée une TV, un ordinateur, une chaîne HI-Fi, etc...
Ne pas dormir à proximité du coffret électrique (compteur, tableau).
Ne pas dormir au-dessus de masses métalliques (voiture dans le garage, chaudière...).
Ne pas dormir sous l'axe de l'antenne télé.
Supprimer ou couvrir les miroirs importants (armoire à glace, coiffeuse) qui réfléchissent et amplifient les effets des rayonnements. Comment se décharger ?
Après avoir été exposé à des CEM (TV, ordinateur, proximité immédiate d'appareils électriques ou de points d'éclairage, surtout halogènes ou fluorescents) on peut évacuer la charge accumulée dans le corps très simplement : la douche est le moyen le plus efficace, mais encore passer les mains sous l'eau pendant 1 minute, se mettre en contact avec une terre (partie métallique apparente d'un radiateur, borne de terre d'une prise) ou, à l'extérieur, mettre les mains dans l'herbe pendant 1 minute.
CONCLUSION
Etre informé des problèmes possibles, c'est bien. Faire vérifier son installation électrique, c'est beaucoup mieux !! Et l'investissement en vaut la peine...
Mais le problème des pollution électromagnétiques n'est, évidemment, qu'une facette des effets de rayonnement et des diverses nocivités que l'on peut subir dans l'habitat ou le lieu de travail. |
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| vendredi 03 août 2007, a 02:17 |
| http://bioenergies.free.fr/page5.html |
BIOENERGIES
Pour que la planète puisse respirer !
panneaux solaires thermiques
Le support est prêt à accueillir les panneaux..lasure de chez Nature et Habitat.
Les panneaux sont peints avec une peinture thermique qui résiste à 200°, premier branchement pour tester l’étanchéité du système. Pas de fuites...le plus long est fait ! (décapage et peinture..)
Montage des panneaux, en haut avec vitre 80° en bas sans vitre 55°. Le support est fait à partir de bois de palettes (pensez recyclage!)
Test final, tout fonctionne pas de fuites ! ça chauffe ! Température relevée..80° maxi à l’intérieur du panneau....humm ça chauffe..!
Une douche d’extérieur sur le mur ouest, le cailleboti est en bois de pallettes ...avec un mitigeur c’est l’idéal.. 100% solaire 100% éfficace !
Emplacement final dans le jardin..orienter plein sud et à 60°....pour priviliéger le soleil d’automne et de printemps... le tout est opérationnel..avec 30L d’eau chaude qui peut monter jusqu’à 70° . Merci Soleil....
Le but : construire des panneaux thermiques pour faire une douche solaire avec comme objectif d’utiliser aux maximum des matéraux recyclés et sains ! Le contre plaqué du coffre est d’origine marine (en fait du CP de coffrage); l’isolation est en liège de 40mm d’épaisseur, le support du coffre est fait avec des palettes récupérés au Brico Dépot du coin. Les panneaux ce sont des radiateurs en acier simple face (les moins chers cher Brico 20€ pièce, il suffit d’enlever les ailettes-dissipateurs il deviennent extras plats !) le plus chers c’est les vitres Le tout revient à moins de 100€ ! C’est largement moins cher que des systèmes achetés et en plus le plaisir de l’avoir fait soi même. Actuellement vu les performances de ce système il est fort probable qu’il soit intégrer à l’eau chaude sanitaire avec un échangeur (j’ai déjà le ballon pour le transformer en échangeur !) et un vase d’expansion...à suivre...
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| jeudi 12 juillet 2007, a 22:28 |
| Champs Electro Magnétiques dans les maisons(paru: La maison du siécle) |
Les champs électromagnétiques dans les maisons canadiennes
En juin 2001, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) classait les champs magnétiques de 60 Hertz, " peut-être cancérogènes ". Le CIRC conclut que le risque relatif de leucémie double chez les enfants exposés de façon chronique à des champs magnétiques d'au moins 4 milliGauss (ou 0,4 microTesla).
Le spectre électromagnétique non-ionisant (radiation incapable de libérer des électrons d'atomes ou de molécules vivantes qu'elles traversent)
Fréquences extrêmement basses 0 à 1 000 Hertz (Hz) Très basses fréquences 1 à 200 Kilohertz (KHz) Radiofréquences 0,2 à 300 Megahertz (MHz) Micro-ondes 0,3 à 300 Gigahertz (GHz) Infrarouge 300 à 400 000 GHz Visible 400 000 à 800 000 GHz Ultraviolet 800 000 GHz aux rayons X Les champs électromagnétiques (CEM) de fréquences extrêmement basses sont émis par les lignes, transformateurs, appareils et câbles électriques. Ils comprennent : · les champs électriques, émis quand un câble ou appareil est branché (sous tension) et dont l'intensité dépend du voltage; · et les champs magnétiques, générés quand un appareil est allumé et qu'un courant circule, et dont l'intensité est fonction de l'ampérage. Jusqu'ici, les études médicales se sont surtout préocuppées des champs magnétiques, principal objet du présent rapport.
L'évitement prudent des CEM Suivant la tendance internationale, la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) recommande d'apppliquer le principe de précaution lorsqu'un risque pour la santé est possible mais non prouvé hors de tout doute. La SCHL préconise l'évitement prudent, c'est-à-dire facile et abordable, des expositions non nécessaires aux CEM. Le problème est pertinent au Canada, où les champs magnétiques sont en moyenne deux fois plus élevés qu'aux Etats-Unis et jusqu'à dix fois plus élevés qu'en Europe, où l'usage du 220 volts permet de réduire l'ampérage, source de champs magnétiques. En 1995-96, la SCHL effectuait 43 mesures de l'exposition résidentielle aux CEM à travers le pays : 11 en Colombie-Britannique, 8 dans les Prairies, 18 en Ontario et six au Québec, ainsi que des mesures de mitigation visant à minimiser l'exposition du public. Ce document résume cette étude préliminaire non publiée. (1) L'étude a révélé que le respect du Code de l'électricité, l'application de bonnes pratiques de câblage ainsi que l'éloignement des sources émettrices permetttent de minimiser l'exposition des gens aux CEM. Par exemple, lorsque l'on rapproche en parallèle deux conducteurs, soit celui d'amenée et celui de retour, transportant la même quantité de courant, les champs magnétiques qu'ils émettent s'annulement presque complètement. Par contre, des champs élevés sont générés par les appareils qui n'utilisent qu'un simple conducteur (sans retour), tels les gradateurs et les systèmes domotiques qui envoient un signal, infrarouge ou autre, sur le câblage résidentiel ( " courant porteur ") de 120 volts. Comme l'intensité des champs diminue rapidement à distance, la principale mesure de prudence consiste simplement à s'éloigner le plus possible des sources émettrices. Dans une maison, cela veut généralement dire se distancer à au moins 50 cm et idéalement à plus d'un mètre des appareils cotoyés pendant plusieurs heures par jour, puisque les risques potentiels pour la santé sont associés aux expositions élevées chroniques, c'est-à-dire prolongées et régulières. Il faut par exemple éviter de placer un lit près ou de l'autre côté du mur d'un réfrigérateur ou du panneau de service électrique, puis que les champs magnétiques traversent les matériaux. Comme chaque maison est un cas d'espèce, seule une mesure du champ magnétique faite avec un appareil appelé gaussmètre pourra dévoiler si l'on s'expose à un champ anormalement élevé.
Champs magnétiques (mesurés en milligauss) à diverses distances (Bonneville Power Administration, 1993)
Source 0,3 mètre 1 mètre 33 mètres Ligne de 115 kV (puissance de pointe) 4 1 Ligne de 500 kV (puissance de pointe) 27 7 Télévision 2-30 0,1-2 Cuisinière 4-40 0,1-1 Lampe fluorescente 5-20 0,1-3 Séchoir à cheveux 1-70 0,1-3 Rasoir électrique 1-90 0,4-3 Principales sources d'émissions résidentielles L'électricité est produite dans des centrales puis transportée par des lignes de transmission à haute tension. Celles-ci acheminent le courant vers des postes de transformation qui en diminuent le voltage. Prennent ensuite le relais les lignes de distribution de quartier qui consistent en deux conducteurs (primaire et secondaire) ainsi qu'un fil neutre. Le voltage, qui varie entre 4 000 et 34 500 volts sur ces lignes, est réduit à 110-220 volts par un transformateur installé au haut de certains poteaux, puis il transite par le fil secondaire au bas du poteau pour se rendre à l'entrée de service des maisons. Pour des raisons de sécurité, le fil neutre est mis à la terre au transformateur et à chaque résidence.
Les lignes de distribution et les postes de transformation sont plus souvent les principales sources d'exposition aux champs magnétiques que ne le sont les lignes de transmission, plus éloignées de la majorité des maisons. Par contre, d'après l'auteur principal de l'étude faite pour la SCHL, Andrew Michrowski, les deux-tiers de la pollution électromagnétique résidentielle sont attribuables à des erreurs de cablage dans les maisons, aux appareils électriques et aux courants résiduels générés par la mise à la terre (MALT) typiquement effectuée sur l'entrée d'eau en milieu urbain.
L'étude L'étude a consisté en 43 visites de 36 bâtiments résidentiels à travers le pays, dont un immeuble multi-logements. Quelque 10 000 mesures furent prises dans 338 pièces puis des exercices de mitigation des CEM furent ensuite effectués dans sept maisons à problème. L'on a choisi un profil représentatif des résidences canadiennes (urbaines, suburbaines, rurales et mobiles, et par type de matériaux de construction). Les données recueillies s'apparentent à celles issues des mesures faites dans 1 500 autres maisons à travers l'Amérique du nord, principalement par l'Electric Power Research Institute (EPRI) américain.
L'on a mesuré plusieurs types de radiations non-ionisantes : les champs électriques et les champs magnétiques de 60 Hz, le champ magnétique terrestre, et enfin des radiofréquences et micro-ondes émises par diverses sources. À l'époque, aucune des maisons visitées n'était située à proximité d'antennes de téléphones mobiles. Aujourd'hui, comme ces antennes sont souvent présentes en milieu résidentiel, il y a lieu de mesurer la densité des micro-ondes et des radiofréquences (RF) dans les maisons. Par ailleurs, la plupart des maisons étaient dotées de fours à micro-ondes récents : 20 % d'entre eux dépassaient la norme adoptée par Santé Canada pour les émissions RF de ces appareils, de 1 milliWatt/cm2.
Enfin, l'on a mesuré le degré de perturbation du champ magnétique terrestre à 42 endroits, soit principalement où des lits étaient placés. Sept d'entre eux étaient perturbés, trois étaient très perturbés et deux étaient hautement perturbés (au moins 10 000 nanoTeslas par mètre), selon une classification faite par des médecins allemands et français. Les déviations géomagnétiques peuvent être causées par des objets denses siutés à plusieurs mètres mais directement sous un lit, par exemple un réfrigérateur, une voiture dans un garage ou une fournaise, et même d'un sol métallifère ou d'une rivière souterrainne. Selon un rapport publié par l'Organisation mondiale de la santé publié en 1987, les variations du champ magnétique statique peut induire des potentiels électriques dans le système circulatoire et stimuler les cellules nerveuses et musculaires. Ce genre de perturbation, manifeste dans une maison sur dix, peut être atténuée en plaçant deux petites antennes dipolaires plates, appelées Dar-Zon, sous le matelas.
Les pièces les plus exposées Les mesures des champs magnétiques ont été faites dans trois conditions : 1. avec tous les appareils électriques éteints (mode tout éteint) ; 2. avec tous les appareils allumés (tout allumé) ; 3. et en situation courante (telle quelle), avec seulement quelques appareils allumés.
Comme les champs magnétiques sont générés par le courant, il est normal qu'ils aient été plus élevés en mode tout allumé, principalement: · dans les coins des pièces, pour une moyenne de 5,44 milliGauss (mG), comparativement au centre des pièces (2,09 mG) · dans les coins des chambres d'enfants (7,45 mG en moyenne sur 188 mesures), des cuisines (6,13 mG), de toutes les chambres (6,06 mG) et du sous-sol (6 mG), avec des pointes près de l'entrée de service électrique.
Les chambres d'enfants sont typiquement plus petites et les lits y sont souvent placés dans les coins, près de l'entrée électrique, d'une plinthe électrique ou d'appareils émettant des champs élevés, souvent à cause de la présence d'un transformateur servant à diminuer le voltage. C'est aussi dans les chambres d'enfants que l'on mesura le champ moyen le plus faible (1,5 mG) au centre des pièces, sans doute parce que les champs émis par les transformateurs s'atténuent rapidement à distance. Le champ magnétique moyen le plus élevé au centre d'une pièce (3,09 mG) fut mesuré dans les sous-sols, où l'on retrouve généralement le panneau de service électrique principal et des appareils puissants telle la fournaise.
Les champs étaient jusqu'à deux fois plus élevés dans les communautés urbaines qu'en zones de faible densité. Ils étaient également plus élevés dans les banlieues très peuplées, quoi que des pointes pouvaient être mesurées dans des quartiers de densité moyenne, reflétant un plus grand usage d'appareils électriques ou l'impact des erreurs de câblage.
Types de maisons Par ailleurs, l'on a mesuré les champs moyens les plus élevés dans les habitations finies en brique (3,64 mG) et en métal (2,97 mG). Cela est dû au fait que les maisons de briques sont souvent plus anciennes : en mode tel quel, avec seulement quelques appareils allumés, c'est dans les maisons bâties avant 1960 que l'on a mesuré les champs les plus élevés (3,09 mG en moyenne dans les coins). Plusieurs de ces maisons sont encore dotées d'un câblage sur boutons et tubes de porcelaine, qui génère des champs élevés. Les gens habitant dans des maisons mobiles, finies en métal et plus petites que la moyenne, peuvent difficilement s'éloigner des sources de champs magnétisme. L'on mesura un champ magnétique moyen de 3,35 mG dans les coins des résidences multi-logements en situation courante (mode tel quel), comparativement à 1,72 mG, dans le cas des maisons unifamiliales.
Globalement, l'on mesura les champs magnétiques les plus élevés dans les maisons de taille moyenne, de 100 à 150 mètres carrés (1 000 à 1 500 pi2), et petite (60-89 m2), avec des mesures respectives de 3,8 et de 3,18 mG. Le champ moyen était jusqu'à trois fois plus bas dans les très grandes maisons. Les champs sont plus élevés aux heures de grande consommation électrique, soit le matin et à l'heure du souper en été et en hiver, durant les pointes de climatisation et de chauffage électrique. Des champs très faibles furent mesurés dans des maisons modèles de la SCHL, à très faible consommation énergétique et non chauffées à l'électricité. Toutefois, dans le cadre de cette étude, les maisons chauffées au gaz naturel n'affichaient pas des champs magnétiques significativement plus faibles que celles sans gaz (moyennes combinées de 2,46 mG vs 3,1 mG respectivement).
Mises à la terre Ontario Hydro Research a découvert en 1990 que que la principale source de champs magnétiques résidentiels de 60 Hertz était probablement la mise à la terre (MALT) effectuée en branchant le fil neutre principal sur l'entrée d'eau. La MALT a pour but d'éviter l'électrocution ou l'incendie en cas de court-circuit ou d'atteinte par la foudre. La surcharge est alors acheminée vers le sol par la route la plus facile, soit celle qui offre la plus faible résistance au passage du courant ; en ville, il s'agit de l'entrée d'eau des maisons, dont la nature métallique, le fait qu'elle contienne de l'eau et l'ampleur du contact au sol du réseau d'aqueduc assurent une excellente conductivité.
Par contre, la MALT sur l'entrée d'eau peut générer des CEM résiduels inattendus pour deux raisons. " Premièrement, une certaine partie du courant de retour peut passer par le tuyau d'eau et non par le fil neutre de l'entrée de service, causant un déséquilibre (courants inégaux sur les conducteurs vivants et neutre). Lorsqu'il y a déséquilibre, il y a aussi diminution de l'annulation des champs magnétiques (qui rsulte du passage d'un courant d'ampérage égal sur deux conducteurs rapprochés, rappellons-le), donc source de champs magnétiques. Deuxièmement, le courant de retour passant sur le tuyau d'eau peut suivre le conduit principal d'eau, et alors monter par les MALT des résidences avoisinantes. Il s'agit d'une situation inhabituelle, causée normalement par un mauvais raccordement du fil neutre à une maison. Lorsqu'il est présent, ce courant de MALT devient une source importante de champs magnétiques dans une maison, particulièrement dans les pièces situées au sous-sol ou près des conduites d'eau ou des conducteurs de MALT." (2)
Dans les quartiers urbains à haute densité, la MALT faite sur l'entrée d'eau génère des champs magnétiques dans la majorité des résidences. Souvent, il suffit qu'une entreprise ou qu'une industrie démarre un moteur ou une autre appareil puissant pour que le champ magnétique soit momentanément multiplié par dix dans tout le quartier.
Le système électrique d'une maison comprend plusieurs câbles, tuyaux et appareils devant être mis à la terre au panneau électrique principal, le seul qui doive être relié à la terre. Si par erreur de multiples MALT sont effectuées, par exemple à divers endroits sur l'aqueduc dans un immeuble multifamilial, un champ magnétique résiduel est généré. Celui-ci peut revenir dans la maison via divers objets métalliques comme un tuyau de gaz, le fil de MALT, ainsi que les câbles de téléphone et de télévision.
17 maisons à problème sur 36 Sur les 36 visitées dans le cadre de l'étude, 17 d'entre elles contenaient au moins un fil de mise à la terre conduisant un courant de 1 à 4,4 ampères en mode tout éteint. Un courant de 1 ampère génère un champ magnétique de 2 mG mesurable à un mètre du câble. Le courant était le plus élevé quand la MALT était effectuée sur l'entrée d'eau. Les champs magnétiques transportés par des conducteurs simples (sans retour) s'atténuent moins rapidement à distance. Carré de la distance Cette situation est d'autant plus problématique quand le courant traverse la maison parce que l'entrée d'eau et le panneau électrique principal sont situés sur des murs opposés.
Le problème fut rapidement réglé dans cinq de ces maisons en plaçant le panneau principal près de la MALT faite sur l'entrée d'eau ou, généralement à la campagne, sur une ou deux tiges métalliques enfouies. Ceci évitait d'exposer les occupants dans les autres pièces. Dans les 12 autres maisons, avec tous les appareils allumés, le champ moyen mesurait 7,89 mG dans les coins et 2,84 mG au milieu des pièces. Dans sept des 17 maisons, la mise en fonction d'appareils électriques générait 5,78 ampères en moyenne sur l'entrée d'eau.
Manitoba Hydro a participé à un exercice de mitigation de ce problème. Ce service public a permis l'annulation de la MALT par la pose d'un coupleur diélectrique en PVC sur l'entrée d'eau côté extérieur de la maison, annulant la conductivité du tuyau de métal. La MALT du système électrique et de la plomberie intérieure en métal fut ensuite transférée sur deux tiges de métal enfouies à dix pieds de distance et reliées entre elles par un fil de cuivre, conformément au Code de l'électricité, qui n'impose plus la MALT sur l'entrée d'eau en milieu urbain. D'ailleurs, plusieurs industries et les compagnies d'électricité utilisent cette méthode à base de tiges.
Une autre solution consiste à maintenir la MALT sur l'entrée d'eau et de poser le coupleur 3 mètres plus loin, cette longueur de tuyau métallique étant suffisante pour protéger une maison contre la foudre. Dans un cas précis, où l'on a aussi isolé un conduit de ventilation qui touchait à un tuyau mis à la terre puis installé, l'intensité des champs fut diminuée par un facteur de 20.
Les exercices de mitigation ont démontré qu'il est souvent facile et abordable de réduire considérablement les champs magnétiques dans les maison, par exemple en corrigeant des violations du Code de l'électricité. Ces erreurs sont responsables de 40 % des champs anormalement élevés, selon certains experts. Par exemple, il peut s'agir d'un câble de retour de courant qui suit un parcours différent de celui du câble d'alimentation, encerclant effectivement toute une zone, parfois plusieurs pièces, d'une boucle de courant. Dans d'autres cas, une plinthe électrique de 240 volts est branchée à partir de deux circuits de 120 V ou les conducteurs neutres de deux circuits séparés sont raccordés dans une boîte de jonction. De telles violations du Code peuvent générer des champs magnétiques jusqu'à 20 fois plus élevés à chaque fois qu'un appareil, même une petite lampe, est allumé.
Dans un autre exercice, une compagnie d'électricité a réduit de 6,3 à 0,68 mG le champ magnétique mesuré dans une chambre à coucher située à trois mètres d'une ligne de distribution. Il a suffit de rapprocher les trois conducteurs de la ligne, d'équilibrer le courant circulant sur ceux-ci et d'améliorer les points de contact entre les conducteurs et trois transformateurs installés au haut d'un poteau.
Conclusion Cette étude a démontré que plusieurs maisons canadiennes connaissent des problèmes de CEM qui pourraient facilement être corrigés. Les profesionnels du bâtiment et les électriciens en particulier requièrent une formation continue dans la prévention, la détection et la mitigation des CEM. La SCHL souhaite collaborer davantage avec les compagnies canadiennes d'électricité pour faire avancer les connaissances dans ce domaine. À l'avenir, il faudra approfondir les études dans des domaines connexes, tels les effets synergiques des CEM de 60 Hz avec les champs magnétiques statiques, les émissions des radiofréquences et d'autres phénomènes dont les hautes fréquences transitoires et l'ionisation de l'air.
(1) Survey of electromagnetic field levels in Canadian Housing, étude dirigée par Andrew Michrowski de la Société planétaire pour l'assainissement de l'énergie pour la SCHL, 1996. En collaboration avec l'Association canadienne des constructeurs d'habitation, BC Hydro, le Conseil national de recherches du Canada, Environnement Canada, Manitoba Hydro, Ontario Hydro et Ressources naturelles Canada.
(2) Pollution atmosphérique et champs électromagnétiques, sous la direction des Drs Patrick Levallois et Pierre Lajoie, Presses de l'Université Laval, en 1998.
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| jeudi 28 juin 2007, a 22:21 |
| Concertation 2: Romagny(50140) le 28 juin 2007. |
Communiqué de presse
Déclaration du Collectif Manche sous Tension
Nous ne sommes pas ici pour jouer le même concert que RTE . Nous avons répondu à l’invitation du préfet de la Manche pour dénoncer le projet de la ligne THT Cotentin Maine .
Nous sommes venus pour dire qu’on est loin d’un débat transparent et démocratique ; nous nous étonnons que la presse ne soit pas invitée dans l’enceinte de la réunion de concertation, que certaines Associations proches de la notre n’aient pas été invitées, Passais Sous Tension par exemple ; nous voulons dire que l’avis des populations concernées n’est pas respecté .
Les questions soulevées lors du débat publique de l’année dernière n’ont toujours pas de réponses satisfaisantes :
- ferme expérimentale
- Groupe Permanent sur la Sécurité Electrique
- Principe de précaution
- Responsabilité d’EDF et de RTE
- Etude épidémiologiques sur les champs électromagnétiques
- Bilan sous les lignes existantes
Tous ces thèmes sont restés sans réponse précise et nous attendons toujours des engagements de la part des opérateurs et de l’Etat .
A l’issue de ces débats publiques, la population de la Manche a montré clairement et majoritairement son opposition au projet THT .
Rappelons que ce projet est directement lié à celui de l’EPR (défini comme un prototype au départ, alors qu’à présent on nous le rend d’Utilité publique) et dont le décret de construction a été pris en plein dans la campagne pour les présidentielles et ce malgré l’avis des 60 % de français qui souhaitent que la part du nucléaire diminue . Rappelons que ce cet EPR est un projet coûteux, 3,3 milliards d’Euros, qu’il est inutile puisque nous exportons déjà 15% de notre électricité (soit l’équivalent de 12 réacteurs de 900 MW) et que de l’avis même d’EDF « l’EPR n’assurera pas la sécurité d’approvisionnement de la Bretagne » et qu’il est dangereux (un rapport a dit clairement qu’il ne résisterait pas à la chute d’un avion gros transport, et les pouvoirs publiques sont conscients de cette dangerosité du nucléaire puisqu’elle distribue des pastilles d’iode dans les communes de la Manche .
Nous voulons dénoncer le comportement de RTE sur le terrain du couloir de lignes existants (la peinture des pylônes sans tenir compte des cultures, l’effritement des lignes de garde indétectables sur les terres, la pénétration sur les terrains sans autorisation), son intervention auprès des agriculteurs concernés par les méfaits de la ligne (mammites à répétition par exemple) par l’achat de leur silence .
RTE nous propose un couloir de ligne en en connaissant toutes les nuisances, en évitant bien sûr d’en parler trop fort, en en rejetant la responsabilité sur les populations et est venu chercher une caution auprès des élus et des Associations de sauvegarde de l’environnement pour finalement imposer leur projet .
Nous sommes ici en tant que contre pouvoir face à RTE et nous entendons bien remplir notre rôle d’opposants, mais nous sommes aussi venus avec des propositions . Concernant le débat sur l’énergie nous avons des solutions alternatives au tout nucléaire . Comme la montrée l’étude des 7 Vents du Cotentin, étude validée par EDF, intitulée « UN COURANT ALTERNATIF POUR LE GRAND OUEST » nous pouvons avec les 3.3 milliards d’Euros consacrés à l’EPR produire 2 fois plus d’énergie, dégager des taxes professionnelles importantes pour la collectivité et pour les communes (une éolienne d’1 Mégawatt dégage 13.500 euros de taxe professionnelle dont 6.000 pour la commune), créer 15 fois plus d’emplois pérennes (en Allemagne entre 1990 et 2000 ce sont 30 000 emplois directs et indirects qui ont ainsi été créés pour 6 000 Mégawatts de production) en France l’installation de 10 000 MW permettrait d’en créer plusieurs milliers qui profiteraient essentiellement aux petites et moyennes entreprises donc à l’économie locale et régionale et surtout ces alternatives en produisant de l’énergie prés des lieux de consommation éviterait les transports coûteux de l’électricité par des lignes et des pylônes, et tous les risques sanitaires liés aux champs électriques et électromagnétiques (en produisant près des lieux de production on pourrait réduire le nombre de lignes de 30 à 50 %). C’est une proposition alternative sérieuse au projet de la ligne THT dont personne ne veut ni sur sa tête, ni sous ses pieds, ni ici, ni ailleurs .
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| samedi 10 mars 2007, a 23:11 |
| Liste 2007 des actions du C.I.R de défense face à la THT et l'EPR. |
Liste non exhaustive. (M A J du 20/05/2007) 2007
17 Janvier 2007 : L’association « Mellé sans THT » organise une conférence-débat à la salle polyvalente de la Bazouge-du-Désert, sur le sujet des perturbations électromagnétiques et leurs effets sur les humains et les animaux.
30 Janvier 2007 : Rassemblement devant la mairie de Louvigné-du-Désert lors d’une réunion d’information à destination à Mme le maire, Mme Jacq, animée par Philippe Joachim, ingénieur sur le projet de ligne THT.
01 Février 2007s : Le Réseau « sortir du nucléaire » appelle les citoyens à participer à l’action « 5 minutes de répit pour la planète », couper toute consommation d’électricité entre 19h55 et 20h00.
02 Février 2007 : L’association « Sée Volt Face » organise une soirée cinéma-débat autour de deux documentaires « Le sacrifice », un documentaire de Wladimir Tchertkoff sur l’explosion de la centrale de Tchernobyl et « Le silence de l’atome, de Sébastien Tézé, qui présente l’histoire nucléaire dans le Cotentin.
03 Février 2007 : A Notre-Dame-de-Cenilly, l’association « Pas de THT sur les pommiers » mène l’expérience des néons qui s’allument au pied d’un pylône supportant une ligne de 400 000 Volts.
21 Février 2007 : Rassemblement devant la mairie de La Bazouge-du-Désert. Pierre-Alain Jacob, chargé de la concertation à RTE, est reçu par M. le maire, M. Joseph Boivent, par
Du 03 au 12 Mars 2007 : A l’initiative de la Coordination InterRégionale, distribution de tracts d’information sur les droits des propriétaires et des exploitants concernant les procédures que RTE doit respecter pour pénétrer sur les terrains.
13 Mars 2007 : L’association « Le Mortainais sans 400 000 volts » organise une réunion publique d’informations et de débat au cinéma du Rex à Saint-Hilaire du Harcouët, sur le thème de l’étude Un courant alternatif pour le Grand Ouest. Quelles alternatives au réacteur EPR ?
Du 15 au 17 Mars 2007 : Granville-Rennes à vélo pour manifester contre l’EPR.
17 Mars 2007 : Manifestation à Rennes, Lille, Lyon, Strasbourg et Toulouse.
03 Avril 2007: Le Crilan et le collectif EPR non merci organisent une réunion publique sur le thème des effets sanitaires des champs électromagnétiques à la salle du Raflot à Flamanville.
13 Avril 2007: Assemblée Générale de l’association « Sée Volt-Face » à la salle du Rex de Sourdeval.
Du 14 au 15 Avril 2007: Des écologistes du Réseau Sortir du Nucléaire occupent des pylônes électriques à proximité de la centrale nucléaire de Flamanville.
12 Mai 2007 : Traversée de la baie du Mont Saint-Michel. Distribution de tracts au Mont Saint-Michel.
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| samedi 10 mars 2007, a 22:51 |
| Les actions 2005/2006 des associations de la coordination dans le 35,50,53 et61. |
LISTE NON EXHAUSTIVE .(M A J du 20/05/2007)
Photo : Laval, 2 000 personnes le mercredi 28/06/2006.
24 Novembre 2005: Ernée Environnement et l’association de Montaudin présente le projet de ligne THT à Fougerolles-du Plessis.
Décembre 2005: Création de l’association « Branchés Autrement ».
06 Décembre 2005: Le collectif des associations mayennaises contre les lignes THT organise une réunion d’information à la salle de la Pêcherie, à Saint-Hilaire du Harcouët.
07 Décembre 2005: Réunion à Vitré au centre culturel Jacques Duhamel, sur le thème « Effets sanitaires et santé humaine ».
09 Décembre 2005 : Le collectif d’opposition au projet de la ligne haute tension « Mayenne surVOLTée » organise une réunion publique à la salle Abbé Guérin de Pontmain d’information sur le thème « Quels sont les risques ? Pour la santé humaine et animale, pour l’environnement. Quelles sont les alternatives ? »
2006
18 Janvier 2006 : L’association « Barenton sous 400 000 volts » et l’association « 400 000 fois non » (collectif « Sélune sous Tension ») organisent une réunion d’information sur les risques que pose le passage de la ligne Très Haute Tension à la salle des fêtes de Barenton.
07 Février 2006 : Assemblée générale constitutive de l’association « St Cyr survolté ».
08 Février 2006 : Assemblée générale constitutive, à la salle de la Basse-Porte, pour créer une association dans le cadre de « Sélune sous Tension » contre les lignes THT.
10 Février 2006 : Réunion publique à Désertines. Présentation de la ligne THT, conséquence sur la santé animale, étude des champs électromagnétiques et témoignage d’une exploitante qui à subi personnellement des préjudices.
10 Février 2006 : Réunion d’information à Sourdeval animée par Rachel Lemarchand et Ludovic Lecronnier.
16 Février 2006 : Rassemblement à Saint-Lô.
17 Février 2006 : Des membres de l’association « St Cyr survolté » prépare une vingtaine de panneaux différents contre la THT.
22 Février 2006 : Réunion publique d’information sur le projet de 2ème ligne THT à Villamée/Poilley.
03 Mars 2006 : L’association « Branchés autrement » organise une réunion d’information et de débat à l’espace culturel de Brécey.
08 Mars 2006 : Le collectif Sée Volt-Face » organise une réunion d’information et de débat sur la mise en place d’une ligne THT dans la salle du Rex de Sourdeval.
15 Mars 2006 : L’association « Le Mortainais sans 400 000 volts » organise une réunion publique à la salle du Cosec de Mortain.
18 Mars 2006 : Manifestation à Villedieu-les-Poêles (800 manifestants).
05 Avril 2006 : A Louvigné-du-Désert, les adhérent de l’association contre la ligne THT organisent une réunion à la salle de la musique.
06 Avril 2006 : Assemblée générale constitutive du Collectif « Non à l’EPR et aux lignes hautes tension » à la salle des associations de Saint Pois.
08 Avril 2006 : pose de panneaux sur les communes de Villamé et de Poilley pour exprimer l’hostilité à une 2ème ligne THT.
Du 08 au 15 Avril 2006 : Cinq personnes organisent une marche entre Folligny et Cherbourg pour montrer leur opposition au réacteur nucléaire EPR.
15 et 16 Avril 2006 : Manifestation internationale contre l’EPR à Cherbourg (30 000 personnes).
26 Avril 2006 : Le Crilan rend hommage aux victimes de la catastrophe de Tchernobyl à l’entrée de la Maison du Département à Saint-Lô.
04 Mai 2006 : L’association « Le Mortainais sans 400 000 volts décore la route Saint-Hilaire/Mortain de panneaux contre le projet.
12 Mai 2006 : Réunion d’information à la salle des fêtes de Montaudin. Thème : Peut-on se passer de l’électricité nucléaire et des lignes THT ? Avec l’intervention de l’Espace Info Energie.
Du 12 au 14 Mai 2006 : La commune d’Erbée (près de Vitré) accueille la manifestation Faites du solaire (théâtre, débats et démonstration).
31 Mai 2006 : Le collectif « Ille-et-Vilaine sous tension » organise une réunion publie à la salle des fêtes de Louvigné.
06 Juin 2006 : Les collectifs « Sélune sous tension » et « Le Mortainais sans 400 000 Volts » organisent une réunion d’information sur la ligne THT à Notre-Dame du Touchet avec la participation de Luc Leroy (géobiologue et conseiller en agricole en Ille-et-Vilaine), spécialiste des effets des champs magnétiques et électriques sur les élevages.
12 Juin 2006 : Une réunion débat portant sur le thème des énergies renouvelables a lieu à la salle socioculturelle de Le Teilleul.
13 Juin 2006 : L’association « Le Mortainais sans 400 000 volts organise une réunion d’information à la salle communale de Moulines sur la ligne THT et ses effets. Intervention de M. Provost, agriculteur de Saint-Laurent de Terregatte
14 Juin 2006 : A Avranches, Attac sud-Manche organise une conférence débat sur le thème « Quelles énergies pour demain ? ».
Du 15 juin au 31 Juillet 2006 : Dans le cadre de l’enquête publique de l’EPR, l’association « Le Mortainais sans 400 000 Volts » distribue , dans le Mortainais, des lettres-type invitant la personne à s’opposer à la construction de l’EPR. 460 des lettres-types distribuées ont été envoyées.
01 Juillet 2006 : Les collectifs de la Mayenne, de l’Ille-et-Vilaine et ceux de la Manche participent à une manifestation genre opération escargot, pour distribuer des tracts à tous les automobilistes.
01 Juillet 2006 : Le collectif interdépartemental de défense face à l’EPR et la THT organise des manifestation en différents lieux notamment à la sortie du Teilleul, au rond-point de la Pommeraie (zone d’activités, route de Domfront).
04 Juillet 2006 : Manifestation devant la salle polyvalente de Juvigny-le-Tertre lors d’une réunion d’information à destination des maires des cantons, animée par Philippe Joachim, ingénieur sur le projet de ligne THT.
04 Juillet 2006 : Greenpeace dans un courrier au ministre délégué à l’industrie demande la suspension des travaux du projet EPR.
29 Juillet 2006 : Remise de pétition s’opposant à l’EPR devant la préfecture de Saint-Lô.
22 Août 2006 : Les associations le CRILAN et le Réseau Sortir du Nucléaire ont déposé, auprès du tribunal administratif de Caen, une requête contre le permis de construire relatif aux travaux préparatoires de l’EPR à Flamanville.
16 Septembre 2006 : L’association « Tessy survolté » organise une fête baptisée Faites des énergies renouvelables à Fervaches.
21 Septembre 2006 : Rassemblement dans le hall de la mairie de Sourdeval où se déroulait une réunion d’information réunissant les maires du Canton et les représentants RTE. L’association Volt-Face a remis à chacun des élus un exemplaire de la charte de l’environnement qu’elle a élaborée.
6 Octobre 2006 : Manifestation à Saint-Lô à l’occasion de la première réunion de concertation, menée par le préfet, pour le tracé de « moindre impact ».
18 Octobre 2006 : Le Collectif « La Sélune sous tension » organise une conférence-débat sur les énergies renouvelables, animée par le Centre d’Initiative des Energies Renouvelables (CIER), à Le Teilleul.
28 Octobre 2006 : Manifestation interrégionale à Saint-Hilaire du Harcouët à l’initiative de « Manche Sous Tension », de « Mayenne Survoltée » et de Ille-et-Vilaine Sous Tension ». (2500 à 3000 personnes).
22 novembre 2006 : A Marchésieux, l’association « Marais sous tension » mène l’expérience des néons qui s’allument à cause des pertes d’électricité sous une ligne.
18 Décembre 2006 : L’association « Le Mortainais sans 400 000 volts » et le collectif « Sélune sous tension » rencontrent les élus du conseil municipal de Saint-Hilaire du Harcouët.
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| mercredi 08 novembre 2006, a 19:43 |
| Résistance à la THT, des textes sur lesquels s'appuyer.(info du CRILAN) |
Des textes utiles à moins que la mobilisation de chacun soit suffisament efficace...pour s'en dispenser. PROPRIETAIRES ET EXPLOITANTS
CONNAISSEZ VOUS VOS DROITS ?
RTE ET EDF ont décidé de faire passer 400 000 volts au dessus de nos têtes .
Les lignes à Très Haute Tension c’est :
· 2 à 3 pylônes tous les kms avec une emprise au sol de 100 m²
· Un couloir de ligne de 100m de large
· Une pollution acoustique (jusqu’à 58 db)
· Une pollution chimique (ozone, oxyde d’azote)
· Une pollution électrique (parasites hertziens)
· Des risques électriques (amorçages, arcs …)
· Des nuisances sur l’environnement (destruction paysagère) et sur le patrimoine (moins value foncière et immobilière)
· Des nuisances sur l’agriculture et l’élevage (baisse du revenu, détérioration du matériel électronique, stérilité, avortement, carences )
· Des dangers pour la santé humaine
- troubles du sommeil
- risques accrus de cancers
- troubles neurologiques
- leucémies infantiles
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Les projets EPR et THT Cotentin Maine ont été décidés malgré la vive opposition des populations concernées, c’est un déni de démocratie .
Ne laissez pas RTE ou ses représentants venir faire des repérages ou des sondages sur vos terrains !
Voici ce que vous êtes en droit d’exiger !
CE QU’IL FAUT SAVOIR POUR LUTTER CONTRE LES LIGNES THT
Essentiellement deux textes: Ø La loi du 15 juin 1906 sur les servitudes des lignes électriques n’entraîne aucun transfert de propriété au profit de RTE . Elle nécessite une servitude de passage qui est indemnisée .
Pas d’expropriation, mais une enquête publique de mise en servitude avec étude d’impact sur l’isolement des conducteurs par rapport aux personnes et aux obstacles environnants (bâtiments , maisons, arbres, voies ferrées, cours d’eau …)
-La loi du 15 juin 1906 sur les servitudes des lignes électriques, aménagée par des conventions avec les chambres d'agriculture précise que l'implantation des lignes électriques sur des terrains privés n'entraine aucun transfert de propriété au profit de RTE. Elle nécessite une servitude de passage qui est indemnisée rappelle EDF dans l'annexe1, page27 du mémoire en réponse des commissaires de l'enquête publique EPR.
Donc pas d'expropriation mais une enquête publique de mise en servitude avec étude d'impact sur " l'isolement des conducteurs par rapport aux personnes et aux obstacle environnants ( bâtiments, maisons, arbres, voies ferrées, cours d'eau...) " "Un arrêté technique définit les distances minimales de sécurité électrique(...)7 mètres pour les terrains ordinaires, 8 mètres pour les terrains agricoles, 4 mètres pour les arbres ".
Ø La loi du 29 décembre 1892 protège les propriétés closes . Son article 3 stipule :
« lorsqu’il y a lieu d’occuper temporairement un terrain,.., cette occupation est autorisée par un arrêté du Préfet, indiquant le nom de la commune où le territoire est situé, les numéros que les parcelles dont il se compose portent sur le plan cadastral, le nom du propriétaire tel qu’il est inscrit sur la nature des rôles . » Cet arrêté indique de façon précise les travaux à raison desquels l’occupation est ordonnée, sur lesquels elle doit porter, la nature et la durée d’occupation, la voix d’accès . Un plan parcellaire désignant par une teinte les terrains à occuper est annexé à l’arrêté . Cet arrêté doit être affiché 10 jours avant et l’introduction des agents ou les personnes auxquelles elle délègue ses droits ne peut avoir lieu que 5 jours après notification au propriétaire…il n’est valable que 6 mois .
Donc si des géomètres ou toute autre personne sous traitante de RTE pénètrent dans vos champs, le propriétaire doit être prévenu 5 jours avant par recommandé, ils doivent présenter l’arrêté préfectoral auquel doit être annexé le plan cadastral avec le numéro de la parcelle colorée bien indiqué .
En constatant une erreur (délais non respectés, erreurs de cadastre…), vous êtes en droit de virer les intrus .
En cas de pénétration sur vos terrains d’agents de RTE ou de personnes sous-traitantes, nous vous recommandons de faire valoir vos droits en fonction de ces articles de loi et d’informer le plus rapidement possible les adhérents de nos Associations .
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| mercredi 23 août 2006, a 23:40 |
| Lignes T.H.T et sécurité de la santé : la France un pays laxiste en la matiére. |
Shéma pour une 400 000 volts.
Une ligne dangereuse
Ces lignes THT créent des nuisances aux conséquences graves pour les habitants vivant à proximité de celles-ci.
Nombreux sont les témoignages de personnes qui ont souffert de stress, d’insomnies, migraines,… et qui ont été dans l’obligation de quitter leur maison pour retrouver des conditions de vie meilleures.
Pire encore, l’étude DRAPER publiée tout récemment en juin 2005 montre une augmentation de 69 % des leucémies pour les enfants vivant à moins de 200 mètres d’une ligne à haute tension !
Les résultats des études scientifiques sont alarmants : leucémies (+ 69 % entre 0 et 200 mètres de la ligne THT, + 23 % entre 200 et 600 mètres), cancers du sein (risque 6 fois plus élevé pour les hommes et 7,4 fois plus élevé pour les femmes), tumeurs du cerveau, affaiblissement des défenses immunitaires, avortements spontanés, carences ou excès de fer,…
De nombreux éleveurs sont également confrontés à des problèmes importants (courants vagabonds, impact sur la santé des animaux,…).
Ce sont les champs électromagnétiques extrêmement basse fréquence produits par la circulation du courant électrique dans les lignes qui en sont responsables.
De plus en plus de scientifiques s’accordent pour dire qu’il ne faudrait pas être exposé à un champ magnétique de plus de 0,2 mT (micro teslas). L’Organisation Mondiale de la Santé a classé les champs électromagnétiques comme "cancérigènes possible".
Les normes françaises ne prennent pas encore en compte ces recommandations, par contre des pays étrangers le font déjà :
Champ magnétique sous une ligne THT de 400 000 volts : 30mT
Champs magnétiques maximum auxquels les gens peuvent être exposés :
Suède et Russie 0,2 mT;
Suisse 1 mT;
France 100 mT.!!!
Face à l’inquiétude que cela soulève, les constructeurs de lignes THT tentent de nier l’évidence.
Réseau Transport Electricité (RTE) s’est tout de même engagé à mettre en place des études (en France il y aurait, selon RTE, 80 000 km de lignes THT et 500 000 personnes vivant à leur proximité, mais aucune étude n’a été faite comme dans les pays étrangers !).
On pourrait se dire : « un juste milieu ou "compromis" ne serait-il pas de faire des couloirs sanitaires ? ». Mais RTE a déclaré qu’elle ne fera pas cet effort car là non plus, aucune norme française ne l’y oblige. RTE s’impose donc uniquement de séparer deux lignes THT d’au moins 100 mètres (sinon, une ligne peut abimer la ligne voisine en cas de chute de pylones).
Tout reste donc à faire et c’est à nous, citoyens, de réagir et de faire valoir notre « droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé », conformément à l’article 1er de la Charte de l’environnement annexée à la constitution française.
Une ligne inutile
Nous savons, au terme des quatre mois de débat public (novembre 2005 à février 2006), que cette ligne ne résoudra pas le problème de la sécurité et de l’approvisionnement électrique de l’Ouest (et de la Bretagne notamment).
Alors pourquoi cette nouvelle ligne ?
Le débat public a permis de montrer que cette ligne aura pour fonction principale de permettre de construire un troisième réacteur nucléaire, de type "European Pressurised Reactor" (EPR), à Flamanville.
RTE, dont le seul intérêt est de construire des lignes électriques (peu leur importe comment est produite l’électricité qu’ils sont chargés de transporter), l’a d’ailleurs reconnu…
Le réacteur nucléaire EPR et sa ligne THT forment donc un seul et unique projet.
Le seul moyen d’éviter la ligne THT est donc de s’opposer à la construction du réacteur nucléaire EPR.
Ce d’autant plus que la construction du réacteur nucléaire EPR n’est aucunement justifiée !
Pour Une ligne onéreuse
Le montant de la construction de ces 150 kilomètres de nouvelle ligne THT serait d’environ 180 000 000 à 220 000 000 d’euros, selon RTE.
Mais ce n’est pas tout…
Pour inciter les municipalités à accepter la ligne, RTE est obligée d’être très généreuse ( 31 614 € de taxes pour 11 pylones présents ).
Au moins 900 000 € seront ainsi "distribués", chaque année, aux communes traversées par la nouvelle ligne !
Les agriculteurs touchent aussi une indemnisation (une seule et unique fois, et dont le montant "variable" dépendait souvent de leur résistance…).
Par contre, si vous n’êtes qu’un particulier "tout seul", il ne faut pas vous attendre à grand chose - si ce n’est une dévalorisation financière de votre patrimoine - si un pylone et ses cables électriques atterrissent du jour au lendemain dans votre jardin !
Pour la ligne THT actuelle, construite en 1981, peu de personnes ont réagi.
Aujourd’hui, c’est différent.
Les informations circulent plus facilement et les études scientifiques se sont multipliées sur le sujet.
Vous avez le pouvoir d’agir, contrairement à ce que l’on peut parfois entendre…
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| mercredi 26 juillet 2006, a 01:25 |
| Réchauffement climatique et couple EPR/THT |
 Justement, pour sauver le nucléaire de la disparition, des gens imaginent que des dizaines de réacteurs nucléaires pourraient être construits le long des cotes. Mais ce serait un échec sur plusieurs plans : en particulier, il serait pratiquement impossible d'acheminer l'électricité dans tous le pays. Cela nécessiterait des milliers de kilomètres de lignes THT (Très haute tension), défigurant le pays bien plus que les éoliennes. Il y aurait aussi d'énormes pertes en ligne et, on revient à la question climatique, une extrême fragilité en cas de tempêtes ou de cyclones qui, nous allons y venir, ne manqueront pas de surgir de plus en plus souvent.
La canicule sonne le glas du nucléaire
Depuis des années, de puissantes campagnes publicitaires et les discours gouvernementaux tentent d'imposer l'idée que le nucléaire, ne dégageant pas de gaz à effet de serre, permettrait de lutter contre le réchauffement climatique.
Or, la canicule actuelle montre que c'est en réalité le réchauffement climatique qui s'attaque au nucléaire et non l'inverse !
En ce moment, comme ce fut déjà le cas pendant la canicule 2003, EDF est obligée d'importer de l'électricité (non nucléaire) de chez nos voisins. Un comble pour le royaume de l'atome.
En effet, la majorité des réacteurs nucléaires sont menacés de fonctionner à bas régime ou même d'être arrêtés car il devient impossible de les refroidir : l'eau des rivières est trop chaude ou en quantité insuffisante.
Par ailleurs, les rejets chimiques et radioactifs massifs des centrales nucléaires sont encore plus dangereux pour l'environnement et la santé publique lorsque les débits des rivières sont très faibles. Et la canicule entraîne une démultiplication des émissions de légionelles (qui sont mortelles par inhalation) par les tours de refroidissement des centrales nucléaires.
Qui plus est, EDF nous fait courir un danger nucléaire maximal en faisant fonctionner "à flux tendu" des 14 réacteurs situés en bord de mer.
Justement, pour sauver le nucléaire de la disparition, des gens imaginent que des dizaines de réacteurs nucléaires pourraient être construits le long des cotes. Mais ce serait un échec sur plusieurs plans : en particulier, il serait pratiquement impossible d'acheminer l'électricité dans tous le pays.
Cela nécessiterait des milliers de kilomètres de lignes THT (Très haute tension), défigurant le pays bien plus que les éoliennes. Il y aurait aussi d'énormes pertes en ligne et, on revient à la question climatique, une extrême fragilité en cas de tempêtes ou de cyclones qui, nous allons y venir, ne manqueront pas de surgir de plus en plus souvent.
On le voit, le nucléaire est de toute façon dans l'impasse. Il y a peu, la France se moquait de l'Italie qui, grâce à un référendum organisé après Tchernobyl, a décidé de se passer de nucléaire. Hé bien, c'est actuellement cette même Italie qui vend à la France l'électricité nécessaire pour éviter la pénurie.
Mais, c'est une évidence, les pays voisins ne pourront indéfiniment nous céder leur électricité. Et, quand bien même la France passerait sans pénurie l'été 2006, la défaillance du parc nucléaire est inévitable à brève échéance : même si les mesures nécessaires pour lutter contre le réchauffement climatique étaient prises immédiatement (ce qui est loin d'être le cas), on sait que le phénomène va encore s'aggraver pendant des décennies.
Donc, les canicules et les sécheresses vont être de plus en plus fréquentes et intenses, et la France nucléaire va rapidement se retrouver dans une situation catastrophique. Il faut d'ailleurs noter que le réchauffement climatique s'accompagne d'épisodes très violents comme la tempête de décembre 1999 au cours de laquelle la centrale nucléaire du Blayais (Gironde), gravement inondée, a frôlé la catastrophe. De tels phénomènes vont aux aussi gagner en intensité et en fréquence.
Aussi, deux constats s'imposent :
- le réchauffement climatique est un problème bien réel qui va s'aggraver de façon dramatique - prétendre que le nucléaire constitue une solution, même partielle, est non seulement faux mais nous mène droit à la pénurie, à la catastrophe atomique. ou aux deux simultanément.
Cohérents dans l'irresponsabilité, les promoteurs du nucléaire comme "solution" au réchauffement climatique sont aussi ceux qui ont célébré le Viaduc de Millau et l'Airbus A380. les deux plus parfaits symboles des émissions de gaz à effet de serre. En effet, les transports en sont les premiers responsables, avec 30 % des émissions nationales et une croissance rapide de 1,7% par an en moyenne entre 1990 et 2002.
Le secteur résidentiel-tertiaire est une autre source importante d'émissions de gaz à effet de serre, qui a augmenté de 9% entre 1990 et 2002. Le pire est que cela va s'aggraver irrémédiablement avec l'essor. des climatiseurs qui, pour tenter d'apporter un peu de fraîcheur, démultiplient la consommation d'énergie. tout en dégageant des gaz à effet de serre 1300 fois plus dangereux que le CO2.
Alors, la planète est-elle condamnée ? Non : il se trouve que les solutions que nous proposons pour sortir du nucléaire sont, justement, les seules qui permettront de lutter réellement contre le réchauffement climatique.
En particulier, il faut d'urgence lancer un grand plan de rénovation de tous les bâtiments et ne plus construire que des bâtiments dit "passifs" : extrêmement bien isolés, équipés de panneaux solaires et de pompes à chaleur (qui récupèrent les calories sous dans le sol), ils n'ont pas besoin d'être raccordés au réseau électrique.
De façon générale, les pays riches doivent réduire fortement leur consommation énergétique et, dans le même temps, financer le développement des énergies renouvelables partout sur la planète.
Ceux qui estiment que ce programme est utopique doivent reconnaître que, en fin de compte, ils ne veulent pas laisser aux générations futures une terre habitable. C'est par exemple le cas de M. Sarkozy qui a décrété, dans sa déclaration sur l'énergie du 15 avril 2005 à l'Assemblée nationale, que la France devrait produire en 2030. deux fois plus de richesses qu'aujourd'hui : une véritable folie.
Cohérent dans l'irresponsabilité, M. Sarkozy a aussitôt annoncé la construction en France d'un réacteur nucléaire supplémentaire, l'EPR. Le plus incroyable est qu'il reste encore des gens pour croire que c'est ainsi que l'on sauvera la planète.
Stéphane Lhomme, porte-parole du Réseau « Sortir du nucléaire » Auteur de "L'insécurité nucléaire" (Ed Yves Michel) http://tchernobyl.en.france.free.fr
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| jeudi 06 juillet 2006, a 21:16 |
| Les adresses électroniques utiles et les sites à voir.(non-exhaustive) |
Auto-collant de" Manche sous Tension"
Auto-collant de" Manche sous Tension"
AREVA et EPR:
http://management.journaldunet.com/video/05/0511116epr-areva.shtml
EDF:
www.edf.fr
RTE:
www.rte.fr
Autres :
SITES à VOIR:
www.planete-en-fete.fr
Collectifs Bure-Stop et Coordination nationale des collectifs
www.burestop.org
SCERE (Sud Champenois pour les Energies REnouvelables) + démo presse huile végétale brut
Enercoop (offre d'électricité 100% renouvelable) - www.enercoop.fr
Site de la C.N.Commissaires-Enquêteurs :
CPDP: http://www.cnce.fr
http://www.debatpublic-thtcotentin-maine.org/docs/pdf/etudes/etude-draper-fr.pdf
http://www.cite-sciences.fr/francais/ala_cite/science_actualites/sitesactu/magazine/article.php?id_mag=3&lang=fr&id_article=1243
http://www.peymeinade.com/vie/dossier_electricite/dossier_electricite.htm
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| jeudi 06 juillet 2006, a 00:35 |
| Chronologie du projet EPR / THT |
Historique du projet EPR(grosso modo)
20 Mai 2004 : Adoption en première lecture par l’Assemblée Nationale de la construction du réacteur nucléaire EPR (European Pressurized water Reactor : traduire → Réacteur à Eau Pressurisée Européen).
21 Octobre 2004 : Décision de la construction de l’EPR à Flamanville (50) prise par EDF (Electricité De France).
7 Janvier 2005 : Visite de J.P. Raffarin, Premier Ministre, à Flamanville, accompagné des dirigeants d’EDF, d’AREVA, et du CEA pour réaffirmer ce choix.
11 Mars 2005 : Négociation d’un accord entre EDF et la compagnie italienne Enel pour que celle-ci entre dans le capital de l’EPR.
2 Mars 2005 : Décision d’organiser un débat public sur le projet Cotentin-Maine prise par la Commission Nationale du Débat Public (CNDP) lors de sa réunion.
30 Mars 2005 : Adoption en seconde lecture de la construction de l’EPR par l’Assemblée Nationale.
Juin 2005 : la CNDP publie les dates des débats EPR.
13 Juillet 2005 : Vote du projet EPR par le Parlement
Septembre 2005 : Premier débat EPR
24 Octobre 2005 : Ouverture du débat public THT(TrèsHauteTension) Cotentin-Maine.
Du 24 Octobre au 8 Novembre 2005 : Réunions publiques de lancement.
Du 16 Novembre au 15 Décembre 2005 : Réunions thématiques.
Janvier 2006 : Réunions de proximité.
Février 2006 : Réunions de synthèse.
23 Février 2006 : Clôture du débat public THT Cotentin-Maine.
GRANDES ETAPES PREVISIONNELLES DU PROJET 23 Mars 2006 : Publication du Bilan et Compte Rendu de la CPDP.
23 Avril 2006 : Publication du bilan du débat public par la CNDP, s’appuyant sur un compte-rendu rédigé par la Commission Particulière du Débat Public (CPDP).
Du 23 Avril au 23 Juillet 2006 : Délai dont dispose le Réseau de Transport d’Electricité (RTE) pour faire connaître ses conclusions sur les principes et les conditions de la poursuite du projet.
De Juillet 2006 à Décembre 2007 : Concertation sur le choix d’une solution. Finalisation de l’étude d’impact (étude en vue de mesurer les conséquences prévisibles sur l’environnement).
De Janvier 2008 à Juillet 2009 : Procédure de Déclaration d’Utilité Publique (DUP : Arrêté constatant le caractère d’utilité publique d’une infrastructure ou d’une opération) dont enquête publique (recueillement de l’avis de la population).
De Juillet 2008 à Décembre 2009 : Etudes de détail du projet. Dialogue avec les élus locaux (à ce sujet, ils sont largement en avance…, ils ont pris les devant…), les propriétaires
De Janvier à Juillet 2010 : Instruction du projet d’exécution et du permis de construire. Servitudes (diminution du droit de propriété et limitée à l’utilisation du sol au profit du domaine public) et transferts de propriété (utilisons les mots justes et pas ceux des documents officiels il s’agit d’expropriation).
De Juillet 2010 à Décembre 2011 : Travaux.
Janvier 2012 : Mise en service de l’EPR.
15 juin au 31 juillet : enquête publique EPR.
l'enquête publique '( Imposant dossier, registres d'inscriptions des avis) n'est pas envoyée à chaque habitant. Elle est consultable dans les mairies des 19 communes ( aux heures d'ouverture)+à la sous Préfecture de Cherbourg, et à la Préfecture de ST.Lô. On peut envoyer des courriers au Président de la commission d'enquête en mairie de Flamanville (50340)ou autre en demandant qu'ils soient joints au registre. On peut aussi demander que les dossiers soient mis en ligne. Cela a déjà été fait pour les enquêtes publiques AREVA-LA HAGUE.
16 juin 2006 : Visite de Villepin au Mont-Saint-Michel(50), motivée par les travaux de désensablement du Mont, mais pas un mots sur le projet EPR/THT dans notre département de la Manche !!!!
22 août 2006 : Par requête déposée au Tribunal administratif de Caen , le CRILAN et le Réseau Sortir du Nucléaire défére le permis de construire délivré à EDF par le préfet de Manche le 4 août relatif aux travaux préparatoires de l’EPR, à Flamanville (Manche).
31 août 2006 : Dâte de publication du rapport des commissaires enquêteurs EPR.
Le délai d'un mois est expiré et toujours pas de rapport...
CALENDRIER THT
6 octobre 2006 à St Lô (50): premiére réunion de concertation, menée par le préfet, pour déterminer le tracé de "moindre impact".
Fin 2006 : couloir de 20 kms, environ. L'aire d'étude a légérement était modifiée(dispo en mairie).
En 2007 : couloir de 1 à 2 kms.
Fin 2007 : Résultat final du tracé aprés plusieurs publications d'un couloir de plus en plus précis et menacent.
En 2008 : couloir de 100m.
Automne 2008 : Enquête d'utilité publique.
En 2009 : Tracé détaillé et permis de construire.
2010 : Travaux. pendant 18 mois
2011 : Mise en service. |
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| dimanche 07 mai 2006, a 10:23 |
| La Charte de l'environnement inscrite dans la Constitution en 2004. |
La Constitution – Charte de l’Environnement de 2004
Le peuple français,
Considérant :
Que les ressources et les équilibres naturels ont conditionné l'émergence de l'humanité ;
Que l'avenir et l'existence même de l'humanité sont indissociables de son milieu naturel ;
Que l'environnement est le patrimoine commun des êtres humains ;
Que l'homme exerce une influence croissante sur les conditions de la vie et sur sa propre évolution ;
Que la diversité biologique, l'épanouissement de la personne et le progrès des sociétés humaines sont affectés par certains modes de consommation ou de production et par l'exploitation excessive des ressources naturelles ;
Que la préservation de l'environnement doit être recherchée au même titre que les autres intérêts fondamentaux de la Nation ;
Qu'afin d'assurer un développement durable, les choix destinés à répondre aux besoins du présent ne doivent pas compromettre la capacité des générations futures et des autres peuples à satisfaire leurs propres besoins, Proclame :
Article 1er. - Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé.
Article 2. - Toute personne a le devoir de prendre part à la préservation et à l'amélioration de l'environnement.
Article 3. - Toute personne doit, dans les conditions définies par la loi, prévenir les atteintes qu'elle est susceptible de porter à l'environnement ou, à défaut, en limiter les conséquences.
Article 4. - Toute personne doit contribuer à la réparation des dommages qu'elle cause à l'environnement, dans les conditions définies par la loi.
Article 5. - Lorsque la réalisation d'un dommage, bien qu'incertaine en l'état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l'environnement, les autorités publiques veillent, par application du principe de précaution et dans leurs domaines d'attributions, à la mise en oeuvre de procédures d'évaluation des risques et à l'adoption de mesures provisoires et proportionnées afin de parer à la réalisation du dommage.
Article 6. - Les politiques publiques doivent promouvoir un développement durable. A cet effet, elles concilient la protection et la mise en valeur de l'environnement, le développement économique et le progrès social.
Article 7. - Toute personne a le droit, dans les conditions et les limites définies par la loi, d'accéder aux informations relatives à l'environnement détenues par les autorités publiques et de participer à l'élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l'environnement.
Article 8. - L'éducation et la formation à l'environnement doivent contribuer à l'exercice des droits et devoirs définis par la présente Charte.
Article 9. - La recherche et l'innovation doivent apporter leur concours à la préservation et à la mise en valeur de l'environnement.
Article 10. - La présente Charte inspire l'action européenne et internationale de la France.
Legifrance
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| mercredi 03 mai 2006, a 20:15 |
| Quelles alternatives au réacteur EPR et ses futurs déchets? |
Contexte de l’étude
L’année 2006, plus que toute autre, sera une période de choix en matière de politique énergétique, tant pour la Manche et les régions alentours que pour la France entière.
Au moins 3 milliards d'euros sont prévus pour la construction d'un prototype de réacteur nucléaire EPR à Flamanville, dans la Manche.
Ce projet est souvent présenté comme une solution face aux problèmes du réchauffement climatique. Pourtant, le projet EPR ne changera
pas notre manière d'aborder le problème.
Au contraire il risque d'amplifier nos dérives vers une surconsommation des richesses naturelles. Or pour la France, le calcul de l'empreinte écologique montre que nous consommons déjà 2,8 fois plus que ce que
notre territoire est capable de régénérer.
Partant de ce constat, l'approche d'EDF et du gouvernement est-elle pertinente ? N'existe-til pas de solutions alternatives pour faire face
réellement aux problématiques de l'effet de serre et de surconsommation ? Et si on pouvait choisir des solutions innovantes, penser des industries d’avenir ? Et si on pouvait favoriser l’emploi ? C'est à ces questions qu'a cherché à répondre notre étude.
2
Avec les 3 milliards d'euros prévus pour le prototype de réacteur nucléaire EPR, que pourrait-on faire dans la région "Grand Ouest" de la France, dans le domaine de la maîtrise de la demande d'énergie et des énergies
renouvelable, et pour l'emploi ?" Alors qu'un sondage de la Commission
Européenne de janvier 2006 révèle que seuls 8 % des Français souhaitent voir développer l'utilisation de l'énergie nucléaire, cette question devrait être au coeur des débats. Pourtant, la décision de construire un réacteur EPR prépare la relance du nucléaire sans
qu'aucune alternative n'ait jamais été sérieusement envisagée.
Et si l'on se donnait les moyens de soutenir le développement d'autres formes d'énergie ? Nous avons chargé les experts du bureau
d'étude "Les 7 Vents du Cotentin" de se pencher sur cette question.
Les résultats de leur étude montrent clairement qu'une alternative est possible. Avec 3 milliards d'euros, au lieu de construire un EPR,
on pourrait pourvoir aux mêmes besoins énergétiques, développer des sources d'énergie locales, respectueuses de l'environnement,
et créer des emplois beaucoup plus nombreux et mieux répartis sur l'ensemble du territoire.
Cette brochure vous invite à découvrir cette alternative. Par le biais de propositions concrètes, elle incite chaque personne, chaque
collectivité territoriale à devenir un acteur de la politique énergétique, pour le respect des générations futures.
Cette brochure est la synthèse d'une étude commanditée par le Réseau "Sortir du nucléaire" et réalisée par "Les 7 Vents du Cotentin".Vous pouvez commander ces 2 documents auprès du
Réseau "Sortir du nucléaire" (prix port compris : Brochure : 2,5 euros - Etude complète : 12
euros) ou les télécharger sur www.sortirdunucleaire.fr
CPPAP : 0608G83296 (supplément à "Sortir du nucléaire n° 31") ISSN : 1276-342X
Édition avril 2006, tirage 25 000 exemplaires. Maquette : Atelier Laliberté. Conseil photos :
Magazine Habitat Naturel. Crédits photos : CNRJ Construct, Michel Pujol, Amperel, GE Wind
Energy, NOVEM. Merci à tous ceux qui ont participé à l'élaboration de cette brochure.
Le Réseau "Sortir du nucléaire" est une fédération de 720 associations qui souhaitent que la France s'engage pour la
sortie du nucléaire en développant des alternatives énergétiques.
Réseau "Sortir du nucléaire", 9 rue Dumenge, 69317 Lyon Cedex 04. Tel 04 78 28 29 22 www.sortirdunucleaire.fr
Développer le poêle à bois Présentation de l’étude par Les 7 Vents du Cotentin
3
Actions Economie ou production
d’électricité Emplois pérennes Coût en millions
d'euros
Création et fonctionnement d'agences locales de l'énergie (ALE) / 424 330
Maîtrise de l'électricité dans le résidentiel, tertiaire et l’industrie 7,27 TWh é 60 + ALE 1034
Energies renouvelables (bois, solaire, éolien) et cogénération 15,33 TWh é 10356 1478
Recherche et développement des filières renouvelables / Non évalué 309
Ensemble des actions
proposées dans l'étude 22,6 TWh é 10 840 3151
Projet d'EPR 12 à 13 TWh é 250 à 300 3 000 à 3 500
Démarche de l'étude :
Dans un 1er temps, nous avons dressé un état des lieux énergétique des régions concernées (p. 4 et 5) afin de déterminer les potentiels
d'économie d'énergie et de productions renouvelables. Les 3 milliards d'euros étant destinés à la seule production d'électricité, nous avons dégagé des potentiels locaux de production renouvelable et d'économie dans le domaine de l'électricité. Nous proposons plusieurs actions concrètes envisageables (p. 6 à 15), qui se répartissent selon les thèmes
recensés dans le tableau ci-dessous.
Synthèse des mesures proposées
Résultats et conclusion
Par ces propositions, nous avons voulu sortir du modèle énergétique français au profit d’une approche en devenir : la décentralisation
des compétences pour la gestion de l’énergie. Une telle démarche permet une responsabilisation collective face aux problématiques
de l’énergie. C’est à partir de cette base que l’on peut envisager une réelle alternative.
Notre étude montre qu'avec la même somme (3 milliards d'euros) :
l on obtient une capacité de réponse aux besoins électriques deux fois supérieure à celle de l'EPR, en ajoutant la production d'électricité à celle qui est évitée. l le nombre d'emplois pérennes dépasse les
10 000. Le projet EPR quant à lui comptera jusqu'à 2300 personnes en phase de construction.
Sur quinze ans, la moyenne cumulée est de 600 emplois créés. L'effectif permanent sera de 250 à 300 emplois.
Ces actions, si elles se concrétisent, engageront le Grand Ouest sur la voie de la productivité énergétique. Plus compétitives, à la pointe de l’innovation, les régions feraient un pas décisif en matière de performances économiques et d’amélioration des conditions sociales et de respect de l’environnement.
Véritable tournant en France, amorce vers une politique de décroissance, les évolutions en matière de consommation et de production
électriques rendront obsolètes les projets d'EPR et de ligne THT.
A la place d’une seule dépense de 3 milliards d’euros - un chantier de quelques années qui ne changera pas la situation énergétique de la
France d’un iota (la surcapacité nucléaire sera toujours là) - on pourrait… changer d’avenir.
"Les 7 Vents du Cotentin" est une Société Coopérative
d’Intérêt Collectif basée dans la Manche. A la fois bureau d’études et Espace Info Energie, son expertise s’exerce sur le thème du développement de la maîtrise de l’énergie et des énergies renouvelables. Les 7 vents du Cotentin, 3 rue
Gambetta, 50 200 COUTANCES. Tel 02 33 19 00 10
TWh = TeraWh = mille milliards de Wattheure
Développer le poêle à bois Développer le poêle à bois
Présentation du territoire
Le Grand Ouest regroupe quatre régions :
Haute et Basse Normandie, Bretagne et Pays de Loire. Connu pour sa façade maritime et son paysage de bocage, il possède une identité
forte, fruit d'une histoire commune et de la richesse de ses traditions culturelles.
Pour autant, le Grand Ouest présente aujourd'hui des disparités. Deux régions - la Bretagne et les Pays de Loire - attirent la population des jeunes actifs au travers de leurs métropoles. La Basse et la Haute
Normandie sont plutôt en phase de déclin démographique.
De manière générale, le Grand Ouest est marqué par l'amplitude croissante des différences entre les tendances démographiques
des territoires et entre les modes de vie des générations. Ces aspects entraînent des clivages économiques et sociaux notamment
entre zones rurales et zones urbaines.
Bilan énergétique
L'analyse des sources et des usages de l'énergie laisse transparaître un territoire fragile. 90 % de la consommation est dépendante des
importations d’énergies fossiles non renouvelables (uranium ou pétrole en particulier).
Les énergies renouvelables représentent moins de 10% de l'énergie consommée malgré des ressources locales très importantes.
La consommation d'énergie est assez similaire d'une région à l'autre. L'aliénation des transports au pétrole pèse très lourd dans la balance énergétique du Grand Ouest. Les secteurs résidentiel et tertiaire sont l'autre plus gros consommateur. Le secteur industriel, premier sensibilisé à la cause de l'efficacité énergétique, vient en troisième position.
Bilan pour l’électricité
Production électrique
Etat des lieux énergétique dans le "Grand Ouest"
Consommation d'énergie finale
dans le Grand Ouest en 2003
Charbon, gaz, pétrole
Electricité
Bois et autres
72 %
21 %
8 %
Part de chaque filière dans la production nette d'électricité en 2003
centrales nucléaires
Centrales thermiques
(gaz, charbon,fioul)
Cogénération
Hydraulique et éolien
84,5%
10,5%
4,1%
0,9%
4
L'analyse des données sur l'électricité, page ci-contre, met en relief les spécificités de la région Grand Ouest :
l La production d'électricité est très hétérogène sur le territoire. 92 % de l'électricité est produite par les centrales nucléaires normandes de Flamanville, Penly et Paluel. Ce constat est le résultat d'un mode de
production centralisé de l'électricité. Loin de correspondre aux besoins locaux (les 2/3 de l'électricité sont consommées par les Pays de la Loire et la Bretagne), cette stratégie a engendré une distorsion économique et
sociale évidente et va à l'encontre des principes du développement durable des territoires.
l Les productions d'électricité d'origine renouvelable sont singulièrement sous-développées. Leur contribution atteint à peine les 1%. On constate pourtant un potentiel important avec la biomasse
(la région est leader en agroalimentaire et possède un bocage particulièrement dense), le vent (parmi les meilleurs sites de
France), les énergies marines (les courants du Grand Ouest sont parmi les plus forts d'Europe) et le solaire.
Quant à la cogénération, sa part dans la production d'électricité du Grand Ouest est de 4,1 %. Pour exemple, au Danemark, elle atteint 52 %.
Consommations d'électricité
Dans le Grand Ouest, les deux tiers de l'électricité sont consommés par les secteurs tertiaire et résidentiel. L'industrie en consomme quasiment la part restante, l'agriculture et les transports ne représentant qu'une part infime de la demande.
Bilan détaillé de la demande d'électricité dans le Grand Ouest en 2002
Le bilan détaillé de la demande d'électricité révèle que, dans les secteurs résidentiel et tertiaire, la consommation d'électricité se répartit entre la production de chaleur (chauffage, eau chaude, cuisson : 47 %) et des
usages spécifiques de l'électricité en augmentation constante (lumière, froid, informatique, etc : 53 %). L'industrie quant à elle utilise la moitié de sa consommation d'électricité pour alimenter des moteurs.
Conclusions
L'étude de ces données permet de dégager des cibles permettant d'atteindre les potentiels de production et d'économies d'électricité :
l La sobriété énergétique dans les secteurs résidentiel et tertiaire pour le chauffage et l'électricité spécifique
l L'efficacité énergétique dans le secteur industriel
l La substitution de l'électricité par d'autres sources d'énergie pour la production de chaleur
l La production d'énergie renouvelable par le bois énergie, le biogaz, l'éolien, le solaire.
Ces pistes d'actions sont présentées dans les
pages suivantes.
5
Résidentiel
Chauffage 7,9 TWh
Eau chaude sanitaire 3,5 TWh
Cuisson 1,9 TWh
Electricité spécifique 10 TWh
Tertiaire
Chauffage 1,7 TWh
Eau chaude, Cuisson 1,3 TWh
Electricité spécifique 8,6 TWh
Industrie
dont Industrie
Agroalimentaire
5,2 TWh
Dont autres industries 14,1 TWh
Transports 0,7 TWh
Agriculture 0,9 TWh
Consommation totale 55,8 TWh
6
Créer des Agences Locales de l'Energie (ALE)
Une idée à suivre : le "certificat Blanc"
Le principe du certificat blanc est d'inciter les distributeurs d'énergie (gaz, électricité, fioul…) à lancer des actions de maîtrise de l'énergie. Peu
de certificats blancs on été mis en œuvre en France jusqu'à présent. L'implication des collectivités dans cette démarche, par l'intermédiaire
des ALE par exemple, pourrait inverser la tendance.
Création et fonctionnement :
330 millions d'euros sur 15 ans
Coût des actions :
270 millions d'euros sur 15 ans (exemples d'actions p. 7 et 8)
424 emplois créés
Objectif d'économie: : lié aux actions proposées pages suivantes
Les propositions présentées dans cette étude ne pourront voir le jour que dans le cadre d'une gestion décentralisée de l'énergie, s'accordant
sur les points suivants :
l une programmation énergétique fixée localement en fonction des ressources et des besoins,
l le développement de projets locaux adaptés au territoire concerné,
l une sensibilisation menant à une prise de conscience des citoyens.
Notre alternative repose sur la création d'Agences Locales de l'énergie.
A l'origine cofinancées par un programme de la CommissionEuropéenne, les ALE sont créées à l'initiative des collectivités locales.
Ce sont des structures d'animation et d'impulsion des politiques locales de l'énergie. Relais importants pour les collectivités qu'elles conseillent, elles participent également à la sensibilisation des citoyens. Les ALE assurent la coordination, le suivi et la mise en oeuvre partielle ou totale de projets concrets dans le domaine de la maîtrise et de la production d'énergie. Le Grand Ouest compte déjà 5 ALE, situées exclusivement en Bretagne. Leur expérience montre que ce type de structures et le travail
qu'elles réalisent est non seulement pertinent mais efficace à l'échelle locale (pays, communauté urbaine).
Mesure proposée :
création d'une Agence Locale de l'Énergie pour chacun des 55 pays du
Grand Ouest.
Compte tenu des 5 agences existantes, cela représente la création de 50 agences supplémentaires, qui emploieront chacune de 4 à 5 personnes.
Cette démarche permettra de mettre en place des actions adaptées à chaque territoire concerné. Les ALE sont le lien indispensable à la mise en œuvre de la plupart des mesures proposées dans cette étude.
7
Maîtrise de l'énergie dans les communes
Coût :
budget "actions" des ALE
Emplois :
personnel des ALE
Objectif d' économie :
0,29 TWh électriques
La maîtrise de l'énergie
Peu de gens perçoivent la maîtrise de l'énergie comme un enjeu d'importance. Pourtant, la plus grande partie des gaspillages, et leurs conséquences
en terme de coût et de pollution, pourrait être évité.
Prenons pour exemple la chaleur qui s'échappe par les toits insuffisamment isolés : une bonne isolation permet d'y remédier. Ou encore la chaleur produite dans une centrale nucléaire ou thermique, dont 1/3 seulement est convertie en électricité : la cogénération permet des rendements bien plus élevés.
Les solutions reposent sur deux démarches complémentaires :
l La sobriété énergétique consiste à supprimer les gaspillages, et à adopter des comportements économes en énergie.
l L'efficacité énergétique consiste à satisfaire un besoin donné avec le moins d'énergie possible, en utilisant les technologies les plus performantes.
Elle permet souvent de consommer de 2 à 4 fois moins et s'applique dans tous les domaines : le bâtiment, les appareils ménagers, etc.
Ces idées ne sont pas très complexes dans leurs grandes lignes mais peu nombreux sont ceux qui les mettent en pratique. Combien d'entre nous sont payés en fonction de ce qu'ils économisent et non de ce qu'ils dépensent ?
Dans le Grand Ouest, 2 secteurs consomment les 2/3 de l'électricité : le résidentiel et le tertiaire. L'industrie consomme quasiment le 1/3 restant. En France la consommation électrique a doublé en 20 ans. Les actions proposées par la suite visent à limiter cette tendance en réduisant les principales consommations électriques.
De par son importance et l'effet d'entrainement qu'elle peuvent induire, la gestion énergétique des communes représente un enjeu considérable et mérite de faire l'objet d'actions profondes et durables en faveur des économies d'énergie.
Mesure proposée :
Engager des actions de maîtrise de l'énergie dans les communes.
Les moyens d'actions sont nombreux : diagnostic des consommations des bâtiments communaux, régulation du chauffage et de l ' é c l a i r a g e , investissement dans des équipements peu consommateurs,construction de bâtiments "basse énergie",
production d'énergie renouvelable…
8
Economiser l'électricité dans le résidentiel-tertiaire
Coût :
budget "actions" des ALE
Emplois :
personnels des ALE
Objectif d'économie :
5,48 TWh électriques
Les trois domaines qui représentent le potentiel d'économie d'électricité le plus important dans les logements et les bureaux sont l'éclairage,
les appareils en veille et l'électroménager.
Les éclairages fluocompacts consomment 4 fois moins que les ampoules à filament et durent 10 fois plus longtemps. Leur remplacement ne s'est pas généralisé, en partie en raison d'un prix plus d'achat plus élevé.
Le potentiel d'économie a été estimé à 2,78 TWh.
Les veilles de nombreux appareils laissent penser que ceux-ci sont éteints alors qu'ils continuent à consommer de l'électricité en
pure perte. Des solutions existent pour éviter ce gaspillage : éteindre les appareils inutilisés au moyen d'une multiprise à interrupteur (ou une prise à minuterie) ; optimiser le réglage des gestionnaires de veilles (écrans d'ordinateurs, imprimantes, photocopieurs, etc.).
Le potentiel d'économie a été estimé à 1,09 TWh
L'électroménager représente environ un tiers de la consommation électrique d'un ménage.
L'étiquette énergie permet, au moment de l'achat, de comparer la consommation des appareils similaires. Conçue par la Commission Européenne en 1994, elle a favorisé le développement d'appareils peu
consommateurs en énergie. Les appareils classe A ou A+ (les plus économes) deviennent courants et ne sont pas forcément plus chers que leurs concurrents "énergivores". La généralisation de ces appareils dans les résidences principales représente un potentiel d'économie de 1,61TWh
9
Optimiser les moteurs industriels
Coût :
140 millions d’euros
60 emplois créés
Objectif d'économie :
0,80 Twh électrique
Le principal usage de l'électricité, dans les industries de la région Grand Ouest, concerne les moteurs. Malgré les efforts réalisés par l'industrie
dans la sobriété énergétique, un potentiel d'économie existe encore.
Notre proposition est d'inciter les industriels à utiliser des moteurs efficaces pour réduire leur consommations. Les industries concernées
gagneront en compétitivité et feront des économies sur leur facture énergétique.
Mesures proposées :
l Inciter les fournisseurs à ne plus proposer de moteurs peu performants énergétiquement
l Réaliser des diagnostics énergétiques identifier les industries prioritaires.
l Proposer une prime "à la casse" pour favoriser le remplacement des équipements obsolètes.
l Former des responsables de l'entretien Ces actions pourraient être assumées par le personnel des chambres du commerce et de l'industrie.
Mesures proposées :
Promotion de l'éclairage et de l'électro-ménager économe, gestion
des veilles inutiles Les actions qui peuvent être mise en oeuvre
entrent directement dans le champs des missions des ALE :
l campagnes d'information, opérations de démonstration, etc.
l sensibilisation des professionnels
l partenariats pour des campagnes d'information et de promotion sur le lieu de vente
l campagne de diagnostics sur l'éclairage des bâtiments
l négociation avec les fabricants pour l'achat groupé d'ampoules à prix réduits
l distribution de multiprises avec interrupteur, campagne sur la gestion des veilles
l mise en place d'une prime "à la casse" pour l'électroménager "énergivore".
l mise à disposition d'un crédit bonifié pour l'achat d'appareils classe A pour les ménages à revenus modestes.
10
Promouvoir les constructions "basse-énergie"
I s o l a t i o n des bâtiments anciens : le "chantier du siècle"
L'isolation des bâtiments est souvent défaillante, en particulier pour ceux construits avant 1975 (date des premières réglementations en ce
domaine).Améliorer l'isolation de l'ensemble des logements anciens chauffés à l'électricité dans la région Grand Ouest permettrait d'économiser 3 Twh d'électricité. Nous avons estimé qu'un
chantier d'une telle ampleur représenterait un coût minimal de 1,4 milliards d'euros par an pendant quinze ans, ce qui dépasse largement
notre budget potentiel.
Toutefois, ce type de solution est un impératif pour les sociétés occidentales et devrait être envisagé afin de remédier aux pertes
énergétiques et d'apporter une solution crédible au réchauffement climatique.
Coût :
624 millions d'euros
Nombre d'emplois :
non chiffré
Objectif d'économie :
0,7 TWh électrique
La consommation d'un bâtiment varie de façon importante selon la façon dont il a été conçu. Le principe de la construction bioclimatique est d'orienter et aménager les bâtiments de manière à profiter au maximum de la chaleur et de la lumière du soleil en hiver, et de s'en protéger l'été. Une telle réflexion, menée dès le début du projet, permet de réaliser
de substantielles économies d'énergie.
L'étude a considéré les constructions probables de maisons neuves chauffées à l'électricité d'ici 2020. En introduisant le principe de
construction bioclimatique dans la conception de ces maisons,l'économie d'énergie possible pourrait représenter environ 30 %.
En généralisant cette pratique aux habitations potentiellement chauffées à
l'électricité, le potentiel d'économie de chauffage est de 0,7 TWh électrique.
La construction bioclimatique engendre un surcoût estimé en moyenne à 3940 euros par logement (soit 6 % du coût total). Au regard des dépenses, le temps de retour sur investissement est de 17 ans si
l'on prend en compte uniquement l'économie financière réalisée sur le chauffage.
Le gain en confort des bâtiments est un avantage supplémentaire pour les occupants du logement qui peut motiver à lui seul l'investissement. Cependant, afin d'encourager cette démarche, il nous semble important de la soutenir financièrement. Le nombre d'emplois créés n'a pas été chiffré car trop aléatoire.
Mesures proposées :
l Promotion des méthodes de construction "basse-énergie" par les ALE
l Subvention incitative de 2000 € par construction bioclimatique permettant de couvrir environ la moitié du surcoût.
11
Installer des poêles à bois à granulés
Transformer de l'électricité en chaleur :
une aberration
L'électricité est une énergie noble. Produite en majorité à partir de chaleur, son process et son transport occasionnent des pertes importantes
(plus des 2/3). Ainsi, sa re-transformation à des fins de chauffage est une pure aberration d'un point de vue énergétique.
Dans le Grand Ouest, près de la moitié de l'électricité consommée dans le résidentieltertiaire est pourtant utilisée pour le chauffage et la production d'eau chaude. Le bois énergie et le solaire thermique, notamment., semblent plus indiqués pour ces usages.
Coût :
300 millions d'euros
3000 emplois créés.
Objectif d'économie :
3,5 TWh électrique
En France et dans le Grand Ouest, le bois énergie est en déclin depuis plusieurs décennies. Les poêles à bois "classiques" demandent un temps de manutention souvent incompatible avec notre mode de vie moderne, et sont concurrencés par d'autres systèmes de chauffage.
Aujourd'hui, le bois redevient une source d'énergie résolument moderne. Chaudières et poêles à granulés se développent actuellement
de façon rapide. Ces appareils très performants ne nécessitent qu'un approvisionnement annuel et ne représentent pas de contrainte
supplémentaire par rapport au fioul.
Le bois-énergie présente de nombreux atouts.
Renouvelable, il est neutre en émissions de CO2. Une exploitation du bois raisonnée et durable peut améliorer la qualité paysagère locale. Il permet de valoriser des produits considérés actuellement comme des déchets (rebuts industriels, bois d’éclaircie). Il maintient le tissu économique en valorisant la production locale de bois. Il est enfin
plus économique que les autres combustibles. Le Grand Ouest, pays de
bocage, possède des gisements insoupsonnés qui s'avèrent considérables.
Mesures proposées :
Campagne de remplacement du chauffage électrique (dans les logements le permettant) par des poêles à bois à granulé.
l un programme d'achat groupé massif permettrait le développement de la filière d'approvisionnement en granulés et sa distribution, ainsi que la production à grande échelle de poêles et leur installation.
l la mise en place d'un système d'abonnement (qui paierait la location et le combustible annuel) permettrait de fournir l'appareil sans investissement de la part de l'usager, et représenterait une forte économie par rapport au chauffage électrique.
Un tel programme pourrait se traduire par la production et l'installation de 50 000 poêles à bois à granulé par an.
La création d’emplois concerne la construction, l’installation et la maintenance des poêles, ainsi que la production et la distribution du combustible.
Entre 1550 et 3200 emplois pourraient être créés, selon la mise en place ou non de filières régionales.
12
Favoriser la production d'eau chaude solaire
Le soleil est une source d'énergie vitale. A l'échelle de la planète, l'énergie prodiguée annuellement par notre astre est environ 10 000 fois supérieure à la totalité de la production énergétique de l'homme, toutes sources confondues.
Dans nos régions et sous nos latitudes, différentes applications permettent de capter une partie de cet énorme gisement:
l Le solaire "passif" utilise le rayonnement solaire pour chauffer les bâtiments (voir p.10 )
l Le solaire thermique (chauffe eau solaire) permet la production d'eau chaude sanitaire ou pour le chauffage.
l Le solaire photovoltaïque permet de convertir les rayons lumineux en électricité
(voir p.15)
Coût :
27 millions d'euros
1802 emploi créés
Objectif d'économie:
0,47 TWh électrique
Si l'on se base sur les prix actuel, l'installation d'un chauffe-eau solaire pour la production d'eau chaude est un investissement rentable, avec un temps de retour sur investissement de l'ordre de 10 ans. Cette charge est souvent lourde pour les particuliers, malgré les aides existantes proposées par l'ADEME (crédits d'impôts notamment).
Mesures proposées :
l campagnes de promotion des chauffe-eau solaires
l mise en place d'un crédit à taux "zéro" pour faciliter l'investissement des particuliers.
l campagnes d'achats groupés permettant d'obtenir une baisse des coûts
l formation des professionnels de l'installation
Le développement du programme pourra s'appuyer sur le fort taux de croissance dans le secteur des constructions neuves.
On peut envisager d'appuyer cette politique par une décision réglementaire similaire à celles prises dans plusieurs villes d'Espagne
où l'installation d'un chauffe-eau solaire est obligatoire pour
toute construction neuve.
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Valoriser le biogaz en cogénération
Développer la micro-cogénération à domicile
Objectif de production : 2,6 TWhé
Les "cycles Stirling" sont des chaudières qui, au lieu de produire uniquement de la chaleur, permettent également de produire de l'électricité en cogénération. Les modèles en cours de diffusion
peuvent remplacer une chaudière individuelle au gaz (ou même au fioul) pour un coût d'investissement légèrement supérieur. Le Royaume Uni teste déjà leur utilisation à grande échelle.
Dans le Grand Ouest comme en France, un programme important de remplacement des chaudières représenterait un potentiel de production considérable.
Nous avons imaginé que le FACE (Fonds d'Amortissement des Charges d'Electrification) pourrait prendre en charge le surcoût lié à l'installation de ces chaudières. En effet, leur fonctionnement peut être télégéré de façon à produire aux moments les plus propices, en compensation des pics de consommation d'électricité. Ces installations permettraient donc d'éviter
des investissements plus coûteux mis en œuvre pour répondre à la demande, tels que les renforcement de lignes.
Coût :
759 millions d'euros
960 emplois créés
Objectif de production :
2,96 TWhélectrique
La cogénération permet de produire simultanément de la chaleur et de l'électricité.
La récupération de l'importante quantité de chaleur perdue lors de la production électrique permet d'améliorer le rendement. La chaleur
est utilisée sur place, ou distribuée à proximité via un réseau de chaleur.
L'électricité peut être utilisée ou revendue sur le réseau à un tarif préférentiel.
Dans le Grand Ouest, la cogénération est encore peu présente. De nombreuses industries (métallurgie ou industrie laitière par exemple) ont un besoin conjoint d'électricité et de chaleur et auraient donc tout intérêt à produire leur propre énergie en cogénération.
Le biogaz est obtenu par fermentation (méthanisation) de matières organiques. La biomasse agricole (déchets végétaux et animaux)
peut être ainsi valorisée, passant d'un statut de déchet à celui de ressource. La mise en place d'une filière de production de biogaz
est d'autant plus importante que le Grand Ouest produit près de la moitié du lisier animal français, générateur de nuisances environnementales
importantes.
Mesure proposée :
Prise en charge de 30 % des investissements :
l pour la collecte des matières valorisables et la production de biogaz
l pour les installations de cogénération Nous avons pris pour hypothèse que le biogaz pouvait être complété à 30 % maximum
par du gaz naturel en fonction des approvisionnements, et que les usines de production étaient mises en œuvre et gérées par des industriels et des agriculteurs.
La subvention permet de rentabiliser les opérations en moins de six ans au lieu de huit. On estime à 960 le nombre d'emplois directs
créés sur l'ensemble de la filière en référence à l'exemple danois.
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Financer des études sur le capital éolien
Coût :
22 millions d'euros
4544 emplois créés
Objectif de production :
5,8 TWh électrique
La France possède le deuxième potentiel éolien d’Europe, après la Grande-Bretagne. Le Grand Ouest, qui représente 45% du potentiel français, devrait être une zone privilégiée pour l’implantation de parcs éoliens. Cependant, le développement de cette énergie est freiné, notamment par la complexité des dispositifs administratifs
français.
Aujourd'hui, les projets sont principalement portés par des investisseurs privés. Les modes de prospection pour trouver des lieux d'implantation
ont parfois décrédibilisé la filière auprès des élus locaux et des riverains.
Un dispositif législatif récent prévoit l'obligation, à partir de 2007, de réaliser des études sur la création d'une Zone de Développement
Eolien (ZDE) avant tout projet. Les ZDE offrent l'opportunité aux collectivités locales de définir elles-mêmes les lieux susceptibles d'accueillir des sites éoliens. Cependant, les études nécessaires
représentent un coût souvent trop important pour des communes rurales.
Mesure proposée :
Financement (à 80 %) d'études de potentiels dans les 424 communautés de communes du Grand Ouest.
L'objectif est de déterminer le capital éolien sur l'ensemble du territoire. Ce capital dépend à la fois du potentiel des vents et des contraintes
environnementales. Les études doivent donc permettre :
l de fixer dans la concertation quels sont les lieux d'implantation acceptables en fonction des contraintes locales (éviter les nuisances
liées au bruit, protéger la faune et les paysage)
l d'obtenir des données plus poussées sur la faisabilité technique et financière (mesures précises de la vitesse des vents, possibilités de raccordement aux réseaux électriques)
Ce dispositif permet aux communautés de communes de se réapproprier le devenir énergétique de leur territoire. Mieux informées, ces collectivités sont susceptibles d'investir directement, ou avec la participation d'épargnants locaux, dans des projets de coopératives éoliennes. Des coordinateurs mis à disposition par les ALE, pourront les accompagner dans la définition les structures juridiques et la réalisation
des plans de financement.
Le soutien financier prévu par notre étude vise donc à créer une dynamique qui relance la filière éolienne et favorise l'implication des
acteurs locaux dans leurs choix énergétiques,
Nous avons estimé que les retombées positives sur la filière permettraient de créer 4544 emplois (en se basant sur une diversification
des industries locales vers ce domaine).
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Faciliter l'émergence de nouvelles filières
Coût :
309 millions d'euros
Nombre d'emplois :
non chiffré
Objectif de production :
négligeable (stade de la recherche)
En France, la répartition des budgets de "recherche et développement" dans le domaine de l'énergie favorisent de façon disproportionnée
l'énergie nucléaire. De ce fait, les technologies alternatives se développent trop lentement, notamment en comparaison de nos voisins européens.
Energie des mers
On peut produire de l'électricité à partir de l'énergie des marées (barrage de la Rance, en Bretagne), des vagues, ou des courants marins
(hydroliennes). Ces technologies sont prometteuses, mais leur état d'avancement ne permet pas encore un développement à grande échelle.Tester des prototypes permettrait de préparer l'exploitation du potentiel considérable ouvert par nos façades maritimes.
Eolien offshore
Dans le Grand Ouest, le potentiel de l'éolien en mer est gigantesque. On estime qu'il pourrait produire 10,5 TWh par an. L'implantation de parcs offshore à grande échelle dépasse largement le budget de notre étude, mais devrait être étudiée pour l'avenir proche.
Centrales solaires de démonstration
Les installations photovoltaïques étant encore relativement coûteuses, nous ne proposons cette énergie qu'en terme de démonstration.
On peut cependant tabler sur une baisse de coûts dans les années à venir.
Un investissement de 9 millions d'euros pour l'implantation de centrales solaires sur des bâtiments publics permettrait d'obtenir une
production "symbolique" de 2 GigaWh, et de créer 50 emplois. Ces bâtiments sont un terrain privilégié pour la production photovoltaïque
qui coïncide avec les consommations, qui ont lieu principalement le jour.
Pile à combustible
Les piles à combustible permettent de produire de la chaleur et de l'électricité à partir de l'hydrogène. Entre autres applications, elles
pourraient à terme remplacer les batteries, les groupes électrogènes ou les chaudières.
Notons que l'hydrogène est un vecteur et non une source d’énergie car il n'existe pas à l'état pur dans la nature. Il faut donc tenir compte
du bilan énergétique de sa fabrication pour évaluer son impact sur l'environnement.
Les piles à "reformage embarqué" ne nécessitent pas de production massive d'hydrogène.
La transformation de l'élément carboné (gaz, carburant...) en hydrogène se fait directement sur place. En France, la recherche sur la pile à
combustible est peu avancée, et mérite d'être développée.
Mesures proposées :
l financement de la recherche dans des filières innovantes
l création de pôles de recherche locaux permettant la mise en place de centres de tests et de démonstration.
Cette démarche créerait de nouvelles activités et rééquilibrerait les chances de développement de ces filières dans notre région.
Les 7 Vents du Cotentin
3 rue Gambetta - 50200 Coutances
Tel. 02 33 19 00 10
Réseau "Sortir du nucléaire"
Fédération de 720 associations
9 rue Dumenge - 69317 Lyon Cedex 04
Tel. 04 78 28 29 22 - Fax. 04 72 07 70 04
www.sortirdunucleaire.fr
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| mardi 02 mai 2006, a 19:28 |
| Synthése de l'étude du docteur anglais Gerald DRAPER. 2005 |
Une étude britannique, prudente, relance la question des effets des champs magnétiques Leucémies et lignes à haute tension : un lien statistique, pas d'explication
Une nouvelle étude de grande ampleur comparant la distance des habitations par rapport aux lignes à haute tension et la survenue de leucémies de l'enfance montre un lien statistique faible, mais réel. Aucune explication basée sur des modèles expérimentaux ne permet de comprendre la cause de cette augmentation du risque relatif. En 2001, une monographie du Centre international de recherches sur le cancer (Circ), basé à Lyon, classait les champs magnétiques de très basse fréquence (produits par les lignes à très haute tension) dans le groupe 2B des agents «peut-être cancérigènes». Cette décision était basée sur des «données épidémiologiques limitées» et des données expérimentales animales «inappropriées». Pour le Circ, «le mode d'exposition à cet agent entraîne des expositions qui sont peut-être cancérigènes pour l'homme». Il s'agissait essentiellement de l'exposition aux champs magnétiques de l'électricité domestique dans les maisons. Une nouvelle étude, publiée demain dans le British Medical Journal (1), confirme le travail du Circ et d'autres travaux américains et britanniques, publiés en 2000 et 2004. Il existe bel et bien un risque relatif faiblement plus grand que la normale que les enfants nés dans des maisons à proximité de lignes à haute tension soient atteints d'un excès de leucémies infantiles. L'étude cas-contrôles a été réalisée par Gerald Draper (université d'Oxford). L'un des coauteurs, John Swanson, est a priori peu suspect de militantisme «antilignes hautes tension» puisqu'il est salarié de l'entreprise qui gère le réseau britannique, National Grid Transco. L'équipe a identifié grâce au registre national des cancers de l'enfant 33 000 cas de cancers d'enfants de moins de 15 ans nés en Grande-Bretagne entre 1962 et 1995. Pour 31 000 d'entre eux, il a obtenu des registres de naissance, la date et le lieu de résidence. La cohorte finale était composée de 29 081 paires : à chaque enfant malade, correspondait un «contrôle», un enfant indemne, de même sexe, né le même semestre dans le même district. Pour calculer les distances entre résidences et lignes électriques, les chercheurs ont sélectionné dans le réseau du National Grid in England and Wales toutes les lignes aériennes de 275 000 et 400 000 volts, plus une petite fraction des lignes de 132 000 volts. Grâce au code postal du lieu de résidence des nouveau-nés, Gerald Draper a identifié ceux qui habitaient à moins d'un kilomètre d'une ligne haute tension. Résultats : pour les leucémies infantiles (et non pour les autres cancers, infantiles ou adultes) le risque relatif est plus élevé que la normale dans chacune des tranches de 100 mètres, et jusqu'à 600 mètres de distance d'une ligne. Ainsi entre 0 et 50 m, il est de 1,67 ; entre 50 et 100 m, il est de 1,79 et, de 100 à 200 m, il est de 1,64. Draper a voulu savoir si la relation entre la distance à la ligne et le risque de leucémie n'était pas une conséquence d'un statut socio-économique particulier des habitants proches des lignes. Tout biais social semble écarté, affirme l'auteur. Ils confirment au contraire des travaux antérieurs selon lesquels le risque de leucémie serait plus élevé dans les familles plus riches (sans qu'on ait d'explication).
«Cette étude peut être analysée comme renforçant les données déjà existantes, aboutissant à la même conclusion inexplicable», explique Robert Baan (Circ, Lyon) «Lorsque nous avions classé en 2001 ces champs dans la catégorie potentiellement cancérigène, nous n'avions pas trouvé d'étude liant la distance aux lignes et le risque de leucémie.» Robert Baan précise qu'aux Pays-Bas, une règle établit une zone non-résidentielle au-dessous et à distance des lignes HT. Pourquoi ce surrisque modeste ? «Le résultat pourrait être dû au simple hasard, par exemple si les sujets contrôlés ne sont pas suffisamment représentatifs de la population», admettent les auteurs. «Nous n'avons aucune explication satisfaisante pour nos résultats.» Une estimation établit que sur les 400 à 420 cas de leucémies de l'enfant diagnostiqués chaque année en Grande-Bretagne, environ cinq cas seraient associés à la proximité de ces lignes HT. Généralement, les rayonnements à partir d'une source diminuent en intensité directement en fonction de la distance ; mais les champs électromagnétiques émis d'une ligne à haute tension diminuent comme le carré inverse de la distance, et parfois comme le carré au cube ! «Que le surrisque de leucémies s'étende aussi loin de la ligne est surprenant du fait du faible niveau produit par ces lignes à de telles distances», admet Gerald Draper. (1) BMJ du 4 juin 2005.
4http://bmj.bmjjournals.com/cgi/content/abstract/330/7503/1290
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| Présentation |  LeMortainaisSans400000Volts.
Cette association a pour but de lutter contre l’implantation d’une ligne THT 400 000 volts liée à la construction éventuelle d’un réacteur EPR à Flamanville. Nous refusons cette mise en place que ce soit ici ou ailleurs.
lemortainaissans400000volts@yahoo.fr
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